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CONDORCET, Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain, 1793-1794. Philo

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Aperçu du corrigé : CONDORCET, Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain, 1793-1794. Philo



Document transmis par : Tina-187963


Publié le : 28/11/2012 -Format: Document en format HTML protégé

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CONDORCET, Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain, 1793-1794. Philo
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CONDORCET, Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain, 1793-1794.

 

Pourquoi le texte m’a séduite.

 Si dans le choix du long commentaire, j’ai finalement opté pour ce texte de Condorcet cela n’a pas seulement à voir avec le texte en soi. Bon nombre des autres auteurs m’étaient déjà connus alors que je n’avais jamais entendu parler de Condorcet (ce qui m’intriguait) d’une part et d’autre part, pour la préparation des questions libres orales, je m’étais essentiellement consacrée à la période de la Renaissance. Enfin, je ressens moins d’affinité avec les plus anciens textes français, la barrière de la langue y étant bien entendu pour quelque chose.
Mais ce serait faire du tort à Condorcet que de justifier mon choix uniquement par la négative. J’ai tout au long de la lecture de l’exposé de Condorcet à plusieurs endroits été surprise non seulement par la clarté de son langage et de ses raisonnements, mais aussi, et plus important, par l’à-propos et même une étrange modernité des éléments qu’il expose.
Certes, lorsqu’il s’agit d’un ouvrage à portée scientifique, il est facile de critiquer un scientifique plus de deux cents ans après. Il y a sans aucune doute dans le texte qui nous occupe des idées ou des thèses qui peuvent nous surprendre ou même nous faire sourire et ce ne serait pas fort sportif de ma part de le critiquer sur les points dont la science a entre-temps démontré à profusion que les choses sont toutes autres. Je tenterai donc de ne pas tomber dans cet écueil.
Dans ce texte, la religion joue un rôle central. Condorcet est sévère pour la religion qu’il considère comme une superstition fondée sur des préjugés. L’état actuel de la religion dans notre société montre que Condorcet n’a pas trop de tort. Ce point est néanmoins tellement sensible et brûlant avec tous les scandales qui émergent dans l’Eglise que je préfère ne pas développer ces idées dans cette dissertation.
 La première chose qui m’ait néanmoins troublée au cours de la lecture de Condorcet, surtout dans son avant-propos, c’est sa démarche théorique. Il ne fournit pas d’exemples, ce qui est un peu déroutant, ni de réelles preuves scientifiques telles qu’on les avance actuellement dans les sciences depuis Popper (tout ce dont on ne peut prouver le contraire est vrai). Mais très tôt dans la lecture, on est enthousiasmée par la pensée progressiste de Condorcet. A notre époque, où la notion de progrès est en soi critiquée, la foi dans le progrès (et non plus la stagnation du moyen âge) des Lumières est aussi naïve qu’admirable. On doute à raison de nos jours que la « perfectibilité de l’homme « soit « réellement indéfinie «. Personnellement, je crois même que l’on puisse douter que le passage à l’agriculture de l’homme sauvage – et Rousseau ne me contredira pas – fût un mieux. C’est à partir de là que l’homme devient dépendant des saisons, des pénuries et tout simplement des caprices du soleil et des intempéries (famines), au lieu de tout simplement continuer à chasser au claire de lune. C’est alors que naît la notion de capital (cheptel – le bétail), donc l’intérêt, donc l’inflation et enfin l’usure (les banques). Dans sa caverne, l’homme primitif qui ramassait ce qu’il trouvait (les végétalistes actuels font de même) avait l’air conditionné avec une température constante hiver comme été. Et surtout, l’homme n’épuisait pas la terre, sa terre nourricière. Pour ne pas en outre évoquer le problème subséquent de la surpopulation! Enfin, cela ...



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