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Commentez cette conception de la morale au XVIIIe siècle : «Pas question [...] de laisser divorcer nature et vertu ! ni de concevoir la vertu, la morale, comme un effort contre les désirs, les instincts, la pente naturelle de l'homme (ce que fera la révolution kantienne). Il faut absolument que la nature pousse spontanément à la vertu, que la vertu procure délicieusement le bonheur, que le méchant soit justement malheureux (de fait ou au fond de son coeur), ou... fou (...). La vertu, fille de la nature ? Sade se délecte de ce sophisme qui a fasciné et bercé le siècle. Ses personnages ne cessent de justifier leurs actes par leurs désirs, et leurs désirs par la nature. Le mariage sans nuages de la nature et de la morale, du bonheur et de la vertu, tel est bien le rêve le plus profond des Lumières.» (J. Goldzink, Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)

Anthologie

Aperçu du corrigé : Commentez cette conception de la morale au XVIIIe siècle : «Pas question [...] de laisser divorcer nature et vertu ! ni de concevoir la vertu, la morale, comme un effort contre les désirs, les instincts, la pente naturelle de l'homme (ce que fera la révolution kantienne). Il faut absolument que la nature pousse spontanément à la vertu, que la vertu procure délicieusement le bonheur, que le méchant soit justement malheureux (de fait ou au fond de son coeur), ou... fou (...). La vertu, fille de la nature ? Sade se délecte de ce sophisme qui a fasciné et bercé le siècle. Ses personnages ne cessent de justifier leurs actes par leurs désirs, et leurs désirs par la nature. Le mariage sans nuages de la nature et de la morale, du bonheur et de la vertu, tel est bien le rêve le plus profond des Lumières.» (J. Goldzink, Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)



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Commentez cette conception de la morale au XVIIIe siècle : «Pas question [...] de laisser divorcer nature et vertu ! ni de concevoir la vertu, la morale, comme un effort contre les désirs, les instincts, la pente naturelle de l'homme (ce que fera la révolution kantienne). Il faut absolument que la nature pousse spontanément à la vertu, que la vertu procure délicieusement le bonheur, que le méchant soit justement malheureux (de fait ou au fond de son coeur), ou... fou (...). La vertu, fille de la nature ? Sade se délecte de ce sophisme qui a fasciné et bercé le siècle. Ses personnages ne cessent de justifier leurs actes par leurs désirs, et leurs désirs par la nature. Le mariage sans nuages de la nature et de la morale, du bonheur et de la vertu, tel est bien le rêve le plus profond des Lumières.» (J. Goldzink, Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)
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Commentez cette conception de la morale au XVIIIe siècle : «Pas question [...] de laisser divorcer nature et vertu ! ni de concevoir la vertu, la morale, comme un effort contre les désirs, les instincts, la pente naturelle de l'homme (ce que fera la révolution kantienne). Il faut absolument que la nature pousse spontanément à la vertu, que la vertu procure délicieusement le bonheur, que le méchant soit justement malheureux (de fait ou au fond de son coeur), ou... fou (...). La vertu, fille de la nature ? Sade se délecte de ce sophisme qui a fasciné et bercé le siècle. Ses personnages ne cessent de justifier leurs actes par leurs désirs, et leurs désirs par la nature. Le mariage sans nuages de la nature et de la morale, du bonheur et de la vertu, tel est bien le rêve le plus profond des Lumières.» (J. Goldzink, Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)


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Le corrigé du sujet "Commentez cette conception de la morale au XVIIIe siècle : «Pas question [...] de laisser divorcer nature et vertu ! ni de concevoir la vertu, la morale, comme un effort contre les désirs, les instincts, la pente naturelle de l'homme (ce que fera la révolution kantienne). Il faut absolument que la nature pousse spontanément à la vertu, que la vertu procure délicieusement le bonheur, que le méchant soit justement malheureux (de fait ou au fond de son coeur), ou... fou (...). La vertu, fille de la nature ? Sade se délecte de ce sophisme qui a fasciné et bercé le siècle. Ses personnages ne cessent de justifier leurs actes par leurs désirs, et leurs désirs par la nature. Le mariage sans nuages de la nature et de la morale, du bonheur et de la vertu, tel est bien le rêve le plus profond des Lumières.» (J. Goldzink, Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)" a obtenu la note de : aucune note

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