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Petite histoire de la subjectivité

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Aperçu du corrigé : Petite histoire de la subjectivité



Document transmis par : Jennifer17225


Publié le : 16/9/2006 -Format: Document en format HTML protégé

Petite histoire de la subjectivité
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 La question des philosophies antiques= entrer en harmonie avec la nature= plutôt question de maîtrise de soi que de conscience de soi = philosophies antiques veulent intégrer le sujet au cosmos, être en harmonie avec le tout . Cf. texte de Luc Ferry : Apprendre à vivre : Traité de philosophie à l’usage des jeunes générations= à lire pendant les vacances. La notion de subjectivité est davantage liée au christianisme dans la pensée occidentale car il donne à l’homme la possibilité, et même l’exigence de faire le bien ou le mal, donc de se déterminer soi-même. L’homme doit déterminer les fins de l’activité humaine et non pas uniquement le déterminisme de la nature. A partir des auteurs chrétiens entre en scène la notion de subjectivité avec les Confessions de Saint Augustin= sujet qui cherche en lui la voie de Dieu. Autre étape : Saint Thomas croit au pouvoir de la raison en reconnaissant que Dieu est inintelligible. Donc le christianisme a préparé la Renaissance . Malgré tout, la Renaissance marque une étape décisive, le moi commençant alors à apparaître comme complexe et contradictoire, marqué par le libre arbitre, la question du lien entre l’âme et le corps. On voit un certain nombre de signes qui montrent qu’on a affaire à une affirmation du sujet. 

 *I.Le sujet à la recherche de son essence : genèse et fondements du moi (16ème*-18*ème* siècle) : 

 Dévotion moderne= rapport individuel à Dieu et à la parole. Peu à peu, une foi personnelle et individuelle prend le pas sur la religion collective. Dans l’art, les peintres commencent à signer leur œuvre , chose très rare au Moyen Age. A partir de la Renaissance, une éclosion de grands noms apparaît que l’histoire a retenu. On voit apparaître la notion d’artiste puisque avant on parlait d’artisan. Et signe de l’individu et de la personne : ces artistes figurent parfois dans leur propre tableau : le genre du portrait et de l’autoportrait deviennent indispensables à la Renaissance= signe de promotion ou d’autopromotion. 

 1.L’approche historique : l’humanisme ou la naissance du sujet : 

 Avec l’humanisme, l’homme est placé au centre, valorisé et mesure de toute chose et cet humanisme va aussi développer un rapport nouveau et personnel à la culture , notamment grâce à l’invention de l’imprimerie. Aujourd’hui encore , préoccupation de l’éducation : faire des sujets critiques, chaque élève doit être éduqué. 

 A.Un sujet critique : 

 Montaigne dit « que sais-je ? « confrontation de sources antiques et modernes qui prend la source d’une exercisation du sujet en première personne qui va examiner ,évaluer les doctrines et les pensées sur le sujet qu’il se donne. Il ne s’interdit aucun cheminement intellectuel. Digression = signe de progression chez Montaigne, mais aussi signe d’une pensée libre. Dès lors qu’on fonde le savoir non plus sur des autorités supérieures, mais sur le sujet à proprement dit ça lui donne à la fois une grande responsabilité et ça donne en même temps de l’importance à ces savoirs et à la classification de ces savoirs. 

