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La passion est-elle nécessairement une aliénation ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : La passion est-elle nécessairement une aliénation ?



Publié le : 1/1/2004 -Format: Document en format HTML protégé

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La passion est-elle nécessairement une aliénation ?
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La nature aliénante des passions nous prive-t-il de notre libre arbitre ? Faudrait-il les éradiquer afin de recouvrer  notre possibilité de choix? Ou, à l\'inverse, y a-t-il une possible conciliation entre la liberté et la réalisation de nos passions ? Les passions peuvent-elles se mettre au service de la Raison ?



 Y a-t-il un lien absolu entre passion et aliénation ? Le passionné est-il un aliéné ? Pourquoi la passion serait-elle \"nécessairement\" une aliénation ? Le terme \"nécessairement\" est un terme très fort en philosophie. Il désigne ce qui est et qui ne peu pas ne pas être. Ce terme sous-entend qu\'il est obligatoire qu\'une passion soit une aliénation, et que la raison n\'a aucune force pour empêcher cet asservissement de l\'individu. Or, pour Descartes (par exemple, dans le Traité des passions de l\'âme), cette nécessite ne devrait pas pouvoir être, puisque la raison permet à l\'homme d\'être libre et autonome, et non soumis aux passions. Il dira même: \"Il n\'y a point d\'âme si faible, qu\'elle ne puisse étant bien conduite acquérir un pouvoir absolu sur ses passions\". Le rationalisme proclame l\'absolue maîtrise de la volonté sur les élans passionnels. Mais cette toute-puissance de la raison n\'est- elle pas une illusion, un fantasme ascétique ? L\'homme face aux passion, n\'est-il pas un roi nu, un souverain sans sceptre ? La passion ne peut pas être une fatalité (Spinoza, Éthique). Quel que soit le pouvoir des passions, l\'homme n\'est pas condamné à les subir, à se laisser emporter par elles. Il doit essayer de comprendre leur force pour pouvoir leur échapper. Cela permet de passer d\'une nécessite extérieure (on subit la passion), à une nécessité intérieure (l\'action par la passion). 1. Description de l\'état passionnel L\'étymologie peut nous aider à définir le terme de « passion ». Il nous vient du verbe « patior », qui signifie « souffrir », « éprouver », « endurer », « supporter », et du substantif « passio », qui désigne la « souffrance » et la « maladie ». La « passion » serait donc, au sens premier, un état de souffrance et de dépendance, d\'attente passive. Nous retrouvons cette acception dans notre verbe « pâtir », et dans « la passion de J . C. », expression qui évoque l\'ensemble des épreuves endurées par le Christ jusqu\'à son supplice et à sa mort. Nous verrons que la « passion » a également été considérée par divers auteurs comme une « maladie de l\'âme », nécessitant la recherche de « remèdes ». Mais le concept a évolué ; la psychologie et la psychanalyse, définissent aujourd\'hui la passion comme un état affectif qui se manifeste par un attachement exacerbé, exclusif et durable à un objet, au point de dominer la personnalité du sujet et de déterminer son comportement. Précisons des points de la définition.




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