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Le mot "lettre" dans l'oeuvre de DESCARTES

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Document transmis par : Valentin14247


Publié le : 30/8/2006 -Format: Document en format HTML protégé

Le mot
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Le mot "lettre" dans l'oeuvre de DESCARTES

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle quatrième.

ce que confirme l’expérience, puisque nous voyons des hommes qui jamais ne se sont occupés de lettres juger d’une manière plus saine et plus sûre de ce qui se présente que ceux qui ont passé leur vie dans les écoles.

Comme l’utilité de cette méthode est telle que se livrer sans elle à l’étude des lettres soit plutôt une chose nuisible qu’utile, j’aime à penser que depuis longtemps les esprits supérieurs, abandonnés à leur direction naturelle, l’ont en quelque sorte entrevue.

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle septième.

Ainsi, voulez-vous faire un anagramme parfait en transposant les lettres d’un mot ?

il suffira seulement de se tracer, dans l’examen des transpositions que les lettres peuvent subir, un ordre tel qu’on ne revienne jamais sur la même ;

  DISCOURS DE LA METHODE, Première partie.

J’ai été nourri aux lettres dès mon enfance ;

C’est pourquoi, sitôt que l’âge me permit de sortir de la sujétion de mes précepteurs, je quittai entièrement l’étude des lettres ;

Car il me semblait que je pourrais rencontrer beaucoup plus de vérité dans les raisonnements que chacun fait touchant les affaires qui lui importent, et dont l’événement le doit punir bientôt après s’il a mal jugé, que dans ceux que fait un homme de lettres dans son cabinet, touchant des spéculations qui ne produisent aucun effet, et qui ne lui sont d’autre conséquence, sinon que peut-être il en tirera d’autant plus de vanité qu’elles seront plus éloignées du sens commun, à cause qu’il aura dû employer d’autant plus d’esprit et d’artifice à tâcher de les rendre vraisemblables.

  DISCOURS DE LA METHODE, Troisième partie.

Et ainsi, sans vivre d’autre façon en apparence que ceux qui, n’ayant aucun emploi qu’à passer une vie douce et innocente, s’étudient séparer les plaisirs des vices, et qui, pour jouir de leur loisir sans s’ennuyer, usent de tous les divertissements qui sont honnêtes, je ne laissais pas de poursuivre en mon dessein, et de profiter en la connaissance de la vérité, peut-être plus que si je n’eusse fait que lire des livres ou fréquenter des gens de lettres.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS TROISIEME, DE L’OEIL.

ainsi que les mouvements des lèvres et de la langue, qui servent à prononcer les paroles, se nomment volontaires, à cause qu’ils suivent de la volonté qu’on a de parler, nonobstant qu’on ignore souvent quels ils doivent être pour servir à la prononciation de chaque lettre.

car si, lorsque vous regardez fixement une tour ou une montagne un peu éloignée, on présente un livre devant vos yeux, vous n’y pourrez voir distinctement aucune lettre, jusqu’à ce que leur figure soit un peu changée.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS DIXIEME, DE LA FACON DE TAILLER LES VERRES.

et elle doit être tellement inclinée, que la ligne droite 4 3 qu’on imagine passer par le centre de son épaisseur étant prolongée jusques à celle qu’on imagine passer par les pôles 1, 2 y fasse un angle 2 3 4 égal à celui qui a tantôt été marqué des lettres HTV.

  LES METEORES, DISCOURS DIXIEME, De l’apparition de plusieurs soleils.

Et il n’y a que trois ans que le Mathématicien de Tubinge observa les quatre désignés ici par les lettres D, E, F, H ;

  L’HOMME.

Clerselier fait remarquer que si on voit dans cette figure et dans quelques autres des chiffres et des lettres qui sembleraient n’y devoir pas être, vu que cela ne cadre point avec leur nombre ni avec la manière dont on les a désignés, on ne l’a fait que pour conserver au texte toute la fidélité qu’on lui devait, et pour ne pas altérer la pensée de l’auteur en accommodant le texte aux figures.

Mais cela même, ajoute Clerselier, fait voir que puisque l’auteur désigne lui-même les figures par des lettres et par des chiffres, il fallait qu’il les eût présentes devant lui quand il en a parlé de la sorte ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, LETTRE DE L’AUTEUR A CELUI QUI A TRADUIT LE LIVRE, LAQUELLE PEUT SERVIR ICI DE PREFACE.

J’appréhende seulement que le titre n’en rebute plusieurs qui n’ont point été nourris aux lettres, ou bien qui ont mauvaise opinion de la philosophie, à cause que celle qu’on leur a enseignée ne les a pas contentés ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, A LA SERENISSIME PRINCESSE ELISABETH.

