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Le recours à la force peut-il être une marque de faiblesse ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Le recours à la force peut-il être une marque de faiblesse ?



Publié le : 1/4/2009 -Format: Document en format HTML protégé

	Le recours à la force peut-il être une marque de faiblesse ?
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Il peut sembler assez contradictoire, en première approche, que l'exercice de la force puisse renvoyer à un aveu de faiblesse. Cependant, qu'entendons-nous au juste par cette notion de force même qui peut sembler ressembler au commentaire que saint Augustin faisait à propos du temps: tant qu'on ne me le demande pas, je sais de quoi il s'agit? Partons donc de son acceptation physique, au sens où l'on peut parler de force mécanique, électrique, thermique... etc. Dans ce cas, on appelle force tout ce qui est susceptible de modifier un état de repos ou de mouvement rectiligne uniforme initial. On peut donc penser la force comme un principe moteur de changement et peut être est-il possible de trouver son pendant chez l'homme au niveau de la volonté. Car en effet, la volonté semble bien être cette faculté par laquelle je peux changer un état de fait extérieur ou encore intérieur. Mais qu'appelons-nous la volonté? De toute évidence, cette instance n'agit pas seule. Lorsque nous faisons oeuvre de volonté, il y a en amont toujours quelque chose de l'ordre du raisonnement. La volonté est bien cette impulsion en nous qui nous permet d'agir, mais une impulsion réfléchie, rationnelle. De sorte que, l'exercice de cette faculté renvoie donc à une médiation, celle du logos, et en cela elle ne fait pas partie des impulsions spontanées ou réflexes, entendons, d'une réaction instinctive et sans délibération préalable. Ainsi, la volonté comme force motrice rationnelle ne semble pas être un aveu de faiblesse puisqu'elle signe la force d'agir ainsi que la force de temporiser une action afin d'y réfléchir. Mais la volonté, comme nous l'avons vu, n'est pas l'unique principe moteur en nous: il en existe une myriade qui ne passe pas forcément par la raison: le besoin, le désir, le réflexe... Dans ce cas, le sujet est pour ainsi dire décentré, il n'incarne plus cette instance de contrôle sur lui-même, il n'a plus pour ainsi dire la force de retenir en lui la force qui agit. Dans ce cas, on peut dire qu'il n'agit pas réellement, mais bien plus, qu'il est agi. Laisser alors en lui libre cours à l'expression de la force serait proprement l'aveu d'un manque de force.




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