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Peut-on mourir pour la vérité ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Peut-on mourir pour la vérité ?



Publié le : 18/12/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Peut-on mourir pour la vérité 	?
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La vérité désigne, selon la logique, ce qui est vrai en tant qu'il exprime l'accord de la pensée avec elle-même. Elle signifie aussi l'adéquation de la pensée et de son objet, de la connaissance et du réel.

Mourir pour la vérité signifierait renoncer à sa vie pour  prouver ou pour défendre la vérité, c'est-à-dire défendre sa vision d'une adéquation entre sa connaissance et le réel. Cela a-t-il vraiment un sens ? Quelles sont les implications d'un tel acte ?

 



            A la fin de ce XXe siècle, il devrait être clair pour chacun qu'aucun système n'expliquera le monde dans tous ses aspects et tous ses détails. Avoir contribué à casser l'idée d'une vérité intangible et éternelle n'est peut-être pas l'un des moindres titres de gloire de la démarche scientifique. »       III - La vérité c'est la vie   1)      « Je pense donc je suis »     Pour Descartes, la base de tout raisonnement est le célèbre « Je pense, donc je suis », seule certitude immédiate. La méthode pour recherche la vérité a donc pour base d'être, d'exister. Mourir, c'est quitter ce chemin.   Descartes, Discours de la méthode, 4ème partie :               « Ainsi, à cause que nos sens nous trompent quelquefois, je voulus supposer qu'il n'y avait aucune chose qui fût telle qu'ils nous la font imaginer. Et pour ce qu'il y a des hommes qui se méprennent en raisonnant, même touchant les plus simples matières de géométrie, et y font des paralogismes, jugeant que j'étais sujet à faillir, autant qu'aucun autre, je rejetai comme fausses toutes les raisons que j'avais prises auparavant pour démonstrations. Et enfin, considérant que toutes les mêmes pensées, que nous avons étant éveillés, nous peuvent aussi venir quand nous dormons, sans qu'il n'y en ait aucune, pour lors, qui soit vraie, je me résolue de feindre que toutes les choses qui m'étaient jamais entrées dans l'esprit, n'étaient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais, aussitôt après, je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : je pense, donc je suis était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'étaient pas capables de l'ébranler.


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