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Le développement des sciences conduit il à penser qu'il n'existe aucune vérité définitivement établie ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Le développement des sciences conduit il à penser qu'il n'existe aucune vérité définitivement établie ?



Publié le : 6/7/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Le développement des sciences conduit il à penser qu'il n'existe aucune vérité définitivement établie 	?
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Remarques initiales

-          il y a un développement des sciences = ce développement modifie les vérités scientifiques elles-mêmes

-          n'existe-t-il de vérité(s) que dans la science ?

-          faut-il parle de LA vérité ou DES vérités ?

Plan

I - La science modifie historiquement ses vérités

II – Il y a quand même dans la science des vérités locales qui demeurent inchangées

III – Dénonciation de l'illusion scientiste

 

Introduction

La science se déploie dans le temps ; chaque science, loin de se constituer d'un seul coup, revêt une dimension historique. Et c'est là l'origine d'un problème sur la valeur et la légitimité des connaissances qu'elle constitue : si ses contenus évoluent, c'est que la vérité est changeante ; elle se transforme au fil du temps.

Comment peut-on, dans ces conditions, parler de vérité, sachant que la prétendue vérité est amenée à changer de formule, cela sans jamais parvenir à une forme définitive.

 



Bachelard a emprunté à la philosophie hégélienne le terme de dialectique pour définir l'évolution scientifique : la raison scientifique se montre capable de contester ses premiers acquis pour les dépasser, pour aller plus loin. Ainsi la mécanique newtonienne (Principes mathématiques de philosophie naturelle, 1686-87), qui permet de passer de la mécanique rationnelle à une explication globale des lois de l'univers, laisse-t-elle la place aux rationalismes beaucoup plus complexes d'Einstein, puis de Dirac (qui donne place à des concepts négatifs) : à chaque étape, toute la science antérieure se trouve mise en cause. C'est le lieu de saisir à quel point la vérité scientifique ne se constitue que dans l'espace critique du débat : les oppositions et les résistances ne proviennent pas seulement du public, mais sont constitutives du travail scientifique lui-même : cf. par exemple les débats nombreux et intenses entre tenants de la géométrie euclidienne (isotope, homogène et tridimensionnelle), jusqu'alors tenue pour la seule vraie (universelle) et ceux des géométries dites non euclidiennes de Lobatchewski (Pangéométrie,1855) et de Riemann (1826-1866), à plus ou moins de trois dimensions (hyper espaces).   Transition b vers c Ces systèmes, ces « vérités «, semblent bien se contredire et se nier : une figure aussi simple que le «triangle « revêt des propriétés complètement différentes selon le type de géométrie : chez Euclide, la somme des angles d'un triangle est égale à 180 degrés ; mais elle est toujours inférieure dans le système de L., et supérieure dans celui de Riemann.   c) Qui dit vrai ? Nous sommes bien face à des définitions, i-e à des « vérités « inconciliables, et l'on peut comprendre que l'on en vienne à interpréter cette incompatibilité comme imposant un choix « idéologique « : ou bien c'est Euclide qui dit vrai et les autres théories ne sont que des curiosités annexes, purement ludiques ; ou bien l'on se décide en faveur des « nouvelles « géométries et l'on juge celle d'Euclide comme définitivement dépassée.   Transition  I vers II En vérité, l'épistémologie contemporaine (v. Poincaré [la S et l'H, 1902]  ou Bachelard, [NES, 1934]), ne pose pas la question en ces termes :     II   a) vérité et validité Les différents systèmes sont également admis comme vrais (on dit plutôt valides), dans la mesure où ils offrent des champs d'application différents : selon l'espace dont on aura besoin, on travaillera dans l'une ou l'autre des théories.




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