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Article de presse: La restauration de la puissance américaine

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Article de presse: La restauration de la puissance américaine
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Article de presse: La restauration de la puissance américaine




6 novembre 1984 - Voilà un homme qui revient de loin! Aujourd'hui en passe de savourer une victoire annoncée d'une rare ampleur, Ronald Reagan paraissait bien mal parti lorsqu'en janvier 1983 il faisait le bilan de ses deux premières années de mandat. Le président optimiste et sûr de lui qui, au lendemain de son élection, annonçait un " nouveau commencement " pour une Amérique de nouveau " forte et respectée " semblait embourbé dans la récession économique, tandis que sa politique étrangère péchait étrangement par les mêmes fluctuations et incertitudes si vivement reprochées dans le passé à son prédécesseur, l'infortuné Jimmy Carter. Que s'est-il donc passé? Faut-il crier au miracle, à l'imposture ou au génie? Il y a dans la réussite, malgré tout relative, de Ronald Reagan une part de paradoxe, voire d'irrationnel. Il suffit de se reporter aux analyses faites pendant la première période du mandat présidentiel par la plupart des spécialistes pour s'en convaincre. L'accroissement du déficit budgétaire, expliquaient ces experts, ne pourrait qu'alimenter l'inflation, et, si celle-ci persistait, la reprise économique susceptible d'entraîner une diminution du chômage en serait retardée d'autant. Or il faut bien se rendre à l'évidence : jamais le déficit budgétaire n'a été, en chiffres absolus, aussi important (de l'ordre de 170 milliards de dollars en 1984 au lieu de 58 milliards en 1981), mais, dans le même temps, l'inflation est descendue à un taux particulièrement bas (4,2 %) et le chômage, lui aussi, est en très net repli par rapport au maximum de l'année 1982 (7,4 % au lieu de 11 %). Une démonstration si besoin était que l'économie n'est pas encore une science exacte. Ce retournement spectaculaire de situation, Ronald Reagan le doit pour une part-et ce n'est là qu'un des paradoxes de cette présidence décidément pas comme les autres-à un homme qui n'est pas de son bord: Paul Volcker, président de la Réserve fédérale, la banque centrale des Etats-Unis. Vivant symbole de l'orthodoxie monétaire, cet ancien fonctionnaire démocrate du Trésor, en provoquant volontairement une récession de l'économie à partir de 1980 pour réduire l'inflation, avait partiellement contribué à la perte de celui qui l'avait nommé à ce poste, Jimmy Carter. La reconduction dans ses fonctions en juin 1983 de cet homme intraitable, plus sensible aux exigences du long terme-rigueur monétaire et dollar fort-qu'aux sollicitations immédiates-gonflement des liquidités et distribution des crédits au service d'une reprise rapide,-fut assurément, de la part de Ronald Reagan, une décision avisée, dénotant autant de sagesse que de prudence. Après avoir atteint le fond en novembre 1982, la machine économique avait déjà commencé à repartir depuis le début de l'année 1983, mais le maintien de Paul Volcker marqua, à n'en pas douter, un tournant, dans la mesure où se manifestaient de la sorte une continuité et une volonté. Dès son entrée en fonctions à la Maison Blanche, l'ancien gouverneur de Californie avait, à dire vrai, manifesté par ses orientations et quelques formules choc qu'il fallait se garder de ne voir en lui qu'un vieil acteur un peu cabot et dilettante. Des slogans? Dans son discours inaugural, le nouvel élu déclare : " Le gouvernement (c'est-à-dire l'Etat) n'est pas la solution à nos problèmes. Le gouvernement est le problème. " C'est non seulement le dos tourné à l'idéologie rooseveltienne du New Deal, mais à cinquante ans de consolidation et de perfectionnement de l'Etat-providence. Des principes simples Les principes? Ils sont simples : il faut moins d'impôts, moins de dépenses fédérales et moins de réglementations administratives. Le résultat doit être une limitation de la taille et de l'influence du pouvoir fédéral. Car,-en bonne logique reaganienne, et historique-ce n'est pas le gouvernement qui a créé les Etats fédérés et devrait en tirer profit en les maintenant sous sa férule, mais les Etats qui se sont dotés d...


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