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G. BATAILLE, L'Érotisme, Deuxièmes partie (« Études diverses sur l'érotisme »), Etude IV : l'énigme de l'inceste

Philosophie

Aperçu du corrigé : G. BATAILLE, L'Érotisme, Deuxièmes partie (« Études diverses sur l'érotisme »), Etude IV : l'énigme de l'inceste



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Document transmis par : Richards


Publié le : 20/10/2012 -Format: Document en format HTML protégé

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G. BATAILLE, L'Érotisme, Deuxièmes partie (« Études diverses sur l'érotisme  »), Etude IV : l'énigme de l'inceste
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Par quel mouvement dialectique le travail peut-il rattraper l’éducation ? Nature et culture sont ici un couple de notion qui est repris sur le monde de la négation puisque le travail et l’éducation ont pour finalité commune la transformation humaine de la nature extérieure t de la nature humaine. La thèse clairement énoncée consiste à soutenir que l’homme est le seul animal qui nie le donné naturel, en lui et en-dehors de lui.

Pourquoi G. Bataille lie-t-il nécessairement travail et éducation ? Plus précisément l’homme en tant que double négativité de la nature extérieure et de sa nature intérieure entretient-il encore une liaison avec la nature. Si l’homme et le monde sont des êtres culturelles n’est-ce pas dire que depuis lors la nature externe/interne est une fiction ?  Dans ce texte, il est clair que son propos est de comprendre l’émergence de l’humaine nature au terme d’une nouvelle approche définitionnelle de l’homme. Mais quelle est la ligne de démarcation qui tranche entre nature et culture, entre animalité et humanité ? Plus exactement : faut-il penseur avec notre auteur que travail et éducation sont les discriminants entre l’ordre de l’humanité et celui de l’animalité ou bien soutenir qu’il existe d’autres points de rupture plus fondamentaux ? 

 



 

 

                   « Je pose en principe un fait peu contestable : que l'homme est l'animal qui n'accepte pas simplement le donné naturel, qui le nie. Il change ainsi le monde extérieur naturel, il en tire des outils et des objets fabriqués qui composent un monde nouveau, le monde humain. L'homme parallèlement se nie lui-même, il s'éduque, il refuse par exemple de donner à la satisfaction de ses besoins animaux ce cours libre, auquel l'animal n'apporte pas de réserve. Il est nécessaire encore d'accorder que les deux négations, d'une part, celle que l'homme fait du monde donné et, d'autre part, celle de sa propre animalité, sont liées. Il ne nous appartient pas de donner une priorité à l'une ou à l'autre, de chercher si l'éducation (qui apparaît sous la forme des interdits religieux) est la conséquence du travail, ou le travail la conséquence d'une mutation morale. Mais en tant qu'il y a homme, il y a d'une part travail et de l'autre négation par interdits de l'animalité de l'homme. «

 

G. BATAILLE, L'Érotisme, Deuxièmes partie (« Études diverses sur l'érotisme  «), Etude IV : " l'énigme de l'inceste ", U.G.E., coll. 10/18, p. 237.

 




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