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Nouvelle-Zélande

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Aperçu du corrigé : Nouvelle-Zélande



Publié le : 11/4/2013 -Format: Document en format HTML protégé

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Nouvelle-Zélande
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1 PRÉSENTATION

Nouvelle-Zélande, en maori Aotearoa et en anglais (autre langue officielle) New Zealand, pays insulaire d’Océanie, situé dans le Pacifique Sud, à environ 1 600 km au sud-est de l'Australie. Sa capitale est Wellington. La Nouvelle-Zélande est membre du Commonwealth.

Le pays est formé de deux grandes îles, l'île du Nord (où se trouve la capitale) et l'île du Sud, séparées par le détroit de Cook, et de nombreuses petites îles : l'île Stewart, Tokelau, ou les îles Cook, qui bénéficient du statut de territoire extérieur.

2 LE PAYS ET SES RESSOURCES
2.1 Relief et hydrographie

La superficie globale du pays est de 270 534 km². Le paysage de la Nouvelle-Zélande est caractérisé par les lignes de faille qui divisent le pays en deux blocs. Les deux îles principales sont donc coupées par des massifs montagneux : les Alpes néo-zélandaises couvrant près des 3/4 de l'île du Sud et une chaîne plus basse couvrant 1/5 de l'île du Nord. On a recensé plus de 220 sommets au-dessus de 2 286 m d'altitude. Le mont Cook, au cœur des Alpes néo-zélandaises, est le point culminant du pays (3 754 m).

La Nouvelle-Zélande possède de nombreuses rivières dont la plupart prennent leur source dans les montagnes. Elles sont généralement courtes, impétueuses et difficilement navigables. Seule l'île du Sud possède de grandes plaines alluviales : les plaines de Canterbury à l'est des Alpes néo-zélandaises. Les rivières sont souvent entrecoupées de chutes, comme celles de Sutherland, qui dévalent 580 m, dans l'île du Sud et sont les cinquièmes plus hautes chutes du monde. Les lacs de Nouvelle-Zélande se trouvent généralement dans d'anciens cratères volcaniques au centre de l'île du Nord comme le lac Taupo (606 km²), le plus grand lac du pays, ou dans les vallées glaciaires des Alpes néo-zélandaises. Les côtes de Nouvelle-Zélande couvrent près de 7 000 km et sont particulièrement découpées, surtout dans le Northland, péninsule située au nord d'Auckland.

2.1.1 L'île du Nord

L'île du Nord s'étend sur près de 114 600 km2, présente un potentiel économique plus grand que l'île du Sud et concentre la majorité de la population. Au centre de l'île se trouve un plateau, zone d'activité volcanique et théâtre de fréquentes secousses sismiques. Il existe trois volcans en activité dans la région du plateau dont le mont Ruapehu (2 797 m), point culminant de l'île, ainsi que des geysers, des boues bouillonnantes et des sources chaudes. À l'est et au sud du plateau, des montagnes s'étendent de l'East Cape au détroit de Cook. Le versant oriental domine des plaines côtières, et le versant occidental un pays vallonné connu pour ses produits laitiers et ses élevages de moutons. À l'ouest du plateau volcanique, le paysage assez montagneux laisse place à des terres agricoles fertiles, dans la région de Taranaki.

2.1.2 L'île du Sud

L'île du Sud couvre environ 152 720 km2. La chaîne plissée des Alpes néo-zélandaises s'étend sur plus de 480 km du sud-ouest au nord-est. Outre le mont Cook, 15 sommets culminent à plus de 3 048 m. Il existe plus de 300 glaciers dans les Alpes néo-zélandaises. Leur versant occidental est généralement boisé et humide. Le versant oriental est plus sec car mieux abrité des vents. À l'extrême sud-est de l'île se trouve le plateau d'Otago, zone de plaines élevées, autrefois le théâtre d'une ruée vers l'or, mais aujourd'hui essentiellement consacré à l'élevage. Les plaines de Canterbury constituent la plus grande étendue plate de Nouvelle-Zélande et sa première région céréalière.

Le réseau hydrographique est conditionné par le relief élevé des deux îles. La plupart des rivières ont un cours torrentiel. Il n'y a pas de longs fleuves navigables, hormis le Waikato (425 km) dans l'île du Nord.

2.2 Climat

La Nouvelle-Zélande se trouve dans la zone tempérée. Le climat est généralement brumeux et humide avec des saisons peu marquées. La région du Northland est la plus chaude et le versant occidental des Alpes néo-zélandaises, la région la plus froide. Les précipitations sont généralement modérées à abondantes. Les précipitations les plus importantes (environ 5 590 mm) se rencontrent autour de Milford Sound, sur la côte sud-ouest de l'île du Sud. La température moyenne à Wellington varie entre 20,1 °C en janvier, mois le plus chaud, et 5,6 °C en juillet, mois le plus froid. Les précipitations moyennes annuelles sont de 1 230 mm. À Auckland, les températures en janvier et en juillet se situent respectivement entre 23,4 et 7,8 °C. Les précipitations moyennes annuelles sont de 1 851 mm.

