NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Suffit-il d'agir conformément au droit pour ... La poésie vous semble-t-elle être un genre p ... >>


Partager

Faut-il apprendre à mourir?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Faut-il apprendre à mourir?



Publié le : 22/3/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Faut-il apprendre à mourir?
Zoom
  • Apprendre vient du latin apprehendere, signifiant d’abord prendre, saisir. Mais comment saisir un événement qui met fin à la vie, insaisissable parce qu’une fois arrivé, on ne peut plus en témoigner ?
  • En effet, la mort, c’est ce qui met fin à la vie : la mort est absence de vie, et est, par là, ouverte à tous les mythes, parce qu’elle appartient avant tout au domaine de l’inconnu.
  • Cette mort peut provoquer la fascination, mais le plus souvent, la crainte. Que l’on songe à cette représentation du personnage de la mort qui vient chercher le mourant avec sa faucille, ou aux transis du XVème siècle, représentant la mort comme une douleur. On parle souvent de la mort par euphémisme, par métaphore, par crainte de l’affronter. Ce fait, qui nous concerne tous, et dont la conscience nous confère notre humanité, est donc insaisissable : on en connaît les manifestations physiques, mais que se passe-t-il dans l’âme du mourant ? Dès lors, ce champ de l’inconnu fait émerger toutes sortes de crainte… Or, comme le rappelle La Fontaine dans La Mort et Le Mourant, « Le plus semblable au mort meurt le plus à regret «.
  • Doit-on pour autant ignorer la mort, parce que sa crainte nous empêche de vivre une vie apaisée ? Mais n’est-ce pas là nier notre humanité – l’être humain se différenciant des animaux par la conscience de sa finitude ?
  • Se pose alors la question de notre rapport à la mort : nous en avons conscience, mais que faire de cette conscience ? Quel est le rapport de la mort et de la sagesse ? Le sage ne se définit-il pas par un rapport particulier à la mort ? Y a-t-il un art de mourir, comme il y a un art de vivre, et d’ailleurs, apprendre à mourir, n’est-ce pas avant tout apprendre à vivre ? Sans cet apprentissage, quelles sont les conséquences suscitées par la crainte de la mort, pourquoi une approche sage de la mort s’avère-t-elle être nécessaire ?
  • Il y a une double temporalité dans cette approche de la mort : s’il y a apprentissage de la mort, il y  a celui, à long terme, au cours de la vie, et celui de la mort imminente, du moment effectif où, par différents signes physiologiques, on sait que l’on va bientôt mourir.



Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 2966 mots (soit 5 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Faut-il apprendre à mourir? " a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit