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Peut-on tirer des leçons de l'histoire?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Peut-on tirer des leçons de l'histoire?



Publié le : 18/4/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Peut-on tirer des leçons de l'histoire?
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Tirer une leçon de l'histoire suppose un ensemble de postulats de départ : l'histoire nous permettrait un apprentissage mais surtout l'histoire aurait la possibilité de se reproduire suivant la même configuration. Or si le premier cas semble envisageable, le second mérite une plus ample attention. En effet, dans le premier cas, l'histoire est ce qui fonde notre expérience nous permettant alors de développer une sagesse pratique, une certaine prudence comme pour l'enfant qui se brûle près du four. De même, nous forgeons des schèmes de représentation et de compréhension du réel à partir de nos expériences. L'homme expérimenté a donc su tiré profit de son histoire. Cependant peut-on dire la même de l'Histoire avec un grand « H « ? L'histoire ne se répète pas, ou si le présent ressemble au passé ce n'est que par l'effet de l'imagination ou par une assimilation de l'esprit. Quoiqu'il en soit il semble bien le passé ne puisse pas se représenter à nouveau. Dès lors la seule leçon serait justement son absence. Néanmoins cela ne signifie pas qu'il ne puisse pas exister de tendance dans les actions humaines, comme la recherche de l'intérêt personnel. Au demeurant, cela ne permet pas de conjecturer des détails futurs d'une action. Cela nous permet alors d'anticiper plus ou moins une action possible mais l'action semble toujours être novatrice. 



Tout semble voué à la disparition, rien ne demeure : « Qui a contemplé les ruines de Carthage, de Palmyre, Persépolis, Rome, sans réfléchir sur la caducité des empires et des hommes, sans porter le deuil de cette vie passée puissante et riche ? Ce n'est pas comme devant la tombe des êtres qui nous furent chers, un deuil qui s'attarde aux pertes personnelles et à la caducité des fins particulières: c'est le deuil désintéressé d'une vie humaine brillante et civilisée. «L'histoire apparaît comme cette « vallée des ossements « où nous voyons les réalisations «les plus grandes et les plus élevées rabougries et détruites par les passions humaines «, «l'autel sur lequel ont été sacrifiés le bonheur des peuples, la sagesse des États et la vertu des individus «. Elle nous montre les hommes livrés à la frénésie des passions, poursuivant de manière opiniâtre des petits buts égoïstes, davantage mus par leurs intérêts personnels que par l'esprit du bien. S'il y a de quoi être triste devant un tel spectacle, faut-il, pour autant, se résigner, y voir l'oeuvre du destin ? Non, car derrière l'apparence bariolée des événements se dévoile au philosophe une finalité rationnelle : l'histoire ne va pas au hasard, elle est la marche graduelle par laquelle l'Esprit parvient à sa vérité. La Raison divine, l'Absolu doit s'aliéner dans le monde que font et défont les passions, pour s'accomplir. Telle est: « la tragédie que l'absolu joue éternellement avec lui-même: il s'engendre éternellement dans l'objectivité, se livre sous cette figure qui est la sienne propre, à la passion et à la mort, et s'élève de ses cendres à la majesté«.Ainsi, l'histoire du devenir des hommes coïncide avec l'histoire du devenir de Dieu. Etats, peuples, héros ou grands hommes, formes politiques et organisations économiques, arts et religions, passions et intérêts, figurent la réalité de l'Esprit et constituent la vie même de l'absolu .


 

  • I) On peut tirer des leçons de l'histoire.

 

a) Le cours de l'histoire n'est pas déterminé.
b) Le passé explique le sens de l'histoire et le présent.
c) Il existe un devoir de mémoire.

 

  • II) L'histoire ne peut pas être source de leçons.

 

a) Le destin historique est imprévisible.
b) L'histoire est seulement connaissance du passé.
c) L'histoire ne peut pas être une science exacte.

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