A UNE PASSANTE DE BAUDELAIRE (Commentaire)

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A UNE PASSANTE DE BAUDELAIRE (Commentaire)

Littérature

Aperçu du corrigé : A UNE PASSANTE DE BAUDELAIRE (Commentaire)



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Document transmis par : Benjamin17315


Publié le : 16/9/2006 -Format: Document en format HTML protégé

A UNE PASSANTE DE BAUDELAIRE (Commentaire)
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Vers 1 : le décor, la rue.

Vers 2-5 : l'apparition de la passante.

Vers 6-8 : les réactions immédiates du poète.

Vers 9 : le coup d'œil et la « fuite « de la passante. Vers 9-14 : les réactions secondes du poète.

Les «réactions secondes « des derniers vers s'opposent aux « réactions immédiates« des vers 6-8.

Il s'agit d'abord, en effet d'un récit. L'approche progressive de la passante (sa silhouette, son air, sa main, sa robe, sa jambe, ses yeux) culmine au vers 9, tandis que son éloignement se devine, progressif lui aussi, puis irrémédiable, dans les cinq derniers vers. Faisant écho à l'événement, les réactions du poète, qui se met en scène, se- font également en deux temps.

 



La rue assourdissante autour de moi hurlait.
 Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
 Une femme passa, d'une main fastueuse
 Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
 Agile et noble, avec sa jambe de statue.
 Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
 Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
 La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
 
 Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
 Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
 Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
 
 Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
 Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
 Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
 
 Baudelaire - Les Fleurs du mal, 1857




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