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Peut-on dire que la liberté est d'abord la reconnaissance de la nécessité ?

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Aperçu du corrigé : Peut-on dire que la liberté est d'abord la reconnaissance de la nécessité ?



Publié le : 15/4/2004 -Format: Document en format HTML protégé

Peut-on dire que la liberté est d'abord la reconnaissance de la nécessité ?
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• Selon quelle(s) appréhensions de la liberté le problème d'une relation non « antithétique « entre la nécessité et la liberté peut-il se poser ?
• Remarquer qu'il ne s'agit pas, en toute rigueur, purement et simplement de la nécessité mais de « la reconnaissance de la
nécessité «.
• Comment penser le « d'abord « ?
• S'agit-il de l'idée selon laquelle, par exemple, on ne peut se libérer des lois (de la nature) qu'en leur « obéissant «?
Ainsi, par exemple, la liberté pour les hommes de voler ne passe-t-elle pas d'abord par la reconnaissance de certaines lois physiques?
— Quelle appréhension de la liberté est-elle ici en jeu ?
• S'agit-il de l'idée selon laquelle la liberté passe par la reconnaissance de la nécessité?
Exemple : la doctrine spinoziste. (très schématiquement exposée ici) Selon Spinoza tous les modes, tous les accidents sont reliés à la substance par une nécessité rationnelle; tout ce qui est possible est. L'homme, mode fini parmi les autres, n'a de sens que par cette totalité; l'idée qu'il s'en fait à l'occasion de ses sensations (connaissance du premier genre) est inadéquate; c'est par la conscience du deuxième genre (connaissance par la raison) qu'il comprend la nécessité des choses; mais c'est au stade de la connaissance du troisième genre (celle du « saint «, du « mystique «) qu'il la saisit directement, par une expérience intime : en même temps qu'il la comprend, il la veut, et atteint par là à la vraie liberté : la volonté de l'homme s'identifie alors à celle de la « substance « (de « Dieu «).
• Ne peut-on soutenir légitimement d'autres appréhensions de « la liberté « qui n'aient pas ces rapports avec « la reconnaissance de la nécessité «?



Le mot « fatalité « vient en effet du latin fatum, qui signifie « ce qui était dit « (sous-entendu : par l'oracle). Par quoi l'on voit que le fatalisme, qui postule que la destinée de chacun est fixée d'avance, dérive des pratiques superstitieuses de la divination. « Le sage [...] se moque du destin, dont certains font le maître absolu des choses. « Épicure, Lettre à Ménécée, Ille s. av. J.-C. Zénon de Cittium « fouettait un esclave qui avait volé; et comme celui-ci lui dit : "II était dans ma destinée de voler", il répondit : "Et aussi d'être battu." « Anecdote rapportée par Diogène Laërce (Ille s.




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