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Peut-on assigner des limites à notre connaissance du réel?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Peut-on assigner des limites à notre connaissance du réel?



Publié le : 8/2/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Peut-on assigner des limites à notre connaissance du réel?
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 Il s’agit de premier de comprendre que l’on parle de la connaissance du réel et non de la connaissance des êtres suprasensibles, de ce qui pourrait être au-delà de toute perception ou intuition. Il convient donc de concevoir ce qu’il faut entendre par réel.  Le réel désigne ce qui existe effectivement : une réalité, c'est une chose qui est, la réalité, c'est l'ensemble des choses qui sont. Or la notion d'être, ou d'existence (en ce qui concerne les choses, ces deux termes ne sont pas à distinguer), est une des notions fondamentales et premières de l'esprit : elle suppose une sorte d'expérience irréductible à toute autre, et donc inanalysable en éléments plus simples.   Le réel c’est aussi le donné, c'est le contenu même de notre expérience. Aussi certains philosophes ont-ils tendance à chercher le réel dans l'immédiat. Comment, en effet, ne pas tenir pour réel ce qui n'est en rien construit, imaginé ou feint, ce qui est simplement, mais incontestablement, présenté ? Nul ne saurait douter que l'immédiat n'ait, comme tel, une certaine réalité : on peut discuter sans doute pour savoir si cette réalité est celle d'un objet ou d'un sujet, d'une chose ou d'un esprit, on peut la situer ou la qualifier différemment. En vérité, le terme donné n'est pas simple, et le mot réalité désigne, plutôt que le donné tout entier, un caractère de ce donné. Le réel, en effet, c'est le subi. Un produit de notre imagination est donné, et pourtant irréel. Disons, avec plus de précision, que l'image, donnée comme telle et ayant, de ce fait, une réalité psychologique, ne représente cependant rien d'existant, en sorte que nulle réalité objective ne lui répond. Car elle émane de notre conscience, et de ses désirs, au lieu d'être reçue comme venant des choses. On peut remarquer alors qu'il n'y a de conscience de la réalité que par l'opposition d'un moi et d'un non-moi, d'un sujet et d'une résistance. Aussi, il est difficile de percevoir des limites à la connaissance du réel au sens le réel a des possibilités infinis de modifications et de changements, et que les individus percevant pourront restituer un « réel « d’une manière à chaque fois différente.

 



Celles-là je les connais; et comme je trouve qu'elles répondent à toutes les nécessités et à toutes les fins de l'existence, je n'ai aucune raison de l'inquiéter d'autres être inconnus. Un morceau de pain sensible, par exemple apaisera ma faim mieux que dix mille fois autant de ce pain réel, insensible inintelligible dont vous parlez. C'est aussi mon opinion que les couleurs les autres qualités sensibles sont sur les objets. Je ne peux, même au péril de ma vie, m'empêcher de penser que la neige est blanche, et el feu, chaud. Vous certes, qui, par neige, et feu, entendez certaines substances extérieures, non perçues et non percevantes, vous avez le droit dénier que la blancheur et la chaleur soient des qualités inhérentes ) ces substances. Mais moi, que entends parce ces mots les choses que je vois et touches, je suis obligé de penser comme les autres hommes. et, tout comme je ne suis pas sceptique sur la nature des choses, ne ne le suis pas davantage pour leur existence. qu'une chose puisse être réellement perçue par mes sens, et en même temps ne pas exister réellement, c'est pour moi une franche contradiction; car je ne peux séparer, ni abstraire, même en pensée, l'existence d'une chose de la perception, qu'on en a. Le bois, les pierres, le feu, l'eau, la chair, el fer et les autres choses semblables, que je nomme et dont je parle, sont des choses que je connais. et je en les aurais pas connues si je ne les avais perçues par mes sens; les choses perçues par les sens, le sont immédiatement".


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