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Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format HTML protégé

	Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
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b) Impossibilité d'une démonstration authentique de l'Idéal moral. ? 1) Lorsqu'on s'est donné une définition du Bien absolu et lorsqu'on a rattaché l'obligation au bien, il est théoriquement possible de déduire des biens valables à titres de moyens ou des « impératifs hypothétiques ». En fait (voir critique de Kant et plus tard de Lévy-Bruhl), les moralistes, partis de conceptions différentes ou opposées du Souverain Bien, aboutissent régulièrement à ratifier sans plus la liste des devoirs et des biens déjà admise par la « conscience commune » ou la « conscience collective ». 2) Mais « on ne démontre que des jugements hypothétiques » (Goblot) ; on fait voir que si tel principe est admis, telle conséquence suit, inévitablement. Or démontrer l'Idéal moral, ce serait au contraire démontrer un jugement catégorique, c'est-à-dire qui n'a besoin de s'appuyer sur aucun principe logiquement antérieur. Exemple : on peut démontrer que certains actes sont utiles à qui poursuit le bonheur comme fin suprême ; on ne peut pas démontrer que le bonheur soit le Bien absolu, car il faudrait pour cela le réduire lui-même au rang de conséquence, c'est-à-dire, dans l'ordre pratique, au rang de moyen. (Voir Goblot, La logique des jugements de valeur). c) Cette impossibilité n'entraîne pas le scepticisme moral. ? 1) La conception d'un idéal moral résulte d'une réflexion sur la conduite, le besoin s'en fait sentir lorsque l'agent moral se surprend à douter de la valeur de son effort, lorsqu'il est tenté par le découragement. L'idéal est alors employé à titre de fondement, non à titre de principe (sens de cette distinction dans Lalande, Théories de l'induction et de l'expérimentation).


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