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La Burqa En France, L'ethnocentrisme D'un Débat Dans Le Pays Des Droits De L'homme

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Aperçu du corrigé : La Burqa En France, L'ethnocentrisme D'un Débat Dans Le Pays Des Droits De L'homme



Document transmis par : eelodie45844


Publié le : 17/1/2011 -Format: Document en format HTML protégé

La Burqa En France, L'ethnocentrisme D'un Débat Dans Le Pays Des Droits De L'homme
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En France, pays laïc et garant de tous les droits, il y'a des pratiques qui ont toutefois du mal à s'intégrer et le respect des croyances religieuses dans leur diversité n'est pas encore un aquis republicain. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, on peut dire que la religion musulmane s'est implantée dans l'hexagone jusqu'à constituer la deuxième religion de France. La recrudescence des débats sur l'islamisation montre que les « signes manifestant la présence de l'Islam dans l'espace public français, sont interprétés comme des menaces «[1]. Nous parlons d'Islamisme, d'islamophobie car la peur nous plonge dans le dénigrement. Pour preuve, auqun fichu, aucun ruban, aucun tissus, aucun vêtement, n'a jamais fait coulé autant d'encre que le voile islamique et la burqa dans l'actualité. L'incrimination arbitraire est en question, elle met l'islam en spectacle et nous amène a revenir sur un sujet qui retiendra notre attention: La Burqa. 

Dans la pratique, elle fait reference au port du voile islamique par les femmes. D'abord considéré comme un signe ostentatoire qui n'a pas sa place dans les lycées, c'est aujourd'hui le symbole de l'integrisme musulman mais nous verrons que les techniques du corps se divisent et varient selon les ages, elles génèrent du sens et de la signification. L'ethymologie de la burqa, dans les plus vieux dictionaires arabes, désigne le synonyme du mot Niqab, c'est à dire, soustraire de la vue, caché, couvrir etc.. Le fait est que cette mise a l'ecart de l'esthetique et du visage, au sein de l'espace public, renvoi dans nos sociétés occidentales et democratiques, à un referentiel ultra negatif. Le visage de l'autre en tant que vecteur primaire d'identité est un imperatif communicationel de tout premier ordre. Telle une condition physionomique de la citoyeneté, a lui seul, le visage serait vecteur d'identité. L'annonymat nous dérange, il est perçu comme un manque a gagné, un négatif qui provoque un vide[2]. Ainsi dissimulée au regard d'autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez le defiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous a ce point méprisable et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact disait Mme Elisabeth Badinter dans son Adresse à celles qui portent volontairement la burqa. Remarquons donc que soudainemement, la problematique des rapports sociaux prend lieu et place de toutes les préocupations. Pourtant, l'annonymat, caractérise l'ensemble des interaction de l'espace urbain dans nos sociétés qui sont le reflet de la fine épaisseur que l'on donne ordinairement a nos echanges ordinairs de la vie quotidienne. Qui, durant l'hiver, n'a jamais détourné le regard d'un sans domicile fixe qui ne porte aucun voile pour caché sa misère ? Mais à l'instar de ce masque que nous portons, la burqa fait l'objet d'une condamnation sociale et républicaine incontestable alors que dans un sens,  ce n'est qu'une variante de nos propores « pellicules protectrice [3]«. Coupable d'être empreinte d'une étrangeté telle, qu'elle boulverse, dérange et met à mal nos propres conceptions sociales, psychiques et sensorielles herités de la révolution et de la liberation des moeurs, la burqa révulse, consterne, revolte et insurge la plus part des gens. Cependant, le fait de se couvrir la tête est un phénomène que l'on remarque anterieurement dans l'Histoire des peuples et des civilisations. En effet, le voile est un élément de la Mémoire et de l'Histoire. Tant dans ses origines que dans ses manifestations, ses causes et ses conséquences. Seul un dialogue spatio-temporel pourra nous permettre de le comprende . A ce titre, il est opportun de mettre en relief que le port du voile obligatoire en tant que symbole marquant la demarcation de l'Homme, de la Femme et de Dieu est un precepte qui dépasse les préconçus que nous avons. Il faut se plongé dans le passé pour démanteler le mystère et les fausses verités qui sous tendent sa dimention négative. Ce conditionement du genre est  une question sociale mise en exergue par le phenomène religieux ce n'est pas de l'integrisme musulman. La guerre des interprétations et du sens, du culte profane de la diference qui ouvre le champ de la désinformation, dénature le débat sur la burqa mais l'Histoire et la Science, ne laissent rien au hasard. C'est pourquoi, hors d'une prise de position, et partant du prncipe que les droits de l'homme sont exportables, nous verrons que dans ses limites, la burqa, n'est pas l'appat de l'asservissement de la femme. C'est d'ailleurs en ce sens que la Cour Européenne des Droits de l'Homme a récusé l'interdiction du port de la burqa. Phénomène diabolisé par un Occident détracteur qui, au nom de la laïcité, instrumentalise ce qui n'est que tradition.. C'est l'ethnocentrisme d'une débat dans le Pays des Droits de l'Homme, qui conformément à la definition du dictionnaire de l'Academie française, tend à privilégier les valeurs et les formes culturelles nous appartenant. Ainsi, loin de l'integrisme islamique, et dans le souci de définir la burqa dans ce qu'elle a de plus originelle nous verrons que le voile, à l'epreuve des differentes religions monothéiste, est un symbole judéo-chretien (I). Dans son  caractère traditionel, la burqa l'éloigne du fait religieux de par sa dimention anteislamique (II) Et enfin, nous en viendrons donc a se demandé si la burqa, est un débat d'Ethique ou d'etiquette  (III). 

