Article de presse: Tony Blair, an II

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Article de presse: Tony Blair, an II
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2 mai 1998 - Il y a un an le 1er mai 1997, les travaillistes gagnaient les élections outre-Manche avec une majorité de 179 sièges. Pour permettre à son parti de revenir au pouvoir après dix-huit ans d'opposition, Tony Blair s'était engagé à ne pas remettre en cause les acquis positifs de l'ère conservatrice, mais à en corriger les défauts. Est-il en passe de réussir ? Au bout d'une année de gouvernement, la réponse est forcément sujette à caution. Mais la tonalité générale ne fait pas de doute : Tony Blair n'est pas loin d'avoir accompli un sans-faute. Tout en lançant des réformes importantes, il a réussi pour l'instant à ne fâcher personne, même si son côté prêchi-prêcha commence à agacer, en Angleterre et chez ses partenaires étrangers. Les plus lucides des " blairistes " savent pourtant que le succès du jeune premier ministre de Sa Très Gracieuse Majesté - il fêtera ses quarante-cinq ans le 6 mai et il vient de conclure un accord sur l'Ulster qui devrait mettre un terme à trente ans de guerre civile en Irlande du Nord - tient pour une bonne part à un mélange de chance et d'habileté qui ne saurait durer éternellement. Sa chance : hériter d'une situation économique très favorable ; son habileté : mener une politique de communication qui, jusqu'ici, n'a guère été prise en défaut. Restent deux questions de fond : les réformes entreprises peuvent-elles résoudre les problèmes structurels de l'économie britannique ? Et préfigurent-elles, comme le proclament les " blairistes " , les solutions d'avenir pour un continent confronté aux défis du chômage et de l'adaptation des systèmes sociaux ? A l'aube de l'an II du gouvernement de Tony Blair, l'économie britannique se porte en apparence très bien. La croissance a approché les 3,5 % en 1997, le chômage est descendu sous la barre des 5 %, son niveau le plus bas depuis 1980, les finances publiques sont saines, avec un déficit ramené à 1,8 % du PIB (soit 6 points d'amélioration en quatre ans) et une dette publique équivalant à 53 % du PIB. En somme, les fameux critères de Maastricht qui ont tant fait peiner les économies continentales ont été remplis par Londres sans nuire à la croissance ou à l'emploi. Mais sans que la Grande-Bretagne décide, pour autant, de rallier l'euro... Les conservateurs de John Major ont laissé à leurs successeurs une économie en plein boom mais donnant des signes de surchauffe - c'est-à-dire d'inflation latente. Les experts estiment que les caractéristiques du marché du travail britannique (pénurie de travailleurs qualifiés), rendent toute croissance supérieure à 2,2 % inflationniste quand le chômage descend en dessous de 6 ou 7 %. Les possibilités de " refroidissement " sont alors de trois ordres : peser sur les revenus en alourdissant les impôts et/ou en réduisant les dépenses publiques ; relever les taux d'intérêt ; laisser s'apprécier la monnaie. C'est ce qui s'est produit depuis l'arrivée des travaillistes au pouvoir, sans qu'ils puissent en revendiquer complètement la responsabilité. Le dernier budget Major (1997-1998) était l'un des plus restrictifs depuis vingt ans, et Gordon Brown, le nouveau chancelier de l'Echiquier, s'était engagé à en respecter les grands équilibres : les débuts du blairisme ont donc été marqués par un tour de vis budgétaire d'environ 2 % du PIB ! En ce qui concerne la politique monétaire, le premier geste des travaillistes, dès le 6 mai 1997, a été d'octroyer à la Banque d'Angleterre un degré d'indépendance qu'elle n'avait encore jamais connu : cette mesure applaudie par la City a eu l'avantage, outre d'améliorer " l'eurocompatibilité" des institutions britanniques, de dégager la responsabilité du gouvernement quand les taux d'intérêt à court terme ont été relevés (maintenus exagérément bas par le gouvernement sortant, ils ont dû être portés à 7,25 % en cinq étapes depuis mai 1997). Troisième facteur de " refroidissement " , la monnaie : la livre ne cesse de s'apprécier depuis des mois, car le niveau élevé des taux d'intérêt et la crise asiatique ont fait de Londres une place refuge pour les capitaux internationaux. Désormais surévalué d'au moins 15 %, le sterling pénalise lourdement les exportations de produits industriels : c'est le secteur manufacturier qui est menacé de récession alors que la surchauffe concerne avant tout celui des services. " Il y a deux économies en Grande-Bretagne " , s'inquiète Ruth Rea, chef de l'une des fédérations patronales, l'Institute of Directors, qui regroupe 40 000 entreprises. " Les services vont bien, mais l'industrie souffre. La dernière fois que la livre a atteint ...


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