Rousseau et le citoyen

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Rousseau et le citoyen

Philosophie

Aperçu du corrigé : Rousseau et le citoyen



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format HTML protégé - Ecoutez ce PODCAST:Ecoutez ce PODCAST

	Rousseau et le citoyen
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ANALYSE FORMELLE DU TEXTE
 

 « Si, quand le peuple suffisamment informé délibère, les citoyens n'avaient aucune communication entre eux, ... Mais quand il se fait des brigues...; on peut dire alors qu'il n'y a plus autant de votants que d'hommes, mais seulement autant que d'associations... Enfin quand... vous n'avez plus pour résultat une somme de petites différences, mais une différence unique; alors il n'y a plus de volonté générale...
 Il importe donc pour avoir... qu'il n'y ait pas de société partielle dans l'État et que chaque citoyen... Que s'il y a des sociétés partielles, il en faut multiplier le nombre et en prévenir l'inégalité... «
 
 QUESTIONNEMENT INDICATIF
 

 • A quelle(s) condition(s) nécessaire(s) (et suffisante(s) ?) résulterait-il toujours de la délibération « la volonté générale « selon Rousseau ?
 • Qu'est-ce qui, selon Rousseau, peut empêcher que ne résulte de la délibération la volonté générale ?
 • Quelles relations pouvez-vous établir entre « petites différences «, « différence unique «, « volonté générale «, « avis particulier «, « associations partielles «?
 • Est-ce que, selon Rousseau, s'il y a des sociétés partielles, il ne sera pas issu fatalement de la délibération la volonté générale ?
 • Pourquoi, s'il y a des sociétés partielles, faut-il « en multiplier le nombre « et « en prévenir l'inégalité «?
 • Qu'est-ce qui est en jeu dans ce texte ?



« Si, quand le peuple suffisamment informé délibère, les citoyens n'avaient aucune communication entre eux, du grand nombre de petites différences résulterait toujours la volonté générale, et la délibération serait toujours bonne. Mais quand il se fait des brigues, des associations partielles aux dépens de la grande, la volonté de chacune de ces associations devient générale par rapport à ses membres, et particulière par rapport à l'État; on peut dire alors qu'il n'y a plus autant de votants que d'hommes, mais seulement autant que d'associations. Les différences deviennent moins nombreuses et donnent un résultat moins général. Enfin quand une de ces associations est si grande qu'elle l'emporte sur toutes les autres, vous n'avez plus pour résultat une somme de petites différences, mais une différence unique; alors il n'y a plus de volonté générale, et l'avis qui l'emporte n'est qu'un avis particulier. Il importe donc pour avoir bien l'énoncé de la volonté générale qu'il n'y ait pas de société partielle dans l'État et que chaque citoyen n'opine que d'après lui. Telle fut l'unique et sublime institution du grand Lycurgue. Que s'il y a des sociétés partielles, il en faut multiplier le nombre et en prévenir l'inégalité, comme firent Solon, Numa, Servius. Ces précautions sont les seules bonnes pour que la volonté générale soit toujours éclairée, et que le peuple ne se trompe point. » ROUSSEAU, Du Contrat social


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