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Peut-on attribuer a la matière la puissance de penser ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Peut-on attribuer a la matière la puissance de penser ?



Publié le : 9/12/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Peut-on attribuer a la matière la puissance de penser	?
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Dans les Méditations métaphysiques Descartes découvre ce qui se donne comme la première vérité, celle ayant résisté au doute hyperbolique, le Je suis, celui-ci étant supposé par le Je pense. Or chez Descartes penser est une activité de l’âme, dès lors si l’on veut tenter de nouer matière et pensée il faudra s’affranchir du dualisme cartésien et prendre acte d’autres conceptions de la matière. Il est clair cependant que notre expérience du monde ne nous pousse pas à croire à une adéquation entre matière et pensée, toutefois la base d’une pensée possible, le psychisme ne pourrait-il pas avoir quelque rapport avec la matière ?



En effet, je fais constamment l'épreuve de mon corps à la fois comme interne et externe, une même partie de mon corps peut au même moment me paraître intérieure si j'éprouve à son endroit une sensation et extérieure si je la vois. De ce caractère : être concret c'est posséder à la fois une intériorité et une extériorité, Jonas induit que la matière, sous-entendue telle qu'on l'envisage dans sa concrétude, ne se réduit pas au partes extra partes et peut elle aussi avoir un horizon interne.             L'exercice consiste dans un premier temps à faire l'expérience phénoménologique de notre corps, puis dans un deuxième temps il s'agit de renoncer à considérer la matière seulement dans son apparaître phénoménal, et de supposer qu'elle ne se réduit pas ontologiquement à ce que ma perception en révèle, ainsi il est possible de procéder à l'analogie et de reconnaître pour la matière que, comme l'écrit Jonas « son être étendu n'est pas nécessairement tout son être ». Cela exige de renoncer à l'inférence selon laquelle ma perception est adéquate à l'être des choses. L'effort philosophique est de prêter à la matière une existence telle qu'elle ne se donne jamais dans l'expérience que nous en faisons. Il y'a une dimension de la matière pour l'appréhension de laquelle nos facultés sont en défaut. Phénoménologiquement je ne vis qu'un aspect de la matière, la totalité de ses déterminations m'échappe, à moi n'échoue qu'une abstraction.   III-La matière ne pense pas mais le psychisme commence avant le cerveau.               Le défaut épistémologique de cette analogie tient évidement à ce qu'elle exige un effort de pensée que rien ne vient corroborer, sa vérité est suspendue, indécidable.             Cette hypothèse intériorité de la matière nous permet-elle de lui prêter quelque chose comme la pensée ?


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