C’est pourquoi je ne mettrai rien en cette lettre dont l’expérience et la raison ne m’ait rendu certain ;

Car pour le soin qu’elle a eu de s’instruire il paraît assez, de ce que ni les divertissements de la cour, ni la façon dont les princesses ont coutume d’être nourries, qui les détournent entièrement de la connaissance des lettres, n’ont pu empêcher que vous n’ayez étudié avec beaucoup de soin tout ce qu’il y a de meilleur dans les sciences :

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, SECONDE PARTIE, Art. 57.

et au lieu des deux circulations qu’elles faisaient auparavant, elles n’en font plus qu’une, suivant l’ordre des lettres a e i o u y a.

Enfin, si nous supposons que B soit poussé par quelque force qui n’était pas en lui auparavant, je dis que cette force, étant jointe à celle dont les parties du corps fluide qui viennent d’i vers o le poussent vers C, ne saurait être si petite, qu’elle ne surmonte celle qui fait que les autres qui viennent d’y vers a le repoussent au contraire, et qu’elle suffit pour changer leur détermination, et faire qu’elles se meuvent suivant l’ordre des lettres a y u o, autant qu’il est requis pour ne point empêcher le mouvement du corps B ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PARTIE, Art. 66.

Car si, par exemple, IVX est sa partie qui est vers le pôle E, qui tourne suivant l’ordre des lettres IVX, le premier tourbillon se frottant contre elle suivant la ligne droite EI et les autres qui sont parallèles à celle-ci, le second tourbillon se frottant aussi contre elle suivant la ligne droite EV, et le troisième suivant la ligne EX, empêcheraient son mouvement circulaire.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PARTIE, Art. 70.

et cette matière du premier, étant ainsi parvenue dans l’espace S, pousse d’une telle impétuosité les parties du second, non seulement vers l’écliptique eg ou MY, mais aussi vers les pôles fd ou AB, comme j’expliquerai tout maintenant, qu’elle empêche que les petites boules qui viennent du tourbillon L n’avancent vers S que jusqu’à un certain espace qui est ici marqué par la lettre B ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, QUATRIEME PARTIE, Art. 179.

car les lignes suivant lesquelles s’arrangeront ces petits grains seront droites entre les deux pôles qui se regardent, comme sont ici celles qu’on voit entre A et b, et les autres seront repliées des deux côtés, comme on voit celles que désignent les lettres BRVXTa.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, QUATRIEME PARTIE, Art. 197.

Sur un même papier, avec la même plume, et la même encre, en remuant tant soit peu le bout de la plume en certaine façon, vous tracez des lettres qui font imaginer des combats, des tempêtes, ou des furies, à ceux qui les lisent, et qui les rendent indignés ou tristes ;

Quelqu’un répondra peut-être que l’écriture et les paroles ne représentent immédiatement à l’âme que la figure des lettres et leurs sons, en suite de quoi, elle qui entend la signification de ces paroles excite en soi-même les imaginations et passions qui s’y rapportent.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, QUATRIEME PARTIE, Art. 205.

Et si quelqu’un, pour deviner un chiffre écrit avec les lettres ordinaires, s’avise de lire un B partout où il y aura un A, et de lire un C partout où il y aura un B et ainsi de substituer en la place de chaque lettre celle qui la suit en l’ordre de l’alphabet, et que, le lisant en cette façon, il y trouve des paroles qui aient du sens, il ne doutera point que ce ne soit le vrai sens de ce chiffre qu’il aura ainsi trouvé, bien qu’il se pourrait faire que celui qui l’a écrit y en ait mis un autre tout différent, en donnant une autre signification à chaque lettre :

Or, si on considère combien de diverses propriétés de l’aimant, du feu, et de toutes les autres choses qui sont au monde, ont été très évidemment déduites d’un fort petit nombre de causes que j’ai proposées au commencement de ce traité, encore quand bien même qu’on s’imaginerait voudrait s’imaginer que je les ai supposées par hasard et sans que la raison me les ait persuadées, on ne laissera pas d’avoir pour le moins autant de raison de juger qu’elles sont les vraies causes de tout ce que j’en ai déduit, qu’on en a de croire qu’on a trouvé le vrai sens d’un chiffre, lorsqu’on le voit suivre de la signification qu’on a donnée par conjecture à chaque lettre.

Car le nombre des lettres de l’alphabet est beaucoup plus grand que celui des premières causes que j’ai supposées, et on n’a pas coutume de mettre tant de mots, ni même tant de lettres, dans un chiffre, que j’ai déduit de divers effets de ces causes.

