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Alain: L'idée d'un progrès régulier et inéluctable est une illusion dangereuse.

Philosophie

Aperçu du corrigé : Alain: L'idée d'un progrès régulier et inéluctable est une illusion dangereuse.



Publié le : 10/5/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Alain: L'idée d'un progrès régulier et inéluctable est une illusion dangereuse.
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•    Alain s'oppose ici à l'idée d'une histoire progressant régulièrement, vers une fin inconnue de l'homme mais connue d'une puissance extérieure, un dieu transcendant, une Providence, dont l'homme serait le jouet, ou une marionnette ignorante de sa condition.
•    On peut croire, sans doute, en un progrès, mais sûrement pas en une fatalité, en une histoire écrite à l'avance, inéluctable.
•    Alain pose le problème de la liberté et de l'histoire. Peut-on concevoir l'histoire autrement que soumise à la Providence qui exclut ainsi la moralité (pas de liberté, pas de morale) ?
On retrouve ici la préoccupation d'Alain : montrer que l'homme est un être totalement libre, responsable, (c'est pourquoi il niera farouchement l'existence de l'inconscient freudien).



« La route en lacets qui monte. Belle image du progrès. Mais pourtant elle ne me semble pas bonne. Ce que je vois de faux, en cette image, c'est cette route tracée d'avance et qui monte toujours ; cela veut dire que l'empire des sots et des violents nous pousse encore vers une plus grande perfection, quelles que soient les apparences ; et qu'en bref l'humanité marche à son destin par tous les moyens, et souvent fouettée et humiliée, mais avançant toujours. Le bon et le méchant, le sage et le fou poussent dans le même sens, qu'ils le veuillent ou non, qu'ils le sachent ou non. Je reconnais ici le grand jeu des dieux supérieurs, qui font que tout serve leurs desseins. Mais grand merci. Je n'aimerais point cette mécanique, si j'y croyais. Tolstoï* aime aussi à se connaître lui-même comme un faible atome en de grands tourbillons. Et Pangloss**, avant ceux-là, louait la Providence, de ce qu'elle fait sortir un petit bien de tant de maux. Pour moi, je ne puis croire à un progrès fatal ; je ne m'y fierais point. »
ALAIN

* Tolstoï : romancier russe du XIXe siècle. ** Pangloss : personnage de Voltaire dans Candide pour qui tout est bien dans le meilleur des mondes.


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