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La défaite française en mai-juin 1940 - Appel aux Français, général de Gaulle, 18 juin

Histoire-géographie

Aperçu du corrigé : La défaite française en mai-juin 1940 - Appel aux Français, général de Gaulle, 18 juin



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Document transmis par : Marine46700


Publié le : 3/2/2011 -Format: Document en format HTML protégé

La défaite française en mai-juin 1940 - Appel aux Français, général de Gaulle, 18 juin
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La situation dramatique de la France en juin 1940
 
 1 Entrée en guerre en septembre 1939, la France s'est cantonnée durant l'hiver 1939-1940 dans une tactique purement défensive (cf. la «drôle de guerre «). Elle est surprise par l'offensive allemande du 10 mai 1940. La percée ennemie est réalisée dans les Ardennes et les troupes franco-britanniques sont alors prises à revers. Au début juin, les lignes de défense françaises sont enfoncées et le 14, les troupes allemandes entrent dans Paris.
  



« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat. Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui. Mais le dernier mot est-il dit? L'espérance doit-elle disparaître? La défaite est-elle définitive? Non!

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France.

Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n'est pas seule! Elle n'est pas seule! Elle n'est pas seule! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des États-Unis. Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français... j'invite les ingénieurs et ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas... «.

Discours aux Français du maréchal Pétain, 20 juin 1940. « J'ai demandé à nos adversaires de mettre fin aux hostilités... J'ai pris cette décision, dure au cœur d'un soldat, parce que la situation militaire l'imposait. Nous espérions résister sur la ligne de la Somme et de l'Aisne. Le général Weygand avait regroupé nos forces. Son nom seul présageait la victoire. Pourtant la ligne a cédé et la pression ennemie a contraint nos troupes à la retraite...

Cet échec vous a surpris. Vous souvenant de 1914 et 1918, vous en cherchez les raisons. Je vais vous les dire. Le Ier mai 1917, nous avions encore 3 280 000 hommes aux armées, malgré trois ans de combats meurtriers. A la veille de la bataille actuelle, nous en avions 500 000 de moins (...) L'infériorité de notre matériel a été plus grande encore que celle de nos effectifs. L'aviation française a livré à un contre six ses combats. Moins forts qu'il y a vingt-deux ans, nous avions aussi moins d'amis. Trop peu d'enfants, trop peu d'armes, trop peu d'alliés, voilà les causes de notre défaite. Nous tirerons la leçon des batailles perdues... Après la victoire l'esprit de jouissance l'a emporté sur l'esprit de sacrifice. On a revendiqué plus qu'on a servi. On a voulu épargner l'effort1; on rencontre aujourd'hui le malheur. J'ai été avec vous dans les jours glorieux. Chef du gouvernement, je suis et je resterai avec vous dans les jours sombres. Soyez à mes cotés. Le combat reste le même. Il s'agit de la France, de son sol, de ses fils... «.
 


1° Précisez en quelques lignes, la situation de la France au moment de ces deux proclamations.

2° Relevez dans les deux textes, les causes de la défaite de 1940. Y a-t-il des éléments de convergence, de divergence entre les deux positions. Lesquels?

3° Sur quels choix politiques débouche chacune de ces analyses ?




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