NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Reconnaître l'existence de l'inconscient, es ... Recourir au langage, est-ce renoncer a la vi ... >>


Partager

Reconnaître que la liberté ne peut se prouver, est-ce reconnaître que la liberté n'existe pas ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Reconnaître que la liberté ne peut se prouver, est-ce reconnaître que la liberté n'existe pas ?



Publié le : 27/2/2005 -Format: Document en format HTML protégé

	Reconnaître que la liberté ne peut se prouver, est-ce reconnaître que la liberté n'existe pas 	?
Zoom

La liberté est  souvent rapportée à l’expérience d’une disposition intérieure qui marque la capacité de l’homme à agir comme il l’entend. La liberté d’une action s’oppose alors au déterminisme car selon ce principe l’homme agirait non en fonction de lui-même mais selon une cause qui le pousserait à agir sans qu’il y consente.

La liberté est une expérience évidente, lorsque je me livre à une inspection sur moi-même j’expérimente la liberté. Et cette expérience insigne de la liberté suffit à démontrer son existence. Mais l’expérience de la liberté est-elle la preuve suffisante de son existence ? Plus encore n’est-ce pas parce que la liberté se refuse à la preuve et à la démonstration que la liberté est possible ? Prouver, démontrer, expliquer la liberté n’est-ce pas en effet faire de la liberté une expérience qui s’insère dans l’espace et le temps, et risquer par là même de la réduire à un phénomène sensible soumis  donc au déterminisme physique. La liberté ne se révèle-t-elle pas d’ailleurs dans notre capacité à ne pas suivre l’ordre des phénomènes ? Mais la liberté devient indémontrable mais aussi invisible ? Comment alors garantir qu’elle est bien présente ? N’est-ce pas à la politique de la garantir ? La liberté ne doit-elle pas se montrer dans cette espace pour exister et se démontrer ?



EXISTENCE (lat. existere, sortir de, s'élever de)

Gén. Le fait d'être. En ce sens existence s'oppose à néant (il y a quelque chose plutôt que rien) et à essence.
Exist. L'opposition de l'existence et de l'essence est, pour l'existentialisme, fondamentale. En effet, ek-sistere, c'est être en dehors de soi-même, en quête de soi. C'est précisément, selon Sartre, ne pas avoir de nature a priori , ne pas savoir à l'avance ce qu'on est, chercher ce que l'on veut être. Alors que les choses sont conçues avant d'exister, ont une essence avant d'avoir une existence, l'homme est libre de se choisir (en lui « l'existence précède l'essence »). L'angoisse fondamentale de l'existence n'est donc pas celle du néant qui s'exprime dans Hamlet (« être ou ne pas être »). Elle est plutôt pour chacun celle du sens qu'il lui revient de donner à sa vie, d'une essence à construire sans aide et sans appui.

LIBERTÉ (lat. libertas, condition de l'homme libre)

Gén. La liberté au sens primitif s'oppose à l'esclavage et se définit alors négativement comme absence de contrainte extérieure. On appelle ordinairement liberté physique le fait d'agir sans entrave ou de suivre spontanément les lois correspondant à sa nature propre comme le fait une plante qui se développe sans tuteur. Appliquée à l'homme, cette expression semble inadéquate sauf à désigner strictement la possibilité matérielle de faire. Car, pour qu'un homme soit libre, il faut non seulement qu'il puisse matériellement, mais encore qu'il veuille : l'homme peut toujours s'interdire à lui-même de faire ce qu'il peut faire.
Mor. État d'un être qui se décide après réflexion, en connaissance de cause, qu'il fasse le bien ou le mal. La liberté, au sens moral, caractérise l'homme en tant qu'être responsable. Ainsi, Kant distingue la volonté libre, qui suppose que celui qui agit sait ce qu'il veut et agit conformément à des raisons qu'il approuve, et l'arbitraire, qui ne suppose pas l'existence de la raison. La liberté morale est donc autonomie, obéissance à la loi de la raison (pouvoir de se déterminer par soi-même) et non soumission aux penchants de la sensibilité». Cependant, la liberté semble ici se confondre avec la Raison. Descartes, au contraire, considérait que la liberté se manifeste déjà dans tout acte de choisir, distinguant ainsi la liberté éclairée (qui sait ce qu'elle veut) de la liberté d'indifférence (définie comme l'indétermination de la volonté relativement à ses objets). On peut toujours choisir entre deux solutions alors même qu'on est indifférent. Pour Descartes, la liberté n'est donc pas toujours responsabilité, mais d'abord libre arbitre qui, en son plus bas degré, se définit comme simple puissance d'agir sans aucune raison ou sans autre cause que l'existence même de cette puissance de choisir arbitrairement.

CONNAISSANCE (lat. cognoscere, chercher à savoir)


Le terme de connaissance désigne d'abord l'acte par lequel la pensée s'efforce de saisir et de définir un objet qui se présente à elle. Il désigne ensuite le savoir résultant de cette action. On oppose principalement croyance et connaissance, non par le degré de certitude éprouvé soit par le sujet qui croit, soit par le sujet qui connaît, mais par le fait que la croyance n'est pas nécessairement fondée en raison, autrement dit n'implique pas nécessairement l'idée de vérité.




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 1800 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Reconnaître que la liberté ne peut se prouver, est-ce reconnaître que la liberté n'existe pas ?" a obtenu la note de : aucune note

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit