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Platon: Le vivant et la mort

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Platon: Le vivant et la mort

Philosophie

Aperçu du corrigé : Platon: Le vivant et la mort



Publié le : 1/5/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Platon: Le vivant et la mort
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1e partie du texte -> Platon rappelle qu'aucun être vivant ne demeure identique à lui-même et qu'il change en permanence dans le temps («Quand on dit... les mêmes choses.»). 2e partie du texte -> il souligne que ce qui est vrai du corps («Même si l'on dit... tout son corps.») l'est aussi de l'âme («Et cela est vrai... d'autres meurent.»). 3e partie du texte -> il conclut que c'est la reproduction qui permet aux vivants de dépasser leur condition et d'accéder à l'immortalité («C'est en effet... tout le reste.»).

Quand on dit de chaque être vivant qu'il vit et qu'il reste le même - par exemple, on dit qu'il reste le même de l'enfance à la vieillesse -, cet être en vérité n'a jamais en lui les mêmes choses. Même si l'on dit qu'il reste le même, il ne cesse pourtant, tout en subissant certaines pertes, de devenir nouveau, par ses cheveux, par sa chair, par ses os, par son sang, c'est-à-dire par tout son corps. Et cela est vrai non seulement de son corps, mais aussi de son âme. Dispositions, caractères, opinions, désirs, plaisirs, chagrins, craintes, aucune de ces choses n'est jamais identique en chacun de nous ; bien au contraire, il en est qui naissent, alors que d'autres meurent. C'est en effet de cette façon que se trouve assurée la sauvegarde de tout ce qui est mortel ; non pas parce que cet être reste toujours exactement le même à l'instar de ce qui est divin, mais parce que ce qui s'en va et qui vieillit laisse place à un être nouveau, qui ressemble à ce qu'il était. Voilà par quel moyen, Socrate, ce qui est mortel participe de l'immortalité, tant le corps que tout le reste. Platon


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