  LES PASSIONS DE L’AME, LETTRE Ire A MONSIEUR DESCARTES.

Ce qui est cause que je me suis proposé de vous tourmenter un peu par cette lettre, et de me venger de ce que vous m’avez refusé votre traité des Passions, en vous reprochant librement la négligence, et les autres défauts, que je juge empêcher que vous ne fassiez valoir votre talent autant que vous pouvez, et que votre devoir vous y oblige.

et même je ferai imprimer cette lettre, afin que vous ne puissiez prétendre de l’ignorer ;

la plupart de ceux auxquels on donne ce nom, à savoir tous ceux qui cultivent ce qu’on appelle communément les belles lettres, et tous les jurisconsultes, n’ont aucun intérêt à ce que je prétends que vous devez dire.

et rien ne me semble y être plus utile que ce que vous avez déjà mis en une lettre adressée au R.

  LES PASSIONS DE L’AME, RÉPONSE de DESCARTES à la LETTRE Iere.

Parmi les injures et les reproches que je trouve en la grande lettre que vous avez pris la peine de m’écrire, j’y remarque tant de choses à mon avantage que, si vous la faisiez imprimer, ainsi que vous déclarez vouloir faire, j’aurais peur qu’on ne s’imaginât qu’il y a plus d’intelligence entre nous qu’il n’y en a, et que je vous ai prié d’y mettre plusieurs choses que la bienséance ne permettait pas que je fisse moi-même savoir au public.

  LES PASSIONS DE L’AME, LETTRE SECONDE A MONSIEUR DESCARTES.

Il y a si longtemps que vous m’avez fait attendre votre traité des Passions que je commence à ne le plus espérer et à m’imaginer que vous ne me l’aviez promis que pour m’empêcher de publier la lettre que je vous avais ci-devant écrite.

Car j’ai sujet de croire que vous seriez fâché qu’on vous ôtât l’excuse que vous prenez pour ne point achever votre physique, et mon dessein était de vous l’ôter par cette lettre :

  LES PASSIONS DE L’AME, RÉPONSE A LA SECONDE LETTRE.

Je suis fort innocent de l’artifice dont vous voulez croire que j’ai usé pour empêcher que la grande lettre que vous m’aviez écrite l’an passé ne soit publiée.

  LES PASSIONS DE L’AME, PREMIERE PARTIE, ARTICLE 50.

Et il est utile ici de savoir que, comme il a déjà été dit ci-dessus, encore que chaque mouvement de la glande semble avoir été joint par la nature à chacune de nos pensées dès le commencement de notre vie, on les peut toutefois joindre à d’autres par habitude, ainsi que l’expérience fait voir aux paroles qui excitent des mouvements en la glande, lesquels, selon l’institution de la nature, ne représentent à l’âme que leur son lorsqu’elles sont proférées de la voix, ou la figure de leurs lettres lorsqu’elles sont écrites, et qui, néanmoins, par l’habitude qu’on a acquise en pensant à ce qu’elles signifient lorsqu’on a ouï leur son ou bien qu’on a vu leurs lettres, ont coutume de faire concevoir cette signification plutôt que la figure de leurs lettres ou bien le son de leurs syllabes.

  Correspondance, année 1629, A Monsieur FERRIER, D’Amsterdam 18 juin 1629 ( ?).

et même, étant à Dort, vous pourriez voir Monsieur Beeckman, qui est recteur du collège, et lui montrer ma lettre ;

  Correspondance, année 1629, AU R. P. MERSENNE, 20 octobre 1629 (Les éditions contemporaines datent cette lettre de septembre 1629.).

J’ai été ravi de voir par la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire, que vous me conseilliez de voir le commencement du septième chapitre des Météores d’Aristote, pour servir à ma défense ;

  Correspondance, année 1629, A R. P. MERSENNE, 8 octobre 1629.

j’aurai bien loisir d’attendre vos lettres, car je n’ai pas encore commencé à l’écrire.

je ne lui en manderai rien, puisque vous ne le voulez pas, encore que j’eusse bien de quoi lui faire honte, principalement si j’avais sa lettre tout entière.

  Correspondance, année 1629, Au R. P. MERSENNE, 20 novembre 1629.

