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"liquide" chez DESCARTES

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"liquide" chez DESCARTES

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Publié le : 16/8/2010 -Format: Document en format HTML protégé


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LA DIOPTRIQUE, DISCOURS PREMIER, DE LA LUMIERE.

Et afin que j’explique cette troisième comparaison tout au long, considérez que les corps, qui peuvent ainsi être rencontrés par une balle qui passe dans l’air, sont ou mous, ou durs, ou liquides ;

Enfin, considérez que, si une balle qui se meut rencontre obliquement la superficie d’un corps liquide, par lequel elle puisse passer plus ou moins facilement que par celui d’où elle sort, elle se détourne et change son cours en y entrant :

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS TROISIEME, DE L’OEIL.

et elle a au milieu un petit trou rond FF, qui est ce qu’on nomme la prunelle, et qui paraît si noir au milieu de l’oeil, quand on le regarde par dehors, Ce trou n’est pas toujours de même grandeur, et la partie EF de la peau en laquelle il est, nageant librement en l’humeur K, qui est fort liquide, semble être comme un petit muscle, qui se peut étrécir et élargir à mesure qu’on regarde des objets plus ou moins proches, ou plus ou moins éclairés, ou qu’on les veut voir plus ou moins distinctement.

  LES METEORES, DISCOURS PREMIER, DE LA NATURE DES CORPS TERRESTRES.

au lieu que, si elles sont simplement posées l’une sur l’autre, sans être que fort peu ou point du tout entrelacées, et qu’elles soient avec cela si petites, qu’elles puissent être mues et séparées par l’agitation de la matière subtile qui les environne, elles doivent occuper beaucoup d’espace, et composer des corps liquides fort rares et fort légers, comme des huiles ou de l’air.

Et il est bien aisé à comprendre, qu’encore que cette matière subtile ne sépare pas les parties des corps durs qui sont comme des branches entrelacées, en même façon qu’elle fait celles de l’eau et de tous les autres corps qui sont liquides, elle ne laisse pas de les agiter et faire trembler plus ou moins, selon que son mouvement est plus ou moins fort, et que ses parties sont plus ou moins grosses ;

Au reste, il faut penser qu’il y a telle proportion entre la force de cette matière subtile et la résistance des parties des autres corps que lorsqu’elle est autant agitée, et qu’elle n’est pas plus subtile qu’elle a coutume d’être en ces quartiers contre la terre, elle a la force d’agiter et de faire mouvoir séparément l’une de l’autre et même de plier la plupart des petites parties de l’eau entre lesquelles elle se glisse, et ainsi de la rendre liquide ;

Et parce que l’eau ne se gèle jamais que la matière qui est entre ses parties ne soit plus subtile qu’à l’ordinaire, de là vient que les pores de la glace qui se forment pour lors, ne s’accommodant qu’à la grosseur des parties de cette matière plus subtile, se disposent en telle sorte qu’ils ne peuvent recevoir celle qui l’est moins, et ainsi que la glace est toujours grandement froide, nonobstant qu’on la garde jusques à l’été, et même qu’elle retient alors sa dureté, sans s’amollir peu à peu comme la cire, à cause que la chaleur ne pénètre au-dedans qu’à mesure que le dessus devient liquide.

  LES METEORES, DISCOURS QUATRIEME, Des vents.

et ceux qui sont durs la retiennent aussi plus longtemps que ceux qui sont liquides.

  LES METEORES, DISCOURS CINQUIEME, Des nues.

Car elles ne peuvent manquer d’obéir à ses mouvements, d’autant que l’eau est un corps liquide.

  LES METEORES, DISCOURS SIXIEME, DE LA NEIGE, DE LA PLUIE, ET DE LA GRELE.

et même les plus liquides, c’est-à-dire les plus agitées de leurs parties qui se trouvent ailleurs, tendent aussi vers là, au lieu que celles qui n’ont pas loisir de se fondre demeurent au centre ;

Car lorsque la chaleur commence à fondre les petits poils de ces feuilles, elle abat premièrement ceux du dessus et du dessous à cause que ce sont les plus exposés à son action, et fait que le peu de liqueur qui en sort se répand sur leurs superficies, où il remplit aussitôt les petites inégalités qui s’y trouvent, et ainsi les rend aussi plates et polies que sont celles des corps liquides ;

  L’HOMME.

Ce trou n’est pas toujours de même grandeur, car la partie EF de la peau dans laquelle il est, nageant librement dans l’humeur K, qui est fort liquide, semble être comme un petit muscle, qui s’élargit ou s’étrécit par la direction du cerveau, selon que l’usage le requiert.

d’où il arrive que le liquide qui va des artères dans son estomac agite et picote plus fort que de coutume les nerfs qui y sont, et même qu’elle les agite d’une certaine façon particulière, si la constitution du sang se trouve aussi avoir quelque chose de particulier ;

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, Chapitre III, De la dureté et la liquidité.

La différence qui est entre les corps durs et ceux qui sont liquides est la première que je désire que vous remarquiez ;

Or, je ne trouve point d’autre différence entre les corps durs et les corps liquides sinon que les parties des uns peuvent être séparées d’ensemble beaucoup plus aisément que celles des autres.

Je pense aussi que c’est assez, pour composer le corps le plus liquide qui se puisse trouver, si toutes ses plus petites parties se remuent le plus diversement l’une de l’autre et le plus vite qu’il est possible ;

La flamme, dont j’ai déjà dit que toutes les parties sont perpétuellement agitées est non seulement liquide, mais aussi elle rend liquides la plupart des autres corps.

Mais parce que les parties des métaux sont à peu près égales, elle ne les peut remuer l’une sans l’autre, et ainsi elle en compose des corps tout liquides :

au lieu que les parties du bois sont tellement inégales qu’elle en peut séparer les plus petites et les rendre liquides, c’est-à-dire les faire voler en fumée, sans agiter ainsi les plus grosses.

Après la flamme, il n’y a rien de plus liquide que l’air, et l’on peut voir à l’oeil que ses parties se remuent séparément l’une de l’autre.

Mais vous me pourriez demander en cet endroit-ci pourquoi, si c’est le seul mouvement des parties de la flamme qui fait qu’elle brûle et qu’elle est liquide, le mouvement des parties de l’air, qui le rend aussi extrêmement liquide, ne lui donne-t-il pas tout de même la puissance de brûler, mais qu’au contraire, il fait que nos mains ne le peuvent presque sentir ?

et que ce sont les plus petites qui font les corps les plus liquides, mais que ce sont les plus grosses qui ont le plus de force pour brûler, et généralement pour agir contre les autres corps.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE IV, Du vide ; et d’où vient que nos sens n’aperçoivent pas certains corps.

Touchant quoi je désire, premièrement, que vous remarquiez que tous les corps, tant durs que liquides, sont faits d’une même matière, et qu’il est impossible de concevoir que les parties de cette matière composent jamais un corps plus solide, ni qui occupe moins d’espace qu’elles font lorsque chacune d’elles est touchée de tous côtés par les autres qui l’environnent ;

d’où il suit, ce me semble, que, s’il peut y avoir du vide quelque part, ce doit plutôt être dans les corps durs que dans les liquides :

Mais vous me pourriez proposer ici une difficulté qui est assez considérable, c’est à savoir que les parties qui composent les corps liquides ne peuvent pas, ce semble, se remuer incessamment, comme j’ai dit qu’elles font, si ce n’est qu’il se trouve de l’espace vide parmi elles, au moins dans les lieux d’où elles sortent à mesure qu’elles se remuent.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE V, Du nombre des éléments et de leurs qualités.

Et ensuite de ce qui a été dit ci-dessus touchant la nature des corps liquides, je m’imagine que ses parties sont beaucoup plus petites, et se remuent beaucoup plus vite qu’aucune de celles des autres corps.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE VIII, De la formation du soleil et des étoiles de ce nouveau monde.

Il est aussi besoin de remarquer que ce qui se trouve de ce premier élément de plus qu’il n’en faut pour remplir leks petits intervalles que les parties du second, qui sont rondes, laissent nécessairement autour d’elles, se doit retirer vers les centres autour desquels elles tournent, à cause qu’elles occupent tous les autres lieux plus éloignés, et que là il doit composer des corps ronds, parfaitement liquides et subtils, lesquels, tournant sans cesse beaucoup plus vite et en même sens que les parties du second élément qui les environne, ont la force d’augmenter l’agitation de celles dont ils sont les plus proches, et même de les pousser toutes de tous côtés, en tirant du centre vers la circonférence, ainsi qu’elles se poussent aussi les unes les autres, et ce par une action qu’il faudra tantôt que j’explique le plus exactement que je pourrai.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE XII, Du flux et du reflux de la mer.

Et parce que l’air 5, 6, 7, 8 et l’eau 1, 2, 3, 4, qui environnent cette terre, sont des corps liquides, il est évident que la même force qui la presse en cette façon, les doit aussi faire baisser vers T, non seulement du côté 6, 2, mais aussi de son opposé 8, 4, et en récompense les faire hausser aux endroits 4, 1 et 7, 3 ;

en sorte que la superficie de la terre EFGH demeurant ronde, à cause qu’elle est dure, celle de l’eau 1, 2, 3, 4 et celle de l’air 5, 6, 7, 8, qui sont liquides, se doivent former en ovale.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, Méditation Seconde.

ce qui y restait de saveur s’exhale, l’odeur s’évapore, sa couleur se change, sa figure se perd, sa grandeur augmente, il devient liquide, il s’échauffe, à peine le peut-on manier, et quoique l’on frappe dessus il ne rendra plus aucun son.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, RÉPONSES AUX CINQUIEMES OBJECTIONS, DES CHOSES QUI ONT ÉTÉ OBJECTÉES CONTRE LA SECONDE MÉDITATION.

l’un qu’elle est blanche, l’autre qu’elle est dure, l’autre que de dure elle devient liquide, etc.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, SECONDE PARTIE, Art. 38.

Et il est évident que l’air et les autres corps liquides, entre lesquels nous voyons ces choses se mouvoir, diminuent peu à peu la vitesse de leur mouvement ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, SECONDE PARTIE, Art. 45.

et ce calcul serait aisé à faire en des corps parfaitement durs, s’il se pouvait faire qu&...



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