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Etude de texte : la Nouvelle Héloïse de Rousseau

Philosophie

Aperçu du corrigé : Etude de texte : la Nouvelle Héloïse de Rousseau



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Document transmis par : leti-241539


Publié le : 21/10/2014 -Format: Document en format FLASH protégé

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Etude de texte : la Nouvelle Héloïse de Rousseau
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Dans ce passage de la Nouvelle Héloïse, Rousseau s'oppose à l'opinion publique concernant le désir. Il cherche alors à se justifier puisque sa thèse affirme bien que le bonheur réside dans l'attente et non dans l'acquisition du désir. Dans ce texte, Rousseau exprime un paradoxe : Ne sommes-nous pas plus heureux en ne possédant rien ? Cette question est répondue en quatre différentes parties. La première partie, allant de « Malheur » jusqu'à « heureux », montre l'avis de l'auteur sur la question du désir. La deuxième commence l'explication de sa thèse en exposant l'effet ressenti dans l'attente du désir, de « En effet » à « sa passion ». Dans la troisième partie, en revanche, il expose les effets de la réalisation du désir, qu'il juge péjoratif de « Mais tout ce prestige » a « ce qui n'est pas [...] ». Enfin dans la dernière partie, les deux dernières lignes, Rousseau fait le lien avec la condition de l'homme. Nous verrons l'avis de Rousseau sur la question, sur la félicité de l'homme à travers le non-accomplissement de ses désirs.



Tout d'abord, les deux premières phrases du texte exprime l'idée de Rousseau, pourtant paradoxal. « Malheur a qui n'a plus rien à désirer ! » apparait comme une provocation, un terme fort, « Malheur » mis en accroche du texte. Quant au sens de cette phrase, il est clair : la satisfaction nous amène le malheur. Par cette phrase, Rousseau se met à dos l'opinion publique, qui définit pourtant le désir comme un manque, donc l'absence de désir signifierait le bonheur complet, puisqu'il n'y a manque de rien. Dans la suite, il expose un rapport : ne plus rien avoir à désirer, c'est perdre « pour ainsi dire tout ce qu'il possède ». Ici aussi, l'opinion de Rousseau est en désaccord avec la pensée courante, puisque ne plus rien désirer, c'est tout avoir, être pleinement satisfait. Or, le philosophe du XVIIIème siècle pense que ne plus rien désirer, c'est tout perdre. Il n'explique pas encore son raisonnement, il ne fait qu'évoquer sa thèse. Par la phrase qui suit, il parle de la satisfaction, du plaisir ressentit à l'attente et à la réalisation du désir. Selon lui, le plaisir est plus fort avant que le désir soit réalisé, « on n'est heureux qu'avant d'être heureux ». L'accès au bonheur couramment accompagné de plaisir serait en réalité source de malheur, de souffrance, de tromperie. Sa thèse, en plus d'être contradictoire à l'opinion publique, contredit aussi Spinoza, pour qui la réalisation du désir est source de plaisi...


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