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JUSTINE OU LES MALHEURS DE LA VERTU, 1791. Sade (Donatien Alphonse François, marquis de) - résumé de l'oeuvre

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Aperçu du corrigé : JUSTINE OU LES MALHEURS DE LA VERTU, 1791. Sade (Donatien Alphonse François, marquis de) - résumé de l'oeuvre



Publié le : 27/9/2018 -Format: Document en format HTML protégé

JUSTINE OU LES MALHEURS DE LA VERTU, 1791.    Sade (Donatien Alphonse François, marquis de) - résumé de l'oeuvre
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JUSTINE OU LES MALHEURS DE LA VERTU, 1791.


Sade (Donatien Alphonse François, marquis de), 1740-1814.

 

«Offrir partout le Vice triomphant et la Vertu victime de ses sacrifices», tel est, selon l’auteur, «le dessein de ce roman»; et Sade d’ajouter: «pas si roman que l’on croirait». Sade ne fut jamais un grand romancier. Les personnages de Justine restent psychologiquement pauvres; ils nous intéressent donc beaucoup moins que les dissertations philosophiques qu’ils développent pendant les inévitables pauses de leurs orgies. Le comte de Bressac, le moine Clément, le

 

docteur Rodin nous fatiguent par leurs exploits de tortionnaires, mais ils nous captivent lorsqu’ils déploient, sous les yeux effarés de leurs victimes ou de leurs complices, toutes les conséquences théoriques du matérialisme athée le plus audacieux du siècle.

 

Il n’y a point de Dieu, point d’absolu, point d’au-delà, mais seulement la nature. De ses lois, tout résulte. C’est donc en vain que les religions, ces «fourberies», ainsi que les lois humaines tentent de nous persuader qu’il y a du bien et du mal en ce monde, et qu’il y a un autre monde. Rien de ce que fait la nature n’est mal, et les distinctions morales n’existent que par les conventions sociales. On s’est seulement avisé de condamner ce qu’on pouvait, matériellement, réprimer: le meurtrier, le violeur, le tortionnaire. Mais s’avise-t-on d’emprisonner ou de pendre la peste et la famine ? Et celui qui ne se conduit pas comme le commun, qu’a-t-on à lui reprocher? De quoi est-il coupable ? D’avoir servi la nature en suivant les penchants qu’elle lui inspirait. Et puis, choisit-on ce

 

que l’on est? La «singularité» de celui qu’on qualifie de criminel «est le résultat de ses

 

organes ».

 

La prétendue distinction de la vertu et du vice, purement conventionnelle, ne peut même pas se fonder sur l’utilité sociale (fondement matérialiste traditionnel de la moralité). Car je reçois toujours moins que je ne sacrifie, et conclus donc «un mauvais marché».





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