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Le mot "général" dans l'oeuvre de DESCARTES

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Aperçu du corrigé : Le mot "général" dans l'oeuvre de DESCARTES



Document transmis par : Bob14864


Publié le : 1/9/2006 -Format: Document en format HTML protégé

Le mot
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Règles pour la direction de l’esprit, Règle troisième.

Mais de peur qu’on ne soit troublé par l’emploi nouveau du mot intuition, et de quelques autres que dans la suite je serai obligé d’employer dans un sens détourné de l’acception vulgaire, je veux avertir ici en général que je m’inquiète peu du sens que dans ces derniers temps l’Ecole a donné aux mots ;

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle quatrième.

Ces pensées m’ayant détaché de l’étude spéciale de l’arithmétique et de la géométrie, pour m’appeler à la recherche d’une science mathématique en général, je me suis demandé d’abord ce qu’on entendait précisément par ce mot mathématiques, et pourquoi l’arithmétique et la géométrie seulement, et non l’astronomie, la musique, l’optique, la mécanique et tant d’autres sciences, passaient pour en faire partie :

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle huitième.

qu’enfin pour connaître la nature de la lumière, il faut savoir ce qu’est en général une puissance naturelle, dernier terme et le plus absolu de toute cette série de questions.

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle douzième.

Cette règle renferme tout ce qui a été dit plus haut, et montre en général ce qu’il fallait expliquer en particulier.

or il en arrive ainsi toutes les fois que d’une chose particulière et contingente nous croyons pouvoir déduire quelque chose de général et de nécessaire.

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle treizième.

et de plus ils enseignent de quelle manière notre règle peut être observée quand elle commande de dégager de toute conception superflue la difficulté bien comprise, et de la ramener à ce point que nous ne nous occupons plus de tel ou tel objet, mais seulement, en général, de grandeurs à comparer entre elles.

il sera plus court et plus facile d’examiner par ordre ce qu’il faut faire pour arriver en général à la solution de toute difficulté ;

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle quatorzième.

de telle sorte que quand, d’après la règle précédente, les termes de la difficulté sont abstraits de tout sujet, nous comprenons que toute la question ne roule plus que sur des grandeurs en général.

Mais pour imaginer ici encore quelque chose, et nous servir non de l’intelligence pure, mais de l’intelligence aidée des figures peintes dans l’imagination, remarquons qu’on ne dit rien des grandeurs en général qui ne puisse se rapporter à chacune d’elles en particulier.

De là il est facile de conclure qu’il ne nous sera pas peu utile de transporter ce que nous connaîtrons des grandeurs en général à cette espèce de grandeur particulière qui se représentera le plus facilement et le plus distinctement dans notre imagination.

Mais comme les savants usent souvent de distinctions tellement subtiles qu’ils troublent les lumières naturelles, et trouvent des ténèbres même dans les choses que les paysans n’ont jamais ignorées, il faut les avertir que par étendue nous ne désignons pas quelque chose de distinct ni de séparé d’un sujet, et qu’en général nous ne reconnaissons aucun des êtres philosophiques de cette sorte, qui ne tombent pas réellement sous l’imagination.

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle seizième.

Enfin, il faut observer en général qu’il ne faut confier à sa mémoire rien de ce qui n’exige pas une attention perpétuelle, si l’on peut le déposer sur le papier, de peur que ce souvenir superflu ne dérobe une partie de notre esprit à la pensée de l’objet présent.

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle dix-huitième.

La multiplicité des règles vient souvent de l’ignorance des maîtres, et ce qui pourrait se réduire à un principe général unique est moins clair lorsqu’on le divise en plusieurs règles particulières.

  ABREGE DE LA MUSIQUE, Du nombre et du temps qu’on doit observer dans les sons.

Pour ce qui regarde les différentes passions que la musique peut exciter en nous par la seule variété des mesures, je dis en général qu’une mesure lente produit en nous des passions lentes, telles que peuvent être la langueur, la tristesse, la crainte et l’orgueil, etc.

  ABREGE DE LA MUSIQUE, De l’octave.

De là on a tiré le catalogue général de toutes les consonances tel qu’on le voit en la fig.

  DISCOURS DE LA METHODE, Seconde Partie.

Mais je n’eus pas dessein, pour cela, de tâcher d’apprendre toutes ces sciences particulières, qu’on nomme communément mathématiques, et voyant qu’encore que leurs objets soient différents, elles ne laissent pas de s’accorder toutes, en ce qu’elles n’y considèrent autre chose que les divers rapports ou proportions qui s’y trouvent, je pensai qu’il valait mieux que j’examinasse seulement ces proportions en général, et sans les supposer que dans les sujets qui serviraient à m’en rendre la connaissance plus aisée ;

  DISCOURS DE LA METHODE, Quatrième partie.

Après cela je considérai en général ce qui est requis à une proposition pour être vraie et certaine ;

  DISCOURS DE LA METHODE, Cinquième partie.

mais, à cause que pour cet effet il serait maintenant besoin que je parlasse de plusieurs questions qui sont en controverse entre les doctes, avec lesquels je ne désire point me brouiller, je crois qu’il sera mieux que je m’en abstienne, et que je dise seulement en général quelles elles sont, afin de laisser juger aux plus sages s’il serait utile que le public en fût plus particulièrement informé.

