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Commentez cette parole de Spinoza: "Le philosophe ne pense à aucune chose moins qu'à la mort et sa philosophie est une méditation de la vie, non de la mort" ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Commentez cette parole de Spinoza: "Le philosophe ne pense à aucune chose moins qu'à la mort et sa philosophie est une méditation de la vie, non de la mort" ?



Publié le : 3/1/2004 -Format: Document en format HTML protégé

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QUELQUES INDICATIONS DE RECHERCHE
 
• On peut trouver quelques éléments de réflexion dans le commentaire des sujets «L'expérience de la mort« et «En quel sens l'expérience de la temporalité et celle de la mort sont-elles liées ? «
 • On peut se demander si la méditation de la vie n'inclut pas nécessairement la méditation de la mort et vice versa.
 • On peut s'interroger, avec Pascal, pour savoir si le refus de la méditation de la mort ne serait pas, n'impliquerait pas, la recherche du «divertissement« c'est-à-dire, en dernière analyse, une réflexion «superficielle«. Cette réflexion pourrait-elle alors être dite philosophique ?
 • On peut constater que la philosophie «classique« travaillant à l'appréhension du monde selon un discours rationnel ne s'est guère attardée à discourir de la mort (terme sans doute riche des connotations diverses — le plus souvent très chargées émotivement — mais équivoque, difficilement conceptualisable).
 En ce sens une philosophie centrée sur la méditation de la mort n'opère-t-elle pas implicitement ou explicitement un choix du « mode de philosopher « et — en dernière analyse — une certaine conception du rôle de la philosophie ? Et vice et versa.
 
 QUELQUES INDICATIONS DE LECTURE
 

 • La Mort de Jankélévitch (Flammarion) notamment l'avant-propos et le chapitre I.
 • Pensées de Pascal (Hachette).
 • Qu'est-ce que la métaphysique ? d'Heidegger (Gallimard).
 « Les animaux vivent uniquement dans le présent. L'homme vit de plus, et en même temps, dans l'avenir et le passé ... Leur sort à eux, c'est d'être entièrement sous l'impression de l'instant, et sous l'action du motif directement perçu ; lui se détermine par des concepts lits, indépendamment du présent ... Tandis que l'animal n'apprend à connaître la mort qu'au moment où il meurt, l'homme ... approche de la mort à toutes les heures de sa vie ...«
 • « Phénoménologie du temps et prospective « de Gaston Berger.
 Citation : «... tout l'effort de l'homme semble être de lutter contre la mort. Elle est la grande, Tunique ennemie, comme elle est l'absurdité définitive, celle qui annule les significations... Il (l'homme) pense y échapper et se consoler du présent qui meurt en courant à l'avenir qu'il voit naître — ou, si son caractère en décide autrement, en s'enchantant de la croyance à la persistance du passé. Ce qui meurt ne serait pas vraiment détruit. Il serait «devenu« du passé, restant réel sans être perçu ...«



4. - Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2. MORT: Du latin mors, «mort». Cessation complète et définitive de la vie. Seul parmi les animaux, l'homme se sait mortel: cruelle certitude qui limite son horizon et l'oblige à composer avec sa propre disparition, comme avec celle des êtres auxquels il est attaché. Pour Platon, la mort est un «beau risque à courir». Dans le Phédon, Socrate définit la mort comme la séparation de l'âme et du corps; délivrée de sa prison charnelle, l'âme immortelle peut librement regagner le ciel des Idées, patrie du philosophe. Épicure tient la mort pour un non-événement, puisque jamais nous ne la rencontrons. Tant que nous sommes en vie, la mort n'est pas; et quand la mort est là, c'est nous qui ne sommes plus. Pour Heidegger au contraire, la vie humaine s'inscrit dans la finitude: «Dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir».


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