 Nouveau système de classification des savoirs : la mise en lumière de différentes sources à commencer par Aristote invite à une remise en question, à réexaminer par soi-même le savoir, ce quii a des conséquences majeures : on s’aperçoit d’erreurs , il faut donc refonder ces savoirs : pour entre en contradiction avec Aristote, on se sert de la philosophie de Platon . Deuxième aspect : l’élargissement des horizons lié aux découvertes, le fait d’avoir un rapport plus direct aux ouvrages fait que de plus en plus pour parler d’une chose, il faut soit être témoin direct, soit avoir un véritable rapport direct et non pas de deuxième main, tandis qu’avant il fallait se contenter du commentaire d’une personne. Troisième aspect : développement d’applications pratiques aux connaissances théoriques, ce qui va conduire à un bouleversement des sciences et à l’apparition de nouvelles disciplines. Au MA, on oppose le savoir théorique, seul sous le nom de science, au savoir pratique du côté de l’ars, dévalué par rapport à la science que l’on enseigne à l’université et non pas l’art. L’un des aspects majeurs de la Renaissance= revalorisation des savoirs pratiques par rapport aux savoirs théoriques. En effet, l’Antiquité avait tendance à mépriser, à mépriser, à dévaluer les savoirs pratiques. Cf. Jean Léry. : revalorisation de l’expérience entraîne revalorisation des savoirs pratiques avec exemple du voyageur dans la tempête, où le savoir théorique n’est d’aucune utilité, mais il ne s’agit pas pour autant de remettre en cause le savoir théorique. Mais dans la situation d’urgence, les savoirs pratiques sont plus utiles. La remise en cause de ce rapport ancien au savoir prend un autre aspect qui apparaît intéressant : très souvent dans le pensée médiévale certains savoir étaient comme réservés à une élite= certains savoirs ne peuvent être vulgarisés en étant divulgués. Encore à la Renaissance des auteurs partagent ce point de vue : c’est le cas de Jean Calvin qui d’ailleurs dit qu’il ne faut pas être trop curieux. Au contraire, les humanistes sont curieux de tout et ont un appétit de savoir très large. On fonde les savoirs sur l’observation dans les science sui remplacent le savoir livresque. Ainsi Pleen . Certaines disciplines apparaissent : géographie, cartographie, art de la navigation, + toute une série de sciences fondées sur observation= l’anatomie, la botanique qui commencent alors à émerger. On met en cause les arts libéraux au nombre de 7 formé par le quadrivium et le ternillum = 4 domaines dans les sciences= et en lettres= la grammaire, la rhétorique et la dialectique + quadrivium= dans le domaine des sciences= l’arithmétique, la géométrie, la musique et l’astronomie qui fondent les 7 arts libéraux. Droit religieux et droit civil se développent également. Des encyclopédies remplacent les sommes médiévales et font entrer des disciplines nouvelles dans leurs rubriques , elles vont grossir en volume également, on pense pouvoir faire le tour des connaissances comme l’indique l’étymologie du mot encyclopédie. Pour faciliter le rapport individuel et critique, se développent des répertoires, des tables des matières, des index. Lorsque le savoir est fondé sur l’esprit critique, c’est la nature même du savoir qui se transforme mais aussi sa transmission. Les humanistes critiquent par toutes les armes du discours les faux savoirs, ceux qui sont fondés sur des autorités qui véhiculent des représentations idiotes et fausses. C’est ce que montre Rabelais, notamment dans Gargantua. Rabelais se moque de l’art de la divination : selon lui cet art ne mérite pas le nom de science = donc permet de savoir quels sont les savoir fondés et les savoirs non-fondés, entre ceux qui peuvent être qualifiés de science et ceux qui ne le peuvent pas. Rabelais prend le modèle des astronautes de son époque pour montrer que ce sont des savoirs inutiles ou bien une série de banalités permettant d’avoir raison puisque personne ne peut prétendre le contraire : on a une odyssée géographique, mais aussi à l’intérieur des savoirs : on met en cause chacune des sciences, Rabelais est partie à l’université de Strasbourg, grand humanisme qui veut distinguer ce qui mérite le nom de science et ce qui ne le mérite pas (= les fausses croyances car dues aux superstitions de son temps). Quand Panurge cherche à savoir si il doit se marier ou pas, il va voir les voyants qui vont lui dire es choses toutes fondées mais toutes contradictoires également. C’est pk seul le sujet peut répondre à ce genre de questions. Autres aspects de la question : l’évolution de la lecture. En effet, à la fin de la renaissance, mutation dans la manière de lire les textes. Au MA, lecture était essentiellement collective et donc à voix haute, faire par des personnes responsables de la lecture pour nobles ou personnes ne savant pas lire. Depuis l’antiquité cette lecture aussi tandis que pour nous la lecture est silencieuse , personnelle, 

 représentée par certains tableaux. Le rapport au livre va changer de manière profonde. Le rapport en elle se développe. La modernité est aussi liée à l’invention de l’intimité (il faut attendre le 19ème siècle). Au MA, même les rois n’avaient pas d’intimité, leur lever était publique. On assiste donc progressivement à une privatisation de la lecture, qui devient aussi une lecture de plaisir à partir du moment où on lit seul. La lecture n’est donc plus liée seulement à la science et à l’apprentissage. On voit que l’humanisme développe rapport personnel à la lecture , mais ce n’est plus sans...



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