Mais afin qu’on puisse voir en quelle sorte j’y traitais cette matière, je veux mettre ici l’explication du mouvement du coeur et des artères, qui, étant le premier et le plus général qu’on observe dans les animaux, on jugera facilement de lui ce qu’on doit penser de tous les autres.

  DISCOURS DE LA METHODE, Sixième partie.

Premièrement, j’ai tâché de trouver en général les principes ou premières causes de tout ce qui est ou qui peut être dans le monde, sans rien considérer pour cet effet que Dieu seul qui l’a créé, ni les tirer d’ailleurs que de certaines semences de vérités qui sont naturellement en nos âmes.

ce que je me promettais de faire connaître par le traité que avais écrit, et d’y montrer si clairement l’utilité que le public en peut recevoir, que j’obligerais tous ceux qui désirent en général le bien des hommes, c’est-à-dire tous ceux qui sont en effet vertueux, et non point par faux semblant ni seulement par opinion, tant à me communiquer celles qu’ils ont déjà faites, qu’à m’aider en la recherche de celles qui restent à faire.

Toutes ces considérations jointes ensemble furent cause, il y a trois ans, que je ne voulus point divulguer le traité que j’avais entre les mains, et même que je pris résolution de n’en faire voir aucun autre pendant ma vie qui fût si général, ni duquel on pût entendre les fondements de ma physique.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS QUATRIEME, DES SENS EN GENERAL.

Mais il faut que je vous dise maintenant quelque chose de la nature des sens en général, afin de pouvoir d’autant plus aisément expliquer en particulier celui de la vue.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS CINQUIEME, DES IMAGES QUI SE FORMENT SUR LE FOND DE L’OEIL.

Or cela posé, si vous vous souvenez de ce qui a été dit ci-dessus de la lumière et des couleurs en général, et en particulier des corps blancs, il vous sera facile à entendre, qu’étant enfermé dans la chambre P, et jetant vos yeux sur le corps blanc RST, vous y devez voir la ressemblance des objets VXY.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS NEUVIEME, LA DESCRIPTION DES LUNETTES.

Et je puis seulement dire en général que les autres choses, étant égales, d’autant que ce point I sera plus proche, d’autant les objets paraîtront plus grands, à cause qu’il faudra disposer l’oeil comme s’ils étaient plus près de lui ;

  LES METEORES, DISCOURS PREMIER, DE LA NATURE DES CORPS TERRESTRES.

Je parlerai en ce premier discours de la nature des Corps terrestres en général, afin de pouvoir mieux expliquer dans le suivant celle des exhalaisons et des vapeurs.

  LES METEORES, DISCOURS QUATRIEME, Des vents.

Mais on y pourra bien déterminer en général quels vents doivent être les plus fréquents, et les plus forts, et en quels lieux et quelles saisons ils doivent régner, si on prend exactement garde à toutes les choses qui ont été ici remarquées.

  L’HOMME.

Et enfin, selon les autres diverses façons qu’ils seront mus, ils lui feront sentir toutes les autres qualités qui appartiennent à l’attouchement en général, comme l’humidité, la sécheresse, la pesanteur, et semblables.

Mais les petits filets qui composent la moelle des nerfs de la langue, et qui servent d’organe pour le goût en cette machine, peuvent être mus par de moindres actions, que ceux qui ne servent que pour l’attouchement en général :

Et pour celles qui sont si grosses, ou jointes si fort l’une à l’autre, qu’elles ne peuvent être séparées par l’action de la salive, ni aucunement pénétrer dans les pores de la langue, pour agir contre les petits filets des nerfs qui y servent pour le goût, autrement que contre ceux des autres membres qui servent pour l’attouchement général, et qui n’ont point aussi de pores en elles-mêmes, où les petites parties de la langue, ou bien pour le moins celles de la salive dont elle est humectée, puissent entrer :

ainsi qu’il a tantôt été dit en général qu’ils peuvent faire mouvoir tous les membres.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE VII, Des lois de la nature de ce nouveau monde.

Car, supposant qu’il a mis certaine quantité de mouvements dans toute la matière en général, dès le premier instant qu’il l’a créée, il faut avouer qu’il y en conserve toujours autant, ou ne pas croire qu’il agisse toujours en même sorte.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, Abrégé des six méditations suivantes.

Or, bien que l’utilité d’un doute si général ne paraisse pas d’abord, elle est toutefois en cela très grande, qu’il nous délivre de toutes sortes de préjugés, et nous prépare un chemin très facile pour accoutumer notre esprit à se détacher des sens, et enfin, en ce qu’il fait qu’il n’est pas possible que nous puissions jamais plus douter des choses que nous découvrirons par après être véritables.

Et ensuite, pour remarquer que le corps, pris en général, est une substance, c’est pourquoi aussi il ne périt point ;

Dans la cinquième Méditation, outre que la nature corporelle prise en gé...



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