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Les besoins de l'homme relèvent-ils de la nature ou de la culture ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Les besoins de l'homme relèvent-ils de la nature ou de la culture ?



Publié le : 10/11/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Les besoins de l'homme relèvent-ils de la nature ou de la culture 	?
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En un premier temps, il paraît évident que nos besoins relèvent de la nature. Tout d'abord ils sont spontanés (faim, soif), ils visent, en tant que manques provoquant une souffrance, à nous faire agir afin de préserver notre être naturel. Ensuite, ils permettent de définir notre nature propre, laquelle nous est donnée, à notre naissance (les hommes n'ont pas les mêmes besoins que les autres animaux), car ils visent à la conserver. Les besoins humains relèvent donc de la nature au sens où tout besoin a pour rôle de conserver la nature à laquelle il se rapporte. Néanmoins, la conséquence est alors de pouvoir justifier tout type de besoin, donc tout type de comportement, dès lors qu'il est inscrit dans une nature. De plus, n'y a-t-il pas des besoins non nécessaires, autrement dit des désirs ? Des manques qui n'impliquent pas la disparition de l'être s'il ne sont pas comblés ? Enfin, l'homme ne peut se définir uniquement à partir d'un donné, dans la mesure où il se distingue du reste de la nature par sa conscience théorique et pratique. L'homme, dans sa relation à une temporalité, se définit également par un projet qui le constitue, et non simplement par une nature fixée d'avance. Dès lors, un besoin « humain « n'est-il pas par définition quelque chose de relatif, de transitoire, pour autant qu'il est humain ? En pensera ici à la diversité des cultures, des modes de vies, à travers le temps et l'espace. Dans sa dimension proprement humaine, le besoin paraît relever bien plus de la culture que de la nature. Ceci fait-il alors des besoins humains quelque chose de secondaire à l'égard des besoins naturels ? Alors, les besoins de l'homme dépendent-ils de la nature humaine ou bien sont ils le fruit d'une culture ?



Grateloup, Philosophie TA : « La culture est ce par quoi l'individu accède à l'humanité en développant en lui des dispositions virtuelles en vue d'une fin suprême. » II. Deuxième partie : l'être humain est un animal. Schopenhauer :  « L'être humain est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation ». La culture serait donc la preuve évidente que l'homme, afin, d'être humain doit être impérativement confronté à un rapport de société. Pour illustrer l'impact de l'isolement sur l'homme, il faudrait se référer au cas de « l'enfant sauvage » étudié par Jean Itard. Il s'agit d'un enfant d'une douzaine d'années, privé de toute relation sociale depuis son plus jeune âge, puis découvert par des paysans. Confié par l'administration à un jeune docteur, Jean Itard, lui-même, celui-ci tente de l'humaniser. Car pendant toutes ces années il n'a jamais su parler, jamais su pleurer, et jamais su aimer.


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