2.3 Flore et faune

L'isolement de la Nouvelle-Zélande et sa colonisation tardive ont entraîné le développement d'une flore exceptionnelle de caractère subtropical. Sur les 2 000 espèces indigènes, environ 1 500 sont endémiques, comme le kowhai doré et le flamboyant pohutukawa. Avant l'arrivée massive des Européens, la végétation en Nouvelle-Zélande était essentiellement composée de forêts denses d'arbres à feuilles persistantes (pins Kauri et hêtraie en altitude), en particulier sur l'île du Nord plus chaude, landes avec épineux, mousses et fougères arborescentes. Aujourd'hui, cette épaisse forêt n'existe plus que dans des zones inhabitées et dans des réserves et parcs nationaux.

Depuis 1900, de nombreuses espèces de plantes exotiques ont été introduites, en particulier les conifères à croissance rapide, comme le pin d'Oregon ou le pin radiata (pin de Monterey).

Si sa flore est très riche, la Nouvelle-Zélande possède en revanche peu d'espèces animales indigènes. Lorsque les Maoris se sont établis en Nouvelle-Zélande, il n'y existait que deux espèces mammifères et deux variétés de lézards, le gecko et le tuatara, un survivant de l'ère préhistorique, quelques espèces de grenouilles et deux espèces de chauves-souris, seuls mammifères d'origine. Aujourd'hui, la faune sauvage de Nouvelle-Zélande comprend le cerf, le lapin, la chèvre, le porc, la belette, le furet et l'opossum australien, tous descendants d'animaux importés. Sans prédateurs naturels, ces animaux se sont énormément multipliés et causent de nombreux dégâts sur l'environnement. Il n'y a pas de serpents en Nouvelle-Zélande. On compte une grande variété d'oiseaux, dont 23 espèces autochtones. Parmi les espèces indigènes, on trouve des oiseaux chanteurs : le bellbird et le tui, des perroquets sylvicoles et des oiseaux coureurs dont le fameux kiwi, qui appartient à la même famille que le moa, une autruche géante, aujourd'hui disparue. La plupart des espèces indigènes sont aujourd'hui en voie de disparition et protégées. Les nombreux fleuves et lacs du pays hébergent quantité de poissons comestibles, dont la blanchaille, l'anguille, la lamproie et des crustacés d'eau douce, en particulier l'écrevisse. La truite et le saumon ont été acclimatés. Proche d'un point de rencontre de courants chauds et froids, les eaux néo-zélandaises sont riches en poisson. Les courants chauds apportent le thon, le poisson volant et le marlin, ainsi que des requins, attirés par les espèces locales, telles que le vivaneau et la carangue australienne. Les courants froids apportent le merlan bleu et on trouve le hapuku et le tarakihi tout le long de la côte.

2.4 Ressources naturelles

On trouve des gisements minéraux, houillers et aurifères dans les deux grandes îles, mais peu d'entre eux sont commercialement exploitables. La Nouvelle-Zélande est riche en ressources énergétiques. Hormis le charbon, le plateau volcanique fournit de l'énergie géothermique, les rivières rapides de l'hydroélectricité, et on produit des quantités importantes de gaz naturel sur l'île du Nord et au large de sa côte sud-ouest.

3 POPULATION ET SOCIÉTÉ
3.1 Démographie

La population de la Nouvelle-Zélande était de 4,15 millions d'habitants en 2008, soit une densité moyenne de 16 habitants au km², tandis que le taux d'accroissement naturel atteignait, la même année, 1,04 p. 100.

La Nouvelle-Zélande est l'une des dernières grandes terres à avoir été conquise par l'homme. Les premiers colons ont été les Maoris, peuple polynésien arrivé probablement vers le Xe siècle de notre ère. La colonisation européenne n'a commencé que dans les années 1820, mais aujourd'hui environ 80 p. 100 des Néo-Zélandais sont d'origine européenne, surtout britannique. La population maorie représente 9,7 p. 100 environ de la population totale du pays. Elle est concentrée pour l'essentiel sur l'île du Nord, en particulier près d'East Cape qui est considéré comme leur berceau culturel et linguistique. Près des trois quarts de la population vivent dans l'île du Nord. Bien que l'économie de la Nouvelle-Zélande dépende encore beaucoup du secteur primaire, environ 86 p. 100 de la population est urbanisée. Une petite moitié est concentrée dans les quatre plus grandes villes et leurs environs.

3.2 Découpage administratif et villes principales

Depuis les réformes du gouvernement local de novembre 1989, la Nouvelle-Zélande est divisée en 16 régions, chacune gouvernée par un conseil. Ces régions sont : Auckland, Bay of Plenty, Hawke's Bay, Northland, Taranaki, Gisborne, Waikato, Manawatu-Wanganui et Wellington dans l'île du Nord ; Canterbury, Otago, Nelson, Marlborough, Southland, Tasman et West Coast dans l'île du Sud. Ces régions se subdivisent administrativement en 15 villes et 59 districts. La plupart des autorités gouvernementales régionales sont élues au suffrage direct pour trois ans.

