Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?

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Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format HTML protégé

	Faisons-nous l'histoire ? Sommes-nous les acteurs de l'histoire ?
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    Le manuscrit Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien s'ouvre sur la question d'un enfant: "Explique-moi à quoi sert l'histoire? M. Bloch y répond de la manière suivante: "Un mot, pour tout dire, domine et illumine nos études: comprendre." C'est justement ce que dans une certaine mesure nous allons tenter d'entreprendre. Comprendre non pas ce qu'est l'histoire en tant que telle mais ce que c'est que faire l'histoire. L'ambiguïté, la tension au travail de cette expression est manifeste. Faire l'histoire, est-ce rassembler de façon organisée des événements passés et donc être historien ou, est-ce être celui qui produit ces mêmes événements, à moins que ce soit être ces dits-événements? D'où question:
    Dans quelle mesure la question "faisons-nous l'histoire?" nous amène-t-elle au travers d'une conception épistémologique d'une part puis d'une conception proprement philosophique de l'histoire d'autre part à nous interroger sur la relation dialectique de l'homme à l'histoire? Si l'homme est sujet de l'histoire, l'est-il dans le sens de support nécessaire à l'effectivité de cette dernière ou bien dans celui du pion face à sa reine? Ceci nous poussant à nous poser trois interrogations non moins éclairantes. L'histoire en tant qu'elle appartient au monde des histoires, donc à l'homme en tant qu'il est détenteur du logos, ne s'en différencie-t-elle pas fondamentalement comme science? En tant que lois, constantes et chaîne de causalité, l'histoire identifiable à ses événements ne risque-t-elle pas de s'auto-engendrer, de se faire indépendamment de l'homme? Puis finalement de quelle manière est-il légitime de poser le paradoxe intenable de l'histoire et  comment par conséquent le dissoudre?



Ainsi s'expliqueraient les destins tragiques de Napoléon, Alexandre ou César...             L'histoire serait donc une série d'événements soumis à un principe, une idée telle la nature ou bien la raison. Ces deux conceptions et principalement celle de Hegel partage le même postulat, celui de l'idéalisme: l'idée, l'esprit déterminerait la nature; la nature serait soumise à l'idée. Ce mouvement n'apparaît-il pas comme absurde? Ne va-t-il pas dans le sens inverse de notre intuition d'homme libre ayant conscience certes de la causalité naturelle mais aussi de notre rôle fondamental par le biais de notre causalité efficiente. L'homme ne serait-il qu'une douille vide? N'est-il pas plutôt celui qui doit tenir le fusil et tirer? L'homme n'est pas comme le disent Marx et Engels dans l'Idéologie allemande celui qui fait son histoire? Il y a une base réelle de l'histoire qu'il ne faut pas mépriser. Cette base réelle est celle du développement du procès réel de la production de la vie immédiate qui permet de concevoir sans se référer à « l'Idée » la société civile au sens hégélien du terme comme fondement premier de toute l'histoire.


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