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DESCARTES: Indifférence et libre-arbitre

Philosophie

Aperçu du corrigé : DESCARTES: Indifférence et libre-arbitre



Publié le : 10/5/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	DESCARTES: Indifférence et libre-arbitre
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Dans ce texte. Descartes revient, probablement à la suite d'un malentendu (cf. I. 7) sur une question déjà abordée (cf. l. 4 et 5 ; l. 11 ). Il s'agit de préciser la notion d'indifférence que l'on utilise dans le débat sur la liberté. Le texte se compose de trois moments.

— Lignes 1 à 7 : Descartes rappelle sa définition de l'indifférence. C'est une définition que l'on dira négative.

— Lignes 7 à 11 : il indique un autre sens possible de l'indifférence, un sens, cette fois-ci, « positif « et précise la position implicite que ses écrits antérieurs adoptaient vis-à-vis de cette conception.

— Lignes 11 à 21 : les deux parties précédentes n'ont fait que rappeler l'état de la question. C'est seulement avec la troisième partie que Descartes apporte du nouveau, en développant sa position vis-à-vis de l'indifférence considérée comme faculté positive. Non seulement, par le passé, il n'a pas nié cette idée, mais à présent, il l'affirme dans toute sa généralité.



« [...] L'indifférence me semble signifier proprement l'état dans lequel se trouve la volonté lorsqu'elle n'est pas poussée d'un côté plutôt que de l'autre par la perception du vrai ou du bien ; et c'est en ce sens que je l'ai prise lorsque j'ai écrit que le plus bas degré de la liberté est celui où nous nous déterminons aux choses pour lesquelles nous sommes indifférents. Mais peut-être d'autres entendent-ils par indifférence la faculté positive de se déterminer pour l'un ou l'autre de deux contraires, c'est-à-dire de poursuivre ou de fuir, d'affirmer ou de nier. Cette faculté positive, je n'ai pas nié qu'elle fût dans la volonté. Bien plus, j'estime qu'elle s'y trouve, non seulement dans ces actes où elle n'est poussée par aucune raison évidente d'un côté plutôt que de l'autre, mais aussi dans tous les autres ; à tel point que, lorsqu'une raison très évidente nous porte d'un côté, bien que, moralement parlant, nous ne puissions guère choisir le parti contraire, absolument parlant, néanmoins, nous le pouvons. Car il nous est toujours possible de nous retenir de poursuivre un bien clairement connu ou d'admettre une vérité évidente, pourvu que nous pensions que c'est bien d'affirmer par là notre libre arbitre. » DESCARTES


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