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Puis-je réellement connaître autrui ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Puis-je réellement connaître autrui ?



Publié le : 27/2/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Puis-je réellement connaître autrui	?
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Alors que l’ignorance de l’autre paraît favoriser l’égoïsme (« le fait de ne penser qu’à soi et de ne considérer que soi «, Pascal), et du même coup, m’isoler irrémédiablement, il semble que vouloir connaître autrui soit recommandé. Pourtant, est-ce là une chose facile ? Connaître autrui ne va pas de soi, car en effet, comment puis-je connaître réellement quelqu’un qui, par définition, est autre que moi ? Puis-je réellement connaître autrui, ou bien est-ce là un idéal irréalisable?



Voyons pourquoi.   c)      explicitation du présupposé : une connaissance réelle = une connaissance claire et distincte La distance qui me sépare d'autrui n'est pas celle du « chacun ne pense que ce qu'il pense » : elle provient de la certitude que j'ai de mon être : cette certitude est supérieure à celle que je peux avoir de la pensée d'autrui. Ainsi, la connaissance d'autrui est difficile parce que, quelque soit la connaissance supposée que j'ai de lui, celle-ci sera toujours douteuse en comparaison de celle que j'ai de moi-même. Or connaître réellement un autre que soi implique que cet autre m'apparaisse avec un évidence indubitable ; ce qui n'est jamais le cas.   Transition : ·         Si ma connaissance de l'autre ne peut jamais égaler celle que j'ai de moi-même, ne suis-je pas alors condamné à la solitude et à l'isolement ? Car, aussi bien lorsque je tente de me faire connaître ou lorsque autrui cherche à me faire savoir quelque chose de lui, nous sommes littéralement séparés. ·         Problème : si effectivement, on ne peut réellement connaître autrui, toute relation sociale est vaine ; comment annuler le doute que semble faire planer sur mes relations avec autrui la thèse cartésienne (et ouvrir ainsi la voie à la confiance]= enjeu) ? Est-il possible de minimiser l'altérité qui me sépare d'autrui ?   2-      Je peux, en sympathisant avec l'autre, parvenir À le connaître réellement   a)      Critique des présupposés cartésiens Suivant la perspective cartésienne, la connaissance d'autrui est approximative, incertaine, parce qu'autrui est d'abord pensé comme corps, et comme un corps distinct de son intériorité, de sa conscience (pour Descartes, âme et corps sont 2 substances hétérogènes) ; ainsi, c'est bien cette distinction qui fait problème : ma relation à l'autre pouvant être schématisée ainsi : mon âme/mon corps-le corps d'autrui/son âme. C'est donc une distance matérielle qui m'empêche de connaître autrui réellement, c'est-à-dire de prendre connaissance de sa subjectivité, de sa pensée.


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