Wellington (370 100 habitants dans l'agglomération) est la capitale politique et commerciale de la Nouvelle-Zélande. C'est également le centre des liaisons inter-îles et de la navigation côtière. Le port d'Auckland (1 158 891 habitants) est la plus grande ville du pays et son principal pôle industriel. Les autres principales concentrations urbaines sont : Christchurch, plus grande ville de l'île du Sud, deuxième centre industriel de Nouvelle-Zélande et cœur de l'industrie céréalière, Hamilton, centre d'industrie laitière de l'île du Nord, et Dunedin, centre aurifère et lainier situé à l'extrême sud de l'île du Sud.

3.3 Langues et religions

La majorité des Néo-Zélandais se déclarent chrétiens. Les principaux cultes sont l'anglicanisme (25 p. 100), le presbytérianisme (18 p. 100) et le catholicisme (16 p. 100). Les méthodistes (5 p. 100) et les autres Églises protestantes sont également représentés. La plupart des Maoris sont membres des églises chrétiennes de Ratana et Ringatu. Les juifs, les hindouistes et les confucéens forment de petites minorités. Environ 15 p. 100 de la population se déclare sans appartenance religieuse.

En grande majorité anglophone, la Nouvelle-Zélande possède deux langues officielles : l'anglais et le maori. La plupart des Maoris parlent anglais. On estime à 50 000 (15 p. 100 de la population maorie) les personnes parlant le maori couramment.

3.4 Éducation

La scolarité est obligatoire entre 5 et 16 ans et l'éducation publique est gratuite pour les enfants entre 5 ans et 19 ans.

Les enfants maoris peuvent recevoir une éducation dans leur langue jusqu'au secondaire. Ceux qui vivent dans des zones isolées ou qui ne peuvent aller à l'école suivent les cours de la New Zealand Correspondence School à la radio ou par correspondance. Outre le système public, il existe également un petit secteur privé.

La Nouvelle-Zélande possède huit universités : l'université d'Auckland (fondée en 1882), l’université de technologie d’Auckland, l'université Waikato (1964, à Hamilton), l'université Victoria de Wellington (1899), l'université Massey (1926, à Palmerston North), l'université de Canterbury (1873, à Christchurch), l'université d'Otago (1869, à Dunedin) et l'université Lincoln (1990, près de Christchurch) accueillent, au début des années 1990, près de 88 000 étudiants.

3.5 Culture

La plus ancienne tradition culturelle de Nouvelle-Zélande est celle des Maoris, fondée sur la tradition orale. En raison de l'isolement géographique de la Nouvelle-Zélande, l'art maori s'est développé indépendamment du reste de la Polynésie. (Voir art d'Océanie). Les colons européens, en particulier les Britanniques, ont importé leurs propres traditions, qui ont fortement influencé la vie culturelle du pays jusque dans les années 1940, mais qui ont depuis, laissé place à une culture nationale qui accorde plus d’importance à la tradition maorie.

Une grande partie de la tradition orale des Maoris a été recueillie à la fin du XIXe siècle par les intellectuels européens (Shortland, Best) qui craignaient que l'ethnie ne s'éteigne à cause des maladies importées et de la guerre. Certaines des légendes les plus importantes ont été publiées et sont devenues partie intégrante de la conscience nationale. La contribution maorie au développement littéraire postcolonial néo-zélandais n'est importante que depuis la seconde moitié des années 1960. Jacqueline Sturm, en 1966, est devenue le premier écrivain maori cité dans une grande anthologie de la littérature néo-zélandaise. Keri Hulme est probablement l'écrivain maori le plus connu hors de la Nouvelle-Zélande, lauréat en 1985 du prestigieux prix littéraire anglais Booker. Comme la plupart des écrivains maoris modernes, la langue d'expression de Hulme est l'anglais. Cependant, au cours des dernières années, on a assisté à une recrudescence d'écrits en maori utilisant un style traditionnel.

Les chansons, ou waiata, et les chants accompagnés de danses et autres mouvements rythmiques font partie intégrante de la culture maorie. Le plus connu en dehors du pays est le haka, chant accompagné de mouvements agressifs et d'expressions faciales destinés à intimider les adversaires.

Du côté européen, les écrits les plus remarquables du premier siècle de colonisation (1820-1920) se trouvent dans les journaux et les récits de la vie des pionniers, comme A First Year in Canterbury Settlement (1863) du romancier anglais, Samuel Butler. Le même auteur écrivit quelques années plus tard une utopie moralisante, machiniste et anti-darwinienne inspirée de son séjour dans le pays et intitulée Erewhon (...



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