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On parle beaucoup actuellement de littérature « engagée », c'est-à-dire de cette littérature qui prend parti, soit pour les défendre, soit pour les attaquer, pour ou contre certaines tendances politiques, sociales ou religieuses de l'époque. Certains pensent que la littérature ne peut que gagner à rester complètement étrangère à ces divers courants. Que vous en semble? Une telle attitude est-elle d'ailleurs possible pour ceux qui écrivent? Ou bien, comme l'assurait A. France, «une littérature est-elle l'oeuvre du public aussi bien que des auteurs » ?

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Aperçu du corrigé : On parle beaucoup actuellement de littérature « engagée », c'est-à-dire de cette littérature qui prend parti, soit pour les défendre, soit pour les attaquer, pour ou contre certaines tendances politiques, sociales ou religieuses de l'époque. Certains pensent que la littérature ne peut que gagner à rester complètement étrangère à ces divers courants. Que vous en semble? Une telle attitude est-elle d'ailleurs possible pour ceux qui écrivent? Ou bien, comme l'assurait A. France, «une littérature est-elle l'oeuvre du public aussi bien que des auteurs » ?



Publié le : 31/3/2009 -Format: Document en format HTML protégé

	On parle beaucoup actuellement de littérature « engagée », c'est-à-dire de cette littérature qui prend parti, soit pour les défendre, soit pour les attaquer, pour ou contre certaines tendances politiques, sociales ou religieuses de l'époque. Certains pensent que la littérature ne peut que gagner à rester complètement étrangère à ces divers courants. Que vous en semble? Une telle attitude est-elle d'ailleurs possible pour ceux qui écrivent? Ou bien, comme l'assurait A. France, «une littérature est-elle l'oeuvre du public aussi bien que des auteurs »	?
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  • Introduction. — Le temps du dilettantisme semble bien passé. L'homme moderne ne peut guère se contenter d'assister en spectateur indifférent ou amusé aux luttes qui se livrent autour de lui. On le somme de prendre parti et d'entrer dans la bataille. Le littérateur ne fait pas exception. Il se voit refuser le droit de se consacrer au service exclusif de l'art et du beau. Son art doit être utile à la cause pour laquelle on veut l'enrôler.

 Que penser de cette conception de l'œuvre littéraire ? La littérature peut-elle s'engager à fond pour la réalisation d'un certain, ordre politique, social ou religieux ?
 

  • I. La notion d'engagement. — Avant de répondre à cette question, il convient de préciser ce qu'il faut entendre par « engagement « et par « littérature engagée «.

 Les mots « engagée « et « engagement « dérivent de « gage «. Le gage, nous dit Littré, est le « dépôt qu'on fait de quelque objet entre les mains d'autrui, pour sûreté d'une dette, d'un emprunt «. Par extension, ce mot désigne aussi « tout ce qui est assimilé à un gage comme garantie «; « donner des gages « ne consiste pas nécessairement à déposer entre les mains d'un autre quelque objet de valeur, mais à poser des actes qui « engagent « l'avenir, c'est-à-dire rendent difficile sinon impossible une reprise de sa liberté.




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Le corrigé du sujet " On parle beaucoup actuellement de littérature « engagée », c'est-à-dire de cette littérature qui prend parti, soit pour les défendre, soit pour les attaquer, pour ou contre certaines tendances politiques, sociales ou religieuses de l'époque. Certains pensent que la littérature ne peut que gagner à rester complètement étrangère à ces divers courants. Que vous en semble? Une telle attitude est-elle d'ailleurs possible pour ceux qui écrivent? Ou bien, comme l'assurait A. France, «une littérature est-elle l'oeuvre du public aussi bien que des auteurs » ?" a obtenu la note de : aucune note

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