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est-il raisonnable de lutter contre le temps ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : est-il raisonnable de lutter contre le temps ?



Publié le : 31/8/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	est-il raisonnable de lutter contre le temps 	?
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Analyse du sujet :

Ø  Est « raisonnable «, ce qu’on peut ramener ou rapporter à la raison. Toutefois, ce qui n’est pas raisonnable n’est pas strictement irrationnel, terme qui désigne ce qui échappe à la raison en s’y opposant.

Ø  Il s’agira donc d’étudier une conduite qui n’est pas a priori rationnelle, au sens de produit par la raison ou saisissable par elle,  mais qui n’est pas pour autant absolument irrationnelle : l’enjeu du sujet engage un examen du bon sens.

Ø  « Lutter contre le temps « = expression qui présuppose que le temps est dangereux ou qu’il s’inscrit d’emblée dans un rapport conflictuel avec l’homme. Une question à se poser : quel est le caractère propre au temps faisant qu’il faudrait lutter contre lui, le tenir pour un adversaire ? Quelle menace fait-il planer sur nous ?

Ø  De plus, à supposer que le temps doive être combattu, il faudra aussi et surtout se demander de quels moyens nous disposons, (de quelles armes pour ainsi dire), afin de lutter contre lui ?

Ø  Enfin, l’examen de ces armes devra permettre de trancher la question : sont-elles suffisamment puissante pour que la lutte contre le temps ait un sens, c’est-à-dire ait suffisamment de chance d’aboutir pour ne pas faire de ce combat une cause perdue d’avance (auquel cas, lutter n’est pas raisonnable, mais c’est folie, vanité, ou au moins absence de bon sens).

Problématique : De fait, l’existence humaine a pu se développer en mettant en œuvre un certains nombre de moyens pour lutter contre l’effet destructeur du temps (médecine pour ralentir le vieillissement et l’usure de l’organisme, connaissance scientifique et techniques permettant de prévoir des phénomènes et d’agir sur eux …). Cependant ces efforts sont sous tendus par un idéal qui semble impossible : la quête de l’immortalité ou du parfait ; ainsi, il est loisible de se demander s’il est raisonnable de lutter contre le temps. Mais, tenir pour déraisonnable toute tentative pour préserver la vie et la maintenir à l’abri des destructions dues au temps, n’est-ce pas là tout autant une attitude déraisonnable pour autant que le fatalisme engendre l’inaction et la résignation ?  Le temps est-il quelque chose hors de nous ou bien n’est-il pas subjectif de sorte que lutter contre le temps reviendrait davantage à lutter contre nous-mêmes et la pensée que nous avons du temps ? Enfin, le temps est-il essentiellement destructeur ou est-il aussi porteur de nouveautés de sorte qu’il n’y aurait pas nécessairement à lutter contre lui, mais au contraire, tout lieu de nous réjouir de notre finitude ?

 



3-      Le temps est-il un ennemi (= essentiellement destructeur) ?   Que le temps soit fuite ou passage, nul ne saurait le nier. Pourtant, il y a dans ce passage, comme le montre Aristote (I-1) engendrement, génération. L'intérêt de la pensée bergsonienne est précisément d'avoir mis l'accent sur cet aspect souvent ignoré de l'écoulement du temps. Pour Bergson, non seulement le temps est subjectif, mais il est aussi créateur. En effet, les début de l'évolution créatrice explique que nous avons tendance à découper le temps en parties extérieures et imperméable les unes aux autres de telle sorte que le temps peut être divisé selon un avant et un après. Un tel découpage est pratique au sens d'utile à l'action. Mais pour Bergson, cette géométrisation du temps élude l'essentiel : la durée. La durée se caractérise par une interpénétration mutuelle de chaque instant, coexistence des parties retenues par la conscience. Ce faisant, le temps n'est pas d'emblée une entité mathématique pouvant être soumis à une mesure objective.




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