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Etes-vous d'accord avec les relations que voit Jean-Marie Goulemot entre lumières, passion, nature, etc. au XVIIIe siècle : «Les Lumières seraient-elles un mouvement qui pécherait par intellectualisme ? Ce serait oublier qu'elles ont, contre le XVIIe siècle, réhabilité les passions. «Sans elles, écrit Diderot, dans Les Pensées philosophiques, plus de sublime, soit dans les moeurs, soit dans les ouvrages ; les beaux-arts retournent en enfance et la vertu devient minutieuse.» Les passions définissent l'homme avec autant de force que son intelligence. Elles sont sa nature même. Ce concept de nature, plus fréquent encore que le mot liberté dans le vocabulaire des Lumières, est ce par quoi s'exaltent les passions. Il ne s'agit point d'une nature humaine au sens où l'entendait l'époque classique. La nature est double : elle est ce qui existe en nous et dans le monde, elle est aussi une espèce de modèle normatif. On parlera donc de religion naturelle, de droit naturel, de morale naturelle, même si la notion de norme est mise en cause dans la deuxième moitié du siècle par l'entrée en jeu de l'histoire qui implique une humanité en devenir.» (La littérature des lumières, en toutes lettres, Bordas, 1989.)

Anthologie

Aperçu du corrigé : Etes-vous d'accord avec les relations que voit Jean-Marie Goulemot entre lumières, passion, nature, etc. au XVIIIe siècle : «Les Lumières seraient-elles un mouvement qui pécherait par intellectualisme ? Ce serait oublier qu'elles ont, contre le XVIIe siècle, réhabilité les passions. «Sans elles, écrit Diderot, dans Les Pensées philosophiques, plus de sublime, soit dans les moeurs, soit dans les ouvrages ; les beaux-arts retournent en enfance et la vertu devient minutieuse.» Les passions définissent l'homme avec autant de force que son intelligence. Elles sont sa nature même. Ce concept de nature, plus fréquent encore que le mot liberté dans le vocabulaire des Lumières, est ce par quoi s'exaltent les passions. Il ne s'agit point d'une nature humaine au sens où l'entendait l'époque classique. La nature est double : elle est ce qui existe en nous et dans le monde, elle est aussi une espèce de modèle normatif. On parlera donc de religion naturelle, de droit naturel, de morale naturelle, même si la notion de norme est mise en cause dans la deuxième moitié du siècle par l'entrée en jeu de l'histoire qui implique une humanité en devenir.» (La littérature des lumières, en toutes lettres, Bordas, 1989.)



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Etes-vous d'accord avec les relations que voit Jean-Marie Goulemot entre lumières, passion, nature, etc. au XVIIIe siècle : «Les Lumières seraient-elles un mouvement qui pécherait par intellectualisme ? Ce serait oublier qu'elles ont, contre le XVIIe siècle, réhabilité les passions. «Sans elles, écrit Diderot, dans Les Pensées philosophiques, plus de sublime, soit dans les moeurs, soit dans les ouvrages ; les beaux-arts retournent en enfance et la vertu devient minutieuse.» Les passions définissent l'homme avec autant de force que son intelligence. Elles sont sa nature même. Ce concept de nature, plus fréquent encore que le mot liberté dans le vocabulaire des Lumières, est ce par quoi s'exaltent les passions. Il ne s'agit point d'une nature humaine au sens où l'entendait l'époque classique. La nature est double : elle est ce qui existe en nous et dans le monde, elle est aussi une espèce de modèle normatif. On parlera donc de religion naturelle, de droit naturel, de morale naturelle, même si la notion de norme est mise en cause dans la deuxième moitié du siècle par l'entrée en jeu de l'histoire qui implique une humanité en devenir.» (La littérature des lumières, en toutes lettres, Bordas, 1989.)
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Le corrigé du sujet "Etes-vous d'accord avec les relations que voit Jean-Marie Goulemot entre lumières, passion, nature, etc. au XVIIIe siècle : «Les Lumières seraient-elles un mouvement qui pécherait par intellectualisme ? Ce serait oublier qu'elles ont, contre le XVIIe siècle, réhabilité les passions. «Sans elles, écrit Diderot, dans Les Pensées philosophiques, plus de sublime, soit dans les moeurs, soit dans les ouvrages ; les beaux-arts retournent en enfance et la vertu devient minutieuse.» Les passions définissent l'homme avec autant de force que son intelligence. Elles sont sa nature même. Ce concept de nature, plus fréquent encore que le mot liberté dans le vocabulaire des Lumières, est ce par quoi s'exaltent les passions. Il ne s'agit point d'une nature humaine au sens où l'entendait l'époque classique. La nature est double : elle est ce qui existe en nous et dans le monde, elle est aussi une espèce de modèle normatif. On parlera donc de religion naturelle, de droit naturel, de morale naturelle, même si la notion de norme est mise en cause dans la deuxième moitié du siècle par l'entrée en jeu de l'histoire qui implique une humanité en devenir.» (La littérature des lumières, en toutes lettres, Bordas, 1989.)" a obtenu la note de : aucune note

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