 

 

    Mémoire: Le voile à l'épreuve des differentes religions monothéistes     |

 

Le port du voile, precède de bien des siècles l'avènement de Jesus Christ et de l'Islam.. Téglat Phalasar, le Roi Assyrien instaura le voile pour les femmes et les filles au VIIe siècle av JC. Plus tard, jusqu'à la fin du XXe siècle, les femmes issues des trois grandes confessions judéo-chretiennes, portaient le voile sur la tête avec une connotation bien plus religieuse et soumettante que le voile n'en revet dans l'Islam. 

 

 

 

   A. Le voile dans la tradition Judeo-Chrétienne: un symbole de soumission pour la femme

 

 « Le voile ne fait pas partie d'une religion particulière ou d'une culture specifique «[4].  La thèse qui revandique le voile comme foncièrement islamique est donc un anachronisme puisuqu'il puise ses sources dans le christianisme ancien et plus anterieurement, dans la Rome Païenne et l'empire assyrien. Le monothéisme s'est de tout temps attaché à referencé la soumission de la femme, et c'est ainsi que chronologiquement toute une symbolique s'est mise en place autour de la tenue vestimentaire de la femme. Il nous est précieux de montré que le voile, dans sa quintescence historique, n'est pas plus integriste que musulman. Il est le produit d'une culture patriarcale attribuant aux femmes, une place particulière. Déjà dans l'antiquité, ainsi que dans les cultures grecques et romaines, le voile des femmes avait une double signification, a la fois traditionelle et religieuse. C'est le symbole de démarcation qui materialise la séparation des femmes et de l'homme,  un instrument discriminatoire si on se plait a le définir ainsi. Les epîtres de Paul, exigent que les femmes portent le voile car celles qui prophetisent la tête non voilée, deshonorent leurs Chefs (pères, maris etc..). Les écritures monothéistes parmis lesquelles la Bible Hebraïque, le Nouveau Testament, et le Coran, justifient chacunes à leurs manières le port du voile comme l'instrument du statut social de la femme avec toutefois des variantes que nous allons voir avec l'Islam. Ainsi, le christianisme reste par delà les idées reçues, la permière religion monothéiste à avoir imposé le voile en tant que pilier theologique.

 

Le Christianisme s'attache a consacré l'obligation de porté le voile a la femme car elle est à l'image de la gloire de l'Homme et non de Dieu[5]. Dans le judaïsme, le voile quant à lui, repond à la coutume, dont l'aspect sociologique est un gage de la hyerarchisation des sexes. Au travers du voile, la femme materialise sa soumission à l'homme et par là même son inferiorité. Dans la Revue de l'Histoire des Religions[6], on relève que, « le voile imposé aux femmes l'est pour marquer une difference entre les sexes impliquant une relation de soumission[7] «. C'est donc le symbole de l'inégalité entre les sexes et d'une divison patriarcale inégalitaire de la société. La divison des rôles dans ce qu'elle a de plus notoire. Cette démarcation s'est poursuivit dans l'exegèse catholique où le voile revêt cette fois, une connotation exclusivelment religieuse.  A l'image des êtres humains, produits du grand créateur, le voile, au delà de son aspect théologique n'est finalement pas plus religieux que social et culturel. Encore aujourd'hui, même en Europe, le combat pour la parité, en dépit de ses progrès, n'est pas couronné de gloire. 

Il apparaît donc en consequence, que la femme, soit alternativement en proie de ce sacrifié au nom du père, au nom de l'homme et/ou du Sait Esprit sinon plus contemporainement, au nom de la Société surconsumeriste où son image est utilisé dans ce qu'elle a de plus stéréotypé. La femme est donc un mystère dans l'Histoire de l'Histoire, convoitée, cachée, désirée, répudiée, soumise ou vénérée.. C'est une déesse de tout les temps et de tout les lieux. C'est ainsi qu'on peut parlé du voile en tant que dichotomisation de la sphère sociale et/ ou religieuse. Dans le pourtour méditerannéen a vu le voile dans sa dimention transculturelle, traversé les siècles et les differentes religions par un diffusionisme dont l'origine semblerait donc venir de l'époque Romaine. Le regard anthropologique verrai non sans droit que le voile dans son alterité la plus profonde, n'est pas si étranger aux traditions européennes. L'islam, dans son cheminement theologique, n'est pas l'instigateur de l'inferiorisation de la femme au sens de l'assujetissement à l'homme car à travers une approche intereligieuse, le voile est un continuum empreint toutefois de mutations, de brassages et de bricolages. 

 

   B. Le voile islamique: symbole de la pudeur et de la préservation

 

 

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