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Petit abécédaire pascalien (suite)

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Document transmis par : Kmi16537


Publié le : 11/9/2006 -Format: Document en format HTML protégé

Petit abécédaire pascalien (suite)
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Pessimisme : Pascal propose une vision pessimiste de l’Homme. Quelle que soit sa condition sociale, l’Homme est misérable. Il est incapable d’atteindre la vérité et cède facilement à la concupiscence que lui dictent son esprit (curiosité intellectuelle vaine) ou ses penchants corporels. La domination de l’Homme par l’Homme est aussi le signe manifeste de cette misère et l’incapacité de vivre sans divertissement achève de dresser un tableau pessimiste de la condition humaine. Toutefois, Pascal atténue cette vision négative en montrant qu’on peut prendre conscience par la pensée de cette misère et nous rendre ainsi différent des autres créatures, entre autre par la connaissance de soi. f 105 « la grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connait misérable ; un arbre ne se connait pas misérable. « Peuple : Pour Pascal, le peuple ne se définit pas seulement par l’absence de privilèges à la naissance (différence avec la noblesse) mais surtout par son ignorance. Le peuple a une façon de raisonner qui lui est propre et ses opinions sont saines dans la mesure où il accepte d’être gouverné, ce qui permet de maintenir l’ordre social et d’éviter l’anarchie. Toutefois, le Peuple se trompe quand il croit devoir obéir aux Princes parce qu’ils sont d’un rang supérieur. Il est là victime de l’imagination, puissance trompeuse. Le Peuple a un avantage, c’est d’être moins à plaindre que les nantis qui sont esclaves de leurs divertissements : il a aussi beaucoup moins à perdre et c’est un devoir pour un chrétien parfait de l’informer sur la nature véritable du pouvoir qui l’exploite. Voir f 93. Philosophes : On pourrait penser que la connaissance qui est en principe le domaine des philosophes (philosophie=amour de la sagesse) place ces derniers au dessus de la misère humaine. Pour Pascal, il n’en est rien. Comme pour les rois, le privilège du savoir (qui n’est le plus souvent qu’une vanité) expose les philosophes à l’illusion de la vérité et au besoin du divertissement. Première nature : Nature de l’homme avant la désobéissance à Dieu qui avait placé Adam et Ève dans le paradis terrestre puis les a chassés. Depuis cette faute originelle, l’homme a été placé dans une seconde nature dont il ne pourra échapper qu’en se rachetant en suivant l’exemple du Christ, fils de Dieu. Cette référence à la Bible est un argument incontournable de la pensée pascalienne. Puissances trompeuses : L’imagination, la force et les sens constituent les puissances trompeuses. De toutes, l’imagination est la plus répandue. Pyramide pascalienne : Pascal organise la société selon une hiérarchie particulière qui fait appel non aux classifications sociales, mais au degré de connaissance et de foi des
 
 groupes d’individus. À la base de la pyramide on trouve le peuple maintenu dans l’ignorance et « aveuglé « par les puissants qu’il honore. Puis viennent les demi-savants qui croient tout savoir parce qu’ils sont moins ignorants que le peuple et considèrent ce dernier avec mépris. Puis on trouve les vrais savants qui disposent de la connaissance et ne se laissent guider que par la raison. Plus on s’approche du sommet de la pyramide, plus les références à la foi sont apparentes : il en est ainsi des dévots qui, outre la connaissance rationnelle, ont l’avantage d’avoir la foi, une foi qu’ils refusent de partager avec le peuple, jugeant celui-ci trop superstitieux. Enfin, au sommet de la pyramide, Pascal situe les Chrétiens parfaits, éclairés par Dieu et ouverts au peuple par esprit de charité. La pensée de derrière (voir cette notion) leur permet cette générosité. Pyrrhoniens : Disciples du philosophe Pyrrhon qui pratiquent un scepticisme (voir ce mot) absolu.
 
 nécessairement européen et chrétien… Les progrès scientifiques et technologiques en matière de navigation sont venus battre en brèche ce dogmatisme et l’on entre à partir du XVIème s. dans l’ère du relativisme (voir La Controverse de Valladolid) : l’humanité est multiple et changeante dans le temps et dans l’espace. Si Pascal ne remet pas en cause la supériorité de la religion chrétienne, en revanche il fait progresser les idées dans le sens du relativisme : l’Homme n’est ni misérable dans l’absolu, ni grand dans l’absolu. Il est tout à la fois grand et misérable. Tout est donc « relatif « d’autant que l’humeur de l’Homme est instable, tout comme ses lois et coutumes. Repos :
 
 Q comme
 Quatre laquais :
 
 « Il a quatre laquais « (f 17) et moi je n’en ai qu’un, ou deux, ou pas du tout. Je dois donc lui céder la place et me laisser impressionner par cette supériorité vaniteuse qui lui permet d’en imposer à autrui. Ce rapport de soumission puyise ses sources dans l’imagination (voire la force), puissance trompeuse.
 
 D’après Pascal, le repos est insupportable à l’homme, ainsi que tout état qui s’en approche (la solitude, les choses acquises sans effort…) D’où lui vient ce désir frénétique de s’occuper, de se divertir, de s’entourer de compagnie pour éviter de tomber dans une situation qui l’oblige à penser à lui-même et à sa misérable condition. Le repos, c’est aussi le vague souvenir de cette perfection qui caractérisait l’homme avant la chute. Il sait donc, par un instinct secret (voir ce mot), que cet état de repos qu’il fuit est pourtant celui qui le rapproche de sa grandeur passée. Révoltes : Ayant vécu au temps de « la Fronde «, cette révolte d’une partie de la noblesse à l’encontre du pouvoir royal, Pascal considère que les révoltes ne mènent à rien et sont avant tout destructrice et déstabilisantes pour l&rsq...



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