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Mort, Souffrance, Injustice : est-ce le dernier mot de la condition humaine ?

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Mort, Souffrance, Injustice : est-ce le dernier mot de la condition humaine ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Mort, Souffrance, Injustice : est-ce le dernier mot de la condition humaine ?



Publié le : 25/6/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Mort, Souffrance, Injustice : est-ce le dernier mot de la condition humaine  	?
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  • Analyse du sujet :

·        Il s'agit de s'interroger sur l'imperfection humaine.

·        « Mort, souffrance, injustice « sont des maux :

Ø      le 1er désigne le mal métaphysique, la finitude : la mort est la marque de notre inscription dans le temps (en tant qu'êtres mortels, nous sommes engendrés et corruptibles).

Ø      le 2nd désigne le mal physique, la douleur : la souffrance est la marque de notre nature sensible, de notre corporéité.

Ø      le 3ème renvoie au mal commis, à la faute. Injustice est un mal, participe de notre imperfection en ce qu'elle introduit un désordre : des méchants ne sont pas punis et des innocents souffrent. C'est sur ce dernier terme que se concentre l'expression « dernier mot « dans la mesure où on peut rapporter le 1er et le 2nd à celui-ci.

·        Savoir si ces maux, qui appartiennent à la condition humaine en sont « le dernier mot «, consiste à se demander si l'humanité n'est finalement que cela : sommes-nous condamnés à l'imperfection ?

·        Mais plus précisément, il s'agit d'évaluer quelle attitude adopter face à ces maux : sont-ils le « dernier mot « de notre condition = doit-on nous résigner à l'imperfection ? Si l'imperfection est le dernier mot de notre condition, quel sens y a-t-il à chercher à vouloir nous améliorer ? Se révolter contre la mort, la souffrance, l'injustice, n'est-il pas vain ?

  • Enjeux : 1) La possibilité du bonheur. Sommes-nous voués au malheur ? Le bonheur est-il un idéal impossible ? 2) La responsabilité face au mal (en particulier le mal moral). L'homme ne peut-il pas éviter certains maux ? Auquel cas, la mort et la souffrance sont-elles forcément injustes ?

  • Problématique : La mort, la souffrance, l'injustice nous scandalisent : elles nous sont insupportables car elles introduisent du désordre et heurtent notre sensibilité ou notre sens moral. Néanmoins, on admet aussi que l'imperfection caractérise notre condition et de ce fait, on peut être tentés par la résignation ou l'indifférence. Dans ce cas, la mort, la souffrance et l'injustice sont posées comme dernier mot de la condition humaine : elles se trouvent justifiées, voire banalisées, par un certain fatalisme. Comment expliquer ces deux attitudes si éloignées ? L'imperfection est-elle le dernier mot de notre condition de sorte qu'il ne sert à rien de s'indigner, voire de se révolter, contre elle, ou bien, une telle conception est-elle au contraire une solution facile nous dispensant de tout progrès ?

 



La mauvaise conscience provient du fait que mon vol et mon crime auraient pu ne pas avoir lieu. En effet, je me sentirais certainement moins coupable de ces actes en ayant la certitude qu'il m'était impossible d'éviter de les commettre - si je n'avais effectivement fait rien d'autre qu'agir selon ma nature et non selon ma volonté, ou pour le dire autrement, si mes actions pouvaient me paraître nécessaire. C'est donc en tant que ma volonté était libre que le mal que j'ai commis est tel : ma conscience m'indique bien que ma volonté ne portait pas la marque de ma finitude, que je n'ai pas agi par nécessité, c'est-à-dire conformément à ma nature. b)      il faut distinguer en l'homme ce qui est fini de ce qui est infini Descartes, dans les Méditations métaphysiques, montre que l'homme, être crée, possède donc certaines limites (seul Dieu est parfait). il y a en l'homme une chose qui le rapproche de Dieu : la liberté de vouloir. En effet, celle-ci « me fait connaître que je porte l'image et la ressemblance de Dieu « en ce qu'elle est, parmi mes facultés, la seule qui soit infinie : elle ne se limite pas à ce que l'entendement (ou faculté des représentations abstraites) me présente. L'usage de la volonté est donc entièrement en son pouvoir lorsqu'il est question d'agir. Dans Les passions de l'âme, Descartes insiste sur l'idée que le corps dispose ou encourage l'âme à agir sans pour autant que l'âme soit impuissante face à ces pressions physiques : l'âme n'est aucunement contrainte à vouloir l'action que le corps lui propose (exemple : fuite face au danger ; ma lâcheté est le fait de la peur } le fait que je me suis laissé emporté par elle).   Transition : §         Si l'homme était rigoureusement fini, il serait vain de vouloir remédier à la souffrance, la mort et l'injustice. Celles-ci auraient bien sûr le « dernier mot «.




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