NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< LOCKE: lois et liberté LOCKE: La loi est-elle une contrainte pour l ... >>


Partager

LOCKE: Travail et Propriété

Philosophie

Aperçu du corrigé : LOCKE: Travail et Propriété



Publié le : 25/3/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	LOCKE: Travail et Propriété
Zoom

La légitimité du droit de propriété est fondée sur l'idée d'appropriation. S'approprier quelque chose ce n'est pas s'en emparer, mais le rendre « propre « à son usage, en le transformant par le travail.
 La propriété est personnelle et exclusive. La propriété n'est pas attachée à un statut social ou à une fonction mais à la personne : ce n'est pas parce qu'il est noble ou juge qu'un homme est propriétaire, mais parce qu'il a travaillé personnellement. L'usage de ce qui est ma propriété est interdit aux autres.
 Locke affirme la compatibilité du droit de propriété avec la doctrine chrétienne, selon laquelle Dieu a donné la terre en commun aux hommes pour qu'ils subviennent à leurs besoins, ce qui interdit de jouir des biens terrestres aux dépens des autres. La propriété privée est donc légitime, mais seulement tant qu'elle ne prive pas un autre homme de la jouissance de ce qui a été donné à tous.
 Mais la propriété doit être limitée aussi de l'intérieur par l'usage que je peux faire des choses. En laissant pourrir des fruits dont les autres pourraient jouir, je serais blâmable, mais je peux les échanger contre de l'argent et accumuler celui-ci. L'invention de la monnaie permet de dissocier appropriation et usage immédiat des biens produits. En transformant des denrées périssables en monnaie, je ne lèse personne, mais je peux accumuler des richesses.



Bien que la terre et toutes les créatures inférieures appartiennent en commun à tous les hommes, chacun garde la propriété de sa propre personne. Sur celle-ci, nul n'a droit que lui-même. Le travail de son corps et l'ouvrage de ses mains, pouvons-nous dire sont vraiment à lui. Toutes les fois qu'il fait sortir un objet de l'état où la nature l'a mis et l'a laissé, il y mêle son travail, il y joint quelque chose qui lui appartient et de ce fait il se l'approprie. Cet objet, soustrait par lui à l'état commun dans lequel la Nature l'avait placé, se voit adjoindre par ce travail quelque chose qui exclut le droit commun des autres hommes. Sans aucun doute, ce travail appartient à l'ouvrier ; nul autre que l'ouvrier ne saurait avoir de droit sur ce à quoi le travail s'attache, dès lors que ce qui reste suffit aux autres, en quantité et en qualité. LOCKE


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 1982 mots (soit 3 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet " LOCKE: Travail et Propriété " a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit