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Etes-vous d'accord avec cette réhabilitation de la passion telle que la voit Jean Goldzink au XVIIIe siècle pour l'opposer à sa condamnation par les moralistes du XVIIe siècle : «Plus question de diviser l'homme, de le tourner contre lui-même pour le détourner du monde : passions, sensibilité, raison, amour-propre, vont concourir à la recherche pratique du bonheur, qui est aussi un confort. Une science, au moins une technique, du bonheur s'avère possible, si l'homme connaît et accepte sa véritable nature, qui n'est plus écartelée entre l'ange et la bête, le ciel et la terre, ni viciée par le péché originel. Les crânes aux yeux vides, les sabliers inexorables, cessent de hanter les heures et les jours. Tout s'est fait insensiblement, mais de déplacement minime en inflexion mineure, le ciel s'est retrouvé par terre, et les arpenteurs du bonheur la règle en main. Le bonheur passe donc par une réhabilitation du plaisir, principe de vie, source de tous nos actes. Les passions font corps avec l'idée d'homme. Morale et affectivité, corps et esprit, ne s'opposent plus comme au XVIIe siècle. Le fond de l'homme, c'est l'amour-propre, que certains comparent au principe de gravitation universelle. A l'ignorer ou le combattre, on fait plus que manquer l'homme, on le mutile, on le déshumanise.» (Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)

Anthologie

Aperçu du corrigé : Etes-vous d'accord avec cette réhabilitation de la passion telle que la voit Jean Goldzink au XVIIIe siècle pour l'opposer à sa condamnation par les moralistes du XVIIe siècle : «Plus question de diviser l'homme, de le tourner contre lui-même pour le détourner du monde : passions, sensibilité, raison, amour-propre, vont concourir à la recherche pratique du bonheur, qui est aussi un confort. Une science, au moins une technique, du bonheur s'avère possible, si l'homme connaît et accepte sa véritable nature, qui n'est plus écartelée entre l'ange et la bête, le ciel et la terre, ni viciée par le péché originel. Les crânes aux yeux vides, les sabliers inexorables, cessent de hanter les heures et les jours. Tout s'est fait insensiblement, mais de déplacement minime en inflexion mineure, le ciel s'est retrouvé par terre, et les arpenteurs du bonheur la règle en main. Le bonheur passe donc par une réhabilitation du plaisir, principe de vie, source de tous nos actes. Les passions font corps avec l'idée d'homme. Morale et affectivité, corps et esprit, ne s'opposent plus comme au XVIIe siècle. Le fond de l'homme, c'est l'amour-propre, que certains comparent au principe de gravitation universelle. A l'ignorer ou le combattre, on fait plus que manquer l'homme, on le mutile, on le déshumanise.» (Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)



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Etes-vous d'accord avec cette réhabilitation de la passion telle que la voit Jean Goldzink au XVIIIe siècle pour l'opposer à sa condamnation par les moralistes du XVIIe siècle : «Plus question de diviser l'homme, de le tourner contre lui-même pour le détourner du monde : passions, sensibilité, raison, amour-propre, vont concourir à la recherche pratique du bonheur, qui est aussi un confort. Une science, au moins une technique, du bonheur s'avère possible, si l'homme connaît et accepte sa véritable nature, qui n'est plus écartelée entre l'ange et la bête, le ciel et la terre, ni viciée par le péché originel. Les crânes aux yeux vides, les sabliers inexorables, cessent de hanter les heures et les jours. Tout s'est fait insensiblement, mais de déplacement minime en inflexion mineure, le ciel s'est retrouvé par terre, et les arpenteurs du bonheur la règle en main. Le bonheur passe donc par une réhabilitation du plaisir, principe de vie, source de tous nos actes. Les passions font corps avec l'idée d'homme. Morale et affectivité, corps et esprit, ne s'opposent plus comme au XVIIe siècle. Le fond de l'homme, c'est l'amour-propre, que certains comparent au principe de gravitation universelle. A l'ignorer ou le combattre, on fait plus que manquer l'homme, on le mutile, on le déshumanise.» (Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)
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Etes-vous d'accord avec cette réhabilitation de la passion telle que la voit Jean Goldzink au XVIIIe siècle pour l'opposer à sa condamnation par les moralistes du XVIIe siècle : «Plus question de diviser l'homme, de le tourner contre lui-même pour le détourner du monde : passions, sensibilité, raison, amour-propre, vont concourir à la recherche pratique du bonheur, qui est aussi un confort. Une science, au moins une technique, du bonheur s'avère possible, si l'homme connaît et accepte sa véritable nature, qui n'est plus écartelée entre l'ange et la bête, le ciel et la terre, ni viciée par le péché originel. Les crânes aux yeux vides, les sabliers inexorables, cessent de hanter les heures et les jours. Tout s'est fait insensiblement, mais de déplacement minime en inflexion mineure, le ciel s'est retrouvé par terre, et les arpenteurs du bonheur la règle en main. Le bonheur passe donc par une réhabilitation du plaisir, principe de vie, source de tous nos actes. Les passions font corps avec l'idée d'homme. Morale et affectivité, corps et esprit, ne s'opposent plus comme au XVIIe siècle. Le fond de l'homme, c'est l'amour-propre, que certains comparent au principe de gravitation universelle. A l'ignorer ou le combattre, on fait plus que manquer l'homme, on le mutile, on le déshumanise.» (Histoire de la littérature française, XVIIIe siècle, Bordas, 1988.)




Etes-vous d'accord avec cette réhabilitation de la passion telle que la voit Jean Goldzink au XVIIIe siècle pour l'opposer à sa condamnation par les moralistes du XVIIe siècle : «Plus question de diviser l'homme, de le tourner contre lui-même pour le détourner du monde : passions, sensibilité, raison, amour-propre, vont concourir à la recherche pratique du bonheur, qui est aussi un confort. Une science, au moins une technique, du bonheur s'avère possible, si l'homme ...


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