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Aristote: Primauté de la sagesse.

Philosophie

Aperçu du corrigé : Aristote: Primauté de la sagesse.



Publié le : 13/4/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Aristote: Primauté de la sagesse.
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Il s'agit d'énoncer les attributs qui peuvent entrer dans la définition du sage. L'unification de ces attributs dans un concept n'est pas envisagée dans le texte, dont la fonction apparente est autre : recenser des déterminations — dont il faudra ensuite penser les rapports possibles.
 Première idée (concernant le contenu de la sagesse) :
 • « Connaissance de toutes les choses «, dans la mesure où cela est possible. Un tel objectif rie peut être atteint que dans certaines limites (une telle connaissance n'est pas possible en détail).



Nous concevons d'abord le sage comme possédant la connaissance de toutes les choses, dans la mesure où cela est possible, c'est-à-dire sans avoir la science de chacune d'elles en particulier. Ensuite, celui qui est capable de connaître les choses difficiles et malaisément accessibles à la connaissance humaine, on admet que celui-là est un sage (car la connaissance sensible étant commune à tous les hommes, est facile, et n'a rien à voir avec la Sagesse). En outre, celui qui connaît les causes avec plus d'exactitude, et celui qui est plus capable de les enseigner sont, dans toute espèce de science, plus sages. De plus, parmi les sciences, celle que l'on choisit pour elle-même et à seule fin de savoir, est considérée comme étant plus vraiment Sagesse que celle qui est choisie en vue de ses résultats. Enfin une science dominatrice est, à nos yeux, plus une sagesse que la science qui lui est subordonnée : ce n'est pas, en effet, au sage à recevoir des lois, c'est à lui d'en donner ; ce n'est pas lui qui doit obéir à autrui, c'est à lui, au contraire, que doit obéir celui qui est moins sage. Aristote


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