Le premier est pour la mauvaise rencontre des lettres, qui feraient souvent des sons désagréables et insupportables à l’ouïe ;

  Correspondance, année 1630, AU R. P. MERSENNE, 25 février 1630.

car, si vous vous en souvenez, j’avais déjà dit, en quelque autre de mes lettres, qu’il n’est pas nécessaire que ces retours se fassent au corps d’où procède le son, mais seulement en l’air, qui frappe l’oreille ;

Au reste, ceci m’est échappé, et je n’écris pas volontiers ces choses, parce qu’elles semblent paradoxes, et je n’en saurais mettre les raisons dans une lettre, encore que je les pense savoir par démonstration.

et même après lui avoir écrit deux grandes lettres, qui semblaient plutôt à des volumes, où j’avais tâché de lui expliquer la plus grande partie de ce que j’ai pensé touchant la construction des lunettes, il ne m’a pas fait de réponse, et n’aurais point su qu’il les eût reçues, sinon qu’il y en avait pour vous au même paquet qui vous ont été rendues, ce qui me faisait plutôt juger qu’il était occupé à d’autres choses, que non pas qu’il pensât à venir ici, vu principalement que l’année passée, lorsque je l’y avais convié, il m’en avait ôté toute espérance.

Enfin, s’il est vrai qu’il ait fait son compte de venir ici, je dois juger par là qu’il met fort mauvais ordre à ses affaires, vu qu’il ne m’en a rien mandé du tout, et qu’il a été si longtemps sans m’écrire, encore qu’il eût reçu des lettres auxquelles tout autre que moi aurait trouvé mauvais de ce que je lui expliquais beaucoup de choses qu’il avait désirées, je le priais de m’écrire tout plein de petites particularités, à quoi, ce me semble, au moins il devait répondre.

Je lui ai rebattu presque la même chose en toutes les lettres que je lui écrites ;

  Correspondance, année 1630, A Monsieur *** (ISAAC BEECKMAN), 17 octobre 163O.

Mais afin que je ne sois point obligé de remettre une autre fois la main à la plume pour un semblable sujet, et que l’excuse que j’ai à vous faire pour lui devienne générale pour tous les autres que vous en pourriez pareillement accuser, je désire que vous sachiez, une fois pour toutes, que ce n’est ni de lui ni de personne, mais de vos lettres mêmes, que j’ai appris ce que je trouve à reprendre en vous.

Car vous ayant pris fantaisie naguère (après un silence d’un an) de m’écrire, dans une lettre, que si je voulais veiller au bien de mes études, je retournasse auprès de vous, et que je ne pouvais nulle part profiter davantage que sous votre discipline, et plusieurs autres discours de cette nature, lesquels vous sembliez m’écrire familièrement et en ami, comme à quelqu’un de vos disciples ;

qu’aurais-je pu penser autre chose sinon que vous aviez fait cette lettre afin que, la montrant aux autres avant que de me l’envoyer, vous pussiez vous vanter que j’avais coutume de recevoir souvent de vos enseignements ?

mais certes, je vois bien, par vos dernières lettres, que vous n’avez pas en cela péché par malice, mais que c’est sans doute une maladie qui vous tient.

Mais vos lettres montrent clairement le sujet qui vous a porté à me louer.

et moi au contraire j’espère que ceci vous profitera et je le souhaite, et même je n’ai entrepris à autre dessein le travail d’une si longue lettre.

Et, si vous le faites, je n’aurai point de honte de me dire votre ami, et vous ne vous repentirez point d’avoir reçu cette lettre et cet avis.

  Correspondance, année 1631, A Monsieur DE BALZAC, 29 mars 1631. (Les éditions contemporaines datent cette lettre du 15 avril 1631.).

Mais, ayant eu l’honneur de recevoir une de vos lettres, par laquelle vous me faisiez espérer que vous seriez bientôt à la cour, je fis un peu de scrupule d’aller troubler votre repos jusques dans le désert, et crus qu’il valait mieux que j’attendisse à vous écrire que vous en fussiez sorti ;

et ainsi, sans que vous m’en ayez obligation, je vous ai exempté tout ce temps-là de l’importunité de mes lettres.

  Correspondance, année 1631, A Monsieur DE BALZAC, 15 mai 1631. (Les éditions contemporaines datent cette lettre du 5 mai 1631.).

J’ai porté ma main contre mes yeux pour voir si je ne dormais point, lorsque j’ai lu dans votre lettre que vous aviez dessein de venir ici ;

  Correspondance, année 1632, AU R. P. MERSENNE, Avril 1632. (Les éditions contemporaines datent cette lettre du 10 mai 1632.).

Il y a huit jours que je vous donnai la peine de faire tenir une lettre pour moi en Poitou.

Je me suis amusé à vous écrire tout ceci sans besoin, et seulement afin de remplir ma lettre, et ne vous point envoyer de papier vide.

  Correspondance, année 1634, Au R. P. MERSENNE, 14 août 1634.

Je vous remercie de la lettre que m’avez envoyée et vous prie d’en faire adresser la réponse que je vous envoie.

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