Pour avoir des droits, faut-il en etre digne ?

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Pour avoir des droits, faut-il en etre digne ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Pour avoir des droits, faut-il en etre digne ?



Publié le : 27/12/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Pour avoir des droits, faut-il en etre digne  	?
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Pour avoir des droits, faut-il en être digne ? Cette question nous pose la ou les condition(s) de l'obtention des droits. Si l'obtention des droits est une finalité, en être digne en est-il la condition ? D'ailleurs qu'est ce que cela signifie « en être digne « ? La dignité renverrait au mérité : pour avoir des droits, il faurait les mériter : en acceptant les devoirs et les contraintes de la société en ce qui concerne les droits positifs, en assumant ma responsabilité en tant qu'être moral, en tant que personne. Ceci est problématique quant aux êtres dépourvus de raison ou qu'on qualifie comme non responsables : cela va de l'animal à la personne psychologiquement qualifiée de non responsable : est-ce à dire qu'ils n'ont aucun droit ? La question est difficile à trancher. Moins qu'une question éthico-juridique, nous avons bel et bien affaire à une question pratique : quelles sont les conditions nécessaires à remplir pour obtenir des droits ? Autrement formulé : que dois-je faire, être pour avoir des droits ?



Si le législateur s'en écarte, il fait une loi injuste ou mauvaise. Je dirais volontiers, en prenant le contre-pied de la définition d'Oudot, que le droit naturel se compose de principes supérieurs à la loi, qu'il serait, par suite, inutile de formuler en articles de droit positif : Les principes du droit naturel sont en très petit nombre ; ils se réduisent à quelques notions        élémentaires. Quand on a dit que le législateur doit assurer la vie et la liberté des hommes,        protéger leur travail et leurs biens, réprimer les écarts dangereux pour l'ordre social et moral,   reconnaître aux époux et aux parents des droits et des devoirs réciproques, on est encore loin          d'avoir fondé une législation ; on est bien près d'avoir épuisé les préceptes de la loi naturelle.   Le Décalogue n'est pas long, et il est permis de trouver qu'il contient des dispositions             inutiles, ou ayant une utilité purement locale et contingente. »   2. Le droit naturel implique une condition nécessaire : la personne morale   KANT, Critique raison pratique « Devoir ! nom sublime et grand, toi qui ne renfermes rien en toi d'agréable, rien qui implique insinuation, mais qui réclames la soumission, qui cependant ne menaces de rien de ce qui éveille dans l'âme une aversion naturelle et l'épouvante pour mettre en mouvement la volonté, mais poses simplement une loi qui trouve d'elle-même accès dans l'âme et qui cependant gagne elle-même malgré nous la vénération (sinon toujours l'obéissance), devant laquelle se taisent tous les penchants, quoiqu'ils agissent contre elle en secret ; quelle origine est digne de toi, et où trouve-t-on la racine de ta noble tige, qui repousse fièrement toute parenté avec les penchants, racine dont il faut faire dériver, comme de son origine, la condition indispensable de la seule valeur que les hommes peuvent se donner eux-mêmes  ? Ce ne peut être rien de moins que ce qui élève l'homme au-dessus de lui-même (comme partie du monde sensible), ce qui le lie à un ordre de choses que l'entendement seul peut concevoir et qui en même temps commande à tout le monde sensible et avec lui à l'existence, qui peut être déterminée empiriquement, de l'homme dans le temps à l'ensemble de toutes les fins (qui est uniquement conforme à ces lois pratiques et inconditionnées comme la loi morale). Ce n'est pas autre chose que la personnalité, c'est-à-dire la liberté et l'indépendance à l'égard du mécanisme de la nature entière, considérée cependant en même temps comme un pouvoir d'un être qui est soumis à des lois spéciales, ...c'est-à-dire aux lois pures pratiques données par sa propre raison, de sorte que la personne comme appartenant au monde sensible, est soumise à sa propre personnalité, en tant qu'elle appartient en même temps au monde intelligible. Il n'y a donc pas à s'étonner que l'homme, appartenant à deux mondes, ne doive considérer son propre être, relativement à sa seconde et à sa plus haute détermination, qu'avec vénération et les lois auxquelles il est en ce cas soumis, qu'avec le plus grand respect »   III.


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