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27 Dans son garage, torse nu face au miroir du lavabo, Eddy massa rapidement son épaule avec une crème apaisante.

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Aperçu du corrigé : 27 Dans son garage, torse nu face au miroir du lavabo, Eddy massa rapidement son épaule avec une crème apaisante.



Publié le : 6/1/2014 -Format: Document en format HTML protégé

27
Dans son garage, torse nu face au miroir du lavabo, Eddy massa rapidement son épaule avec une
crème apaisante.
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27
Dans son garage, torse nu face au miroir du lavabo, Eddy massa rapidement son épaule avec une
crème apaisante. La rougeur, très vive, n'évoluerait pas en un gros hématome. En revanche, sa bagarre
avec l'amazone avait laissé des traces. Il avait dû placer lui-même des points sur son arcade sourcillière,
et son nez avait pris une teinte violacée. Il changea de tenue sans perdre un instant et s'empara du
sandwich qu'il s'était préparé. Tout en mordant dans le pain croustillant, il sortit d'une armoire métallique
des outils, partit en chercher d'autres dans l'abri de jardin, et chargea ce matériel au fond du coffre de sa
voiture. Il y positionna ensuite une grande bâche en plastique. Sa montre indiquait douze heures
cinquante. Il déverrouilla la porte de son labo et retrouva l'odeur mentholée qu'il aimait y répandre. Les
cheveux de la cavalière pendaient le long de la table sur laquelle il l'avait allongée la veille, en position
foetale, avant qu'elle ne soit rigidifiée par la mort. La femme était menue, son cadavre léger, mais loger
ce dernier dans le coffre lui prit un moment. Les amortisseurs s'affaissèrent à peine.
*
Le long d'un tas de bois coupé et empilé, un homme débouchait une bouteille de corbières tiède et
râpeux, qu'il avait chapardée près des tronçonneuses. La première rasade le fit tousser à plusieurs
reprises, il secoua la tête et s'essuya la bouche d'un revers de manche. L'homme portait sur lui des
vêtements qui n'étaient pas de saison, pantalon de velours, manteau d'hiver et, dessous, des couches de
chandail et polos qui devaient le garder dans une étuve. Mais Raymond, comme l'appelaient ses potes et
les bénévoles qui venaient en aide aux sans-abri, se trimballait avec son vestiaire sur les épaules. Il
peigna sa barbe hirsute et grisonnante de ses ongles terreux avant de s'enfiler une nouvelle gorgée. Il
avait atterri là une quinzaine de jours plus tôt. Alors qu'il faisait la manche devant une supérette, à
Rambouillet, trois solides gaillards en étaient sortis avec des sacs pleins de victuailles et de bouteilles.
Raymond avait saisi quelques bribes de leur conversation, et il avait décidé de les suivre. C'était des
bûcherons qui travaillaient dans la forêt toute proche. Il avait tourné un peu avant de repérer le
campement. Il pouvait picoler à l'oeil et sans être dérangé quand les gars étaient absents.
Assis dans les bruyères, le dos contre des rondins, Raymond ne tarda pas à somnoler. Un
ronronnement de moteur lui fit entrouvrir les paupières. Une voiture s'était engagée dans le sentier
forestier qui longeait le taillis où il avait pris ses aises. L'esprit confus, il essaya de se relever en prenant
appui sur ses coudes. La voiture s'était arrêtée à proximité. Il rampa comme il put vers des fougères. Pas
envie de se faire déloger par l'intrus. De sa cache, il finit par distinguer une silhouette à une cinquantaine
de mètres de lui. Il plissa les yeux pour mieux l'apercevoir. Il n'avait pas la berlue, ce type avait une pelle
à la main et s'était mis à creuser un trou. Raymond se dit qu'il valait mieux ne pas chercher à en savoir
davantage. Ça devenait louche. Il se recroquevilla plus encore à l'abri des feuillages et sombra derechef
dans son sommeil éthylique. Quand il reprit conscience, les ombres du soir commençaient à s'étendre
dans le sous-bois. Il était temps de regagner la route pour rejoindre la civilisation. Mais le souvenir de
l'homme à la pelle lui revint. D'une démarche encore mal assurée, il s'approcha de l'endroit où se tenait
l'individu quelques heures plus tôt. Il n'y avait plus personne. Qui sait si le gars n'était pas venu planquer
son butin, voire une valise bourrée de biftons ? Raymond entreprit de chercher à tâtons, remuant la terre
et les feuilles mortes qui tapissaient le sol. Il se sentit bientôt ridicule. Ça ne donnerait rien. Peut-être
même qu'il l'avait rêvé, ce type. Il se releva pour aller soulager sa vessie contre un arbre. Pendant qu'il
arrosait abondamment l'écorce, son esprit s'activa de plus belle. S'il avait du matos à mettre au frais, il ne
le mettrait pas n'importe où... Il referma sa braguette et repartit fureter tout en se curant les dents avec
une aiguille de pin. Un entassement de feuillages sur un talus difficilement praticable attira son attention.
Il gratta là tant qu'il put, la terre semblait plus meuble qu'ailleurs. Soudain, ses ongles rencontrèrent une
surface lisse. Il crut être tombé sur un sac, et redoubla d'efforts avant de retirer brusquement sa main.
Ses doigts venaient de dégager une mâchoire.
La surprise le fit tomber à la renverse. Un macc...


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