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Commentez ces lignes d'André Maurois : «La plupart des écrivains, consciemment ou non, fardent la vie ou la déforment ; les uns parce qu'ils n'osent pas montrer la vanité de tout ce à quoi s'attachent les hommes et eux-mêmes ; les autres parce que leurs propres griefs leur cachent ce qu'il y a, dans le monde, de grandeur et de poésie ; presque tous parce qu'ils n'ont pas la force d'aller au-delà des apparences et de délivrer la beauté captive. Observer ne suffit pas ; il faut pénétrer au-delà de l'objet, au-delà des êtres de chair, jusqu'aux vérités mystérieuses qu'ils cachent. La beauté ressemble à ces princesses des contes, qu'a enfermées dans un donjon quelque redoutable enchanteur. Nous pouvons, sans la trouver, ouvrir à grand-peine mille portes, et la plupart des hommes, sollicités par les ardeurs actives de la jeunesse, se lassent de la rechercher et l'abandonnent. Mais un Proust renonce à tout le reste pour atteindre la prisonnière et un jour, jour de révélation, d'illumination et de certitude, il aura son éblouissement et secrète récompense. «On a frappé à toutes les portes qui ne donnent sur rien, dit-il, et la seule par où on peut entrer et qu'on aurait cherchée en vain pendant cent ans, on y heurte sans le savoir et elle s'ouvre.» (À la Recherche de Marcel Proust, Hachette, 1949, p. 124).

Littérature

Aperçu du corrigé : Commentez ces lignes d'André Maurois : «La plupart des écrivains, consciemment ou non, fardent la vie ou la déforment ; les uns parce qu'ils n'osent pas montrer la vanité de tout ce à quoi s'attachent les hommes et eux-mêmes ; les autres parce que leurs propres griefs leur cachent ce qu'il y a, dans le monde, de grandeur et de poésie ; presque tous parce qu'ils n'ont pas la force d'aller au-delà des apparences et de délivrer la beauté captive. Observer ne suffit pas ; il faut pénétrer au-delà de l'objet, au-delà des êtres de chair, jusqu'aux vérités mystérieuses qu'ils cachent. La beauté ressemble à ces princesses des contes, qu'a enfermées dans un donjon quelque redoutable enchanteur. Nous pouvons, sans la trouver, ouvrir à grand-peine mille portes, et la plupart des hommes, sollicités par les ardeurs actives de la jeunesse, se lassent de la rechercher et l'abandonnent. Mais un Proust renonce à tout le reste pour atteindre la prisonnière et un jour, jour de révélation, d'illumination et de certitude, il aura son éblouissement et secrète récompense. «On a frappé à toutes les portes qui ne donnent sur rien, dit-il, et la seule par où on peut entrer et qu'on aurait cherchée en vain pendant cent ans, on y heurte sans le savoir et elle s'ouvre.» (À la Recherche de Marcel Proust, Hachette, 1949, p. 124).



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Document transmis par : Guillaume46341


Publié le : 30/1/2011 -Format: Document en format HTML protégé

Commentez ces lignes d'André Maurois : «La plupart des écrivains, consciemment ou non, fardent la vie ou la déforment ; les uns parce qu'ils n'osent pas montrer la vanité de tout ce à quoi s'attachent les hommes et eux-mêmes ; les autres parce que leurs propres griefs leur cachent ce qu'il y a, dans le monde, de grandeur et de poésie ; presque tous parce qu'ils n'ont pas la force d'aller au-delà des apparences et de délivrer la beauté captive. Observer ne suffit pas ; il faut pénétrer au-delà de l'objet, au-delà des êtres de chair, jusqu'aux vérités mystérieuses qu'ils cachent. La beauté ressemble à ces princesses des contes, qu'a enfermées dans un donjon quelque redoutable enchanteur. Nous pouvons, sans la trouver, ouvrir à grand-peine mille portes, et la plupart des hommes, sollicités par les ardeurs actives de la jeunesse, se lassent de la rechercher et l'abandonnent. Mais un Proust renonce à tout le reste pour atteindre la prisonnière et un jour, jour de révélation, d'illumination et de certitude, il aura son éblouissement et secrète récompense. «On a frappé à toutes les portes qui ne donnent sur rien, dit-il, et la seule par où on peut entrer et qu'on aurait cherchée en vain pendant cent ans, on y heurte sans le savoir et elle s'ouvre.» (À la Recherche de Marcel Proust, Hachette, 1949, p. 124).
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Commentez ces lignes d'André Maurois : «La plupart des écrivains, consciemment ou non, fardent la vie ou la déforment ; les uns parce qu'ils n'osent pas montrer la vanité de tout ce à quoi s'attachent les hommes et eux-mêmes ; les autres parce que leurs propres griefs leur cachent ce qu'il y a, dans le monde, de grandeur et de poésie ; presque tous parce qu'ils n'ont pas la force d'aller au-delà des apparences et de délivrer la beauté captive. Observer ne suffit pas ; il faut pénétrer au-delà de l'objet, au-delà des êtres de chair, jusqu'aux vérités mystérieuses qu'ils cachent. La beauté ressemble à ces princesses des contes, qu'a enfermées dans un donjon quelque redoutable enchanteur. Nous pouvons, sans la trouver, ouvrir à grand-peine mille portes, et la plupart des hommes, sollicités par les ardeurs actives de la jeunesse, se lassent de la rechercher et l'abandonnent. Mais un Proust renonce à tout le reste pour atteindre la prisonnière et un jour, jour de révélation, d'illumination et de certitude, il aura son éblouissement et secrète récompense. «On a frappé à toutes les portes qui ne donnent sur rien, dit-il, et la seule par où on peut entrer et qu'on aurait cherchée en vain pendant cent ans, on y heurte sans le savoir et elle s'ouvre.» (À la Recherche de Marcel Proust, Hachette, 1949, p. 124).



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Le corrigé du sujet "Commentez ces lignes d'André Maurois : «La plupart des écrivains, consciemment ou non, fardent la vie ou la déforment ; les uns parce qu'ils n'osent pas montrer la vanité de tout ce à quoi s'attachent les hommes et eux-mêmes ; les autres parce que leurs propres griefs leur cachent ce qu'il y a, dans le monde, de grandeur et de poésie ; presque tous parce qu'ils n'ont pas la force d'aller au-delà des apparences et de délivrer la beauté captive. Observer ne suffit pas ; il faut pénétrer au-delà de l'objet, au-delà des êtres de chair, jusqu'aux vérités mystérieuses qu'ils cachent. La beauté ressemble à ces princesses des contes, qu'a enfermées dans un donjon quelque redoutable enchanteur. Nous pouvons, sans la trouver, ouvrir à grand-peine mille portes, et la plupart des hommes, sollicités par les ardeurs actives de la jeunesse, se lassent de la rechercher et l'abandonnent. Mais un Proust renonce à tout le reste pour atteindre la prisonnière et un jour, jour de révélation, d'illumination et de certitude, il aura son éblouissement et secrète récompense. «On a frappé à toutes les portes qui ne donnent sur rien, dit-il, et la seule par où on peut entrer et qu'on aurait cherchée en vain pendant cent ans, on y heurte sans le savoir et elle s'ouvre.» (À la Recherche de Marcel Proust, Hachette, 1949, p. 124)." a obtenu la note de : aucune note

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