NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< « Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheu ... Booz ENDORMI (v. I - 24) (V. Hugo, Légende de ... >>


Partager

Lettre de Mme de Sévigné à sa fille, Mme de Grignan

Littérature

Aperçu du corrigé : Lettre de Mme de Sévigné à sa fille, Mme de Grignan



Publié le : 17/2/2011 -Format: Document en format HTML protégé

Lettre de Mme de Sévigné à sa fille, Mme de Grignan
Zoom


L'agrément du style fait souvent l'intérêt principal des lettres de Mme de Sévigné. On le dit « primesautier «, c'est-à-dire de premier saut, d'un naturel absolu et exquis. Gardons-nous de croire pourtant qu'elle ait toujours écrit « au fil de la plume «. Le souci d'art est incontestable quand il se manifeste par le choix des termes et leur agencement. Quel meilleur exemple pourrait-on en donner que la lettre du 5 février 1674 à Mme de Grignan où sa mère lui conte l'accident qui arriva à l'Archevêque de Reims dans la traversée de Nanterre ?




A Paris, lundi 5 février 1674
... L'Archevêque de Reims revenait hier fort vite de Saint-Germain, comme un tourbillon. S'il croit être grand seigneur, ses gens le croient encore plus que lui. Ils passaient au travers de Nanterre, tra, tra, tra ; ils rencontrent un homme à cheval, gare, gare ! Ce pauvre homme se veut ranger, son cheval ne le veut pas ; enfin le carrosse et les six chevaux renversent cul par-dessus tête le pauvre homme et le cheval, et passent par-dessus, et si bien par-dessus que le carrosse en fut versé et renversé : en même temps l'homme et le cheval, au lieu de s'amuser à être roués et estropiés, se relèvent miraculeusement, et remontent l'un sur l'autre, et s'enfuient et courent encore, pendant que les laquais et le cocher, et l'Archevêque même, se mettent à crier : « Arrête, arrête le coquin, qu'on lui donne cent coups. « L'Archevêque, en racontant ceci, disait : « Si j'avais tenu ce maraud-là, je lui aurais rompu les bras et coupé les oreilles. «




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 1607 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Lettre de Mme de Sévigné à sa fille, Mme de Grignan" a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit