Est ce l'ignorance de ce que nous sommes qui fait la force de nos passions ?

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Est ce l'ignorance de ce que nous sommes qui fait la force de nos passions ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Est ce l'ignorance de ce que nous sommes qui fait la force de nos passions ?



Publié le : 1/9/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Est ce l'ignorance de ce que nous sommes qui fait la force de nos passions 	?
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Analyse du sujet :

Ignorance : L'ignorance est l'état de celui qui ignore une chose, qui ne la connaît pas, qui est donc en défaut de savoir. L'ignorance peut être la cause de l'erreur, combler l'ignorance c'est donc connaître, prendre en compte ses erreurs et en tirer les conséquences c'est progresser vers la recherche de la vérité.

Ce que nous sommes : Ce que nous sommes nous cherchons à le connaître depuis notre naissance jusqu'à notre mort. Mais plus, en tant que nous sommes des êtres responsables et libres, nous le créons toute notre vie par nos actes, nous ne cessons de « sculpter notre propre statue «.

Désir : Le désir peut s'entendre en deux sens : un sens négatif tout d'abord où les désirs signalent le manque de quelque chose ; en un sens plus positif, le désir est comme le moteur des actions humaines. On peut noter que le désir conçu comme manque implique une multiplicité, où chaque désir succède à la satisfaction du précédent. À l'inverse, le désir conçu comme force créatrice, appétit pour la vie est unique. Nos désirs ses sont donc toutes nos inclinations, toutes nos volitions, ce qui nous pousse à rechercher des objets extérieurs.

Problématisation :

Nous nous interrogeons sur l'ignorance et son rôle dans la fortification de nos désirs. Est-ce l'ignorance de ce que nous sommes qui fait la force de nos désirs ? Si les désirs sont des forces qui nous poussent malgré nous vers les objets extérieurs, la connaissance de ses désirs, la connaissance de ce qui nous détermine ne nous permettrait-elle pas de les maîtriser et en tout cas d'affaiblir l'emprise qu'ils ont sur nous ? Mais alors, ne faudrait-il tout simplement parvenir à se connaître suffisamment pour éradiquer l'imprévisibilité et la spontanéité des désirs ?

Mais dans cette optique, celle de la connaissance et de la connaissance de soi en particulier, les désirs ne seraient que des maux à combattre par la raison. Mais opposé ainsi les désirs à la raison humaine pose un problème : que serait un être purement rationnel ?Un être sans désir sans doute, mais surtout un être sans passion, sans appétits, bref un être sans corps, sans réalité matérielle. Les hommes ont un corps désirant que la raison ne peut nous enjoindre à éradiquer sans en même temps devenir déraison.

Dans cette optique comment comprendre le rapport complexe qui s'instaure en l'homme entre raison, connaissance, recherche du dépassement de l'ignorance et ses désirs, ses passions ? C'est ce que nous essaierons de comprendre en dernier lieu.

 



2 . Les désirs sont en nous, dans notre rationalité même la preuve de notre réalité concrète, de notre existence réelle et de l'existence en dehors de nous d'un monde dans lequel nous sommes engagés. a) L'homme est u être rationnel, dont le « je », parce qu'il pense, est vraie chaque fois qu'il pense et se conçoit comme un « je » qui pense. Mais cette intériorité de la pensée et de la raison semble avoir du mal à ne pas douter de l'existence de son extériorité de son corps, du monde des gens qui passe dans la rue. b) Les désirs en tant qu'ils forcent le « je » de la raison à poursuivre des objets qui lui sont extérieurs en tant qu'ils s'imposent à lui malgré lui, signale dans la conscience l'engagement du corps dans le monde et donne donc une valeur à la liberté de l'intériorité rationnelle : la responsabilité, c'est-à-dire la liberté en tant qu'elle est source d'actions, et pas seulement de pensée, actions qui contrairement aux simples pensées ont des conséquences concrètes et réelles. Problème : Sans nos désirs donc nous ne sommes au mieux plus qu'un sujet de grammaire, au pire un néant qui se fantasme une existence, un ange, un dieu : un être pour qui tout est contemplation. La raison ne peut donc nous prescrire de combattre les désirs, de les éradiquer dans une ascèse intellectuelle improbable, que nul homme n'a put, ne peut, et ne pourra jamais expérimenter sans mourir, ou au mieux, mourir en tant qu'homme en devenant un dieu. Transition : Mais alors comment comprendre la relation qui lie connaissance et désirs ? 3 . Nous pouvons nous connaître et l'on ne se connaîtra jamais mieux que lorsqu'on aura pris acte de sa propre nature désirante et de l'élan qu'elle constitue en chacun de nous.


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