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«C'est à une pensée de type cartésien que (les théoriciens du Beau classique) participent. Au départ, le refus du scepticisme, qui se plaît à dénoncer la diversité des goûts, la conviction que la nature humaine comporte des éléments universels, raison, bon sens, qui permettent la distinction fondamentale du vrai et du faux, attitude à la fois critique et constructive. Au centre de cette pensée, l'homme, juge du vrai et du faux en tous domaines, et par rapport auquel s'ordonne toute connaissance, celle de Dieu et de l'Etre étant, sinon négligée, du moins rapportée à des lumières surnaturelles. Le Beau considéré est le Beau pour l'homme, non le Beau absolu de Platon.» (Jean Mesnard, La Culture du XVIIe siècle, PUF, 1992.) Expliquez et discutez.

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Aperçu du corrigé : «C'est à une pensée de type cartésien que (les théoriciens du Beau classique) participent. Au départ, le refus du scepticisme, qui se plaît à dénoncer la diversité des goûts, la conviction que la nature humaine comporte des éléments universels, raison, bon sens, qui permettent la distinction fondamentale du vrai et du faux, attitude à la fois critique et constructive. Au centre de cette pensée, l'homme, juge du vrai et du faux en tous domaines, et par rapport auquel s'ordonne toute connaissance, celle de Dieu et de l'Etre étant, sinon négligée, du moins rapportée à des lumières surnaturelles. Le Beau considéré est le Beau pour l'homme, non le Beau absolu de Platon.» (Jean Mesnard, La Culture du XVIIe siècle, PUF, 1992.) Expliquez et discutez.



Publié le : 2/3/2011 -Format: Document en format HTML protégé

«C'est à une pensée de type cartésien que (les théoriciens du Beau classique) participent. Au départ, le refus du scepticisme, qui se plaît à dénoncer la diversité des goûts, la conviction que la nature humaine comporte des éléments universels, raison, bon sens, qui permettent la distinction fondamentale du vrai et du faux, attitude à la fois critique et constructive. Au centre de cette pensée, l'homme, juge du vrai et du faux en tous domaines, et par rapport auquel s'ordonne toute connaissance, celle de Dieu et de l'Etre étant, sinon négligée, du moins rapportée à des lumières surnaturelles. Le Beau considéré est le Beau pour l'homme, non le Beau absolu de Platon.» (Jean Mesnard, La Culture du XVIIe siècle, PUF, 1992.) Expliquez et discutez.
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«C'est à une pensée de type cartésien que (les théoriciens du Beau classique) participent. Au départ, le refus du scepticisme, qui se plaît à dénoncer la diversité des goûts, la conviction que la nature humaine comporte des éléments universels, raison, bon sens, qui permettent la distinction fondamentale du vrai et du faux, attitude à la fois critique et constructive. Au centre de cette pensée, l'homme, juge du vrai et du faux en tous domaines, et par rapport auquel s'ordonne toute connaissance, celle de Dieu et de l'Etre étant, sinon négligée, du moins rapportée à des lumières surnaturelles. Le Beau considéré est le Beau pour l'homme, non le Beau absolu de Platon.« (Jean Mesnard, La Culture du XVIIe siècle, PUF, 1992.) Expliquez et discutez.




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