NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Nietzsche: L'activité du génie Nietzsche: la superstition des logiciens >>


Partager

Nietzsche: La conscience n'est qu'un réseau de communications

Philosophie

Aperçu du corrigé : Nietzsche: La conscience n'est qu'un réseau de communications



Publié le : 23/4/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Nietzsche: La conscience n'est qu'un réseau de communications
Zoom

Parties du programme abordées :
 
— La conscience. — Le langage. — Les échanges.
 
 Analyse du sujet : Un texte qui tente de mettre en lumière la généalogie de la notion de conscience. Loin d'être une qualité constitutive de l'homme, elle n'est apparue qu'à la faveur de la nécessité sociale et vitale, et ne représente qu'une très petite partie de son être dont la majeure part vient du fond des âges et échappe à la représentation consciente.
 
 Conseils pratiques : Attention à ne pas opposer seulement conscience et inconscient suivant les schémas freudiens. L'optique de Nietzsche est ici radicalement différente : la critique de la conscience s'exerce au nom de la vie pensée comme force, dont la vie sociale et consciente n'est jamais à ses yeux qu'un affaiblissement ou un abâtardissement.



La conscience n'est qu'un réseau de communications entre hommes ; c'est en cette seule qualité qu'elle a été forcée de se développer : l'homme qui vivait solitaire, en bête de proie, aurait pu s'en passer. Si nos actions, pensées, sentiments et mouvements parviennent - du moins en partie - à la surface de notre conscience, c'est le résultat d'une terrible nécessité qui a longtemps dominé l'homme, le plus menacé des animaux : il avait besoin de secours et de protection, il avait besoin de son semblable, il était obligé de savoir dire ce besoin, de savoir se rendre intelligible ; et pour tout cela, en premier lieu, il fallait qu'il eût une "conscience", qu'il "sût" lui-même ce qui lui manquait, qu'il "sût" ce qu'il sentait, qu'il "sût" ce qu'il pensait. Car comme toute créature vivante, l'homme pense constamment, mais il l'ignore. La pensée qui devient consciente ne représente que la partie la plus infime, disons la plus superficielle, la plus mauvaise, de tout ce qu'il pense : car il n'y a que cette pensée qui s'exprime en paroles, c'est-à-dire en signes d'échanges, ce qui révèle l'origine même de la conscience. Nietzsche


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 2815 mots (soit 4 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet " Nietzsche: La conscience n'est qu'un réseau de communications " a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit