ROUSSEAU: les conventions humaines

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ROUSSEAU: les conventions humaines

Philosophie

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Publié le : 28/4/2005 -Format: Document en format HTML protégé - Ecoutez ce PODCAST:Ecoutez ce PODCAST

	ROUSSEAU: les conventions humaines
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Dans ce texte, Jean-Jacques Rousseau établit une distinction entre deux formes de justices. La première est universelle et trouve son fondement en Dieu, la seconde est le résultat de conventions entre les hommes. Sans doute la première est-elle supérieure à la seconde, mais Rousseau considère que la seconde s'avère indispensable à l'intérieur d'une cité. L'auteur commence par examiner la justice dite « universelle « puis la justice en tant que convention sociale, avant de terminer son texte sur une comparaison entre la situation de l'homme à l'état de nature et dans l'état de société.



Ce qui est bien et conforme à l'ordre est tel par la nature des choses et indépendamment des conventions humaines. Toute justice vient de Dieu, Lui seul en est la source; mais si nous savions la recevoir de si haut, nous n'aurions besoin ni de gouvernement ni de lois. Sans doute il est une justice universelle émanée de la raison seule; mais cette justice, pour être admise entre nous, doit être réciproque. À considérer humainement les choses, faute de sanction naturelle, les lois de la justice sont vaines parmi les hommes; elles ne font que le bien du méchant et le mal du juste, quand celui-ci les observe avec tout le monde sans que personne les observe avec lui. Il faut donc des conventions et des lois pour unir les droits aux devoirs et ramener la justice à son objet. Dans l'état de nature, où tout est commun, je ne dois rien à ceux à qui je n'ai rien promis, je ne reconnais pour être à autrui que ce qui m'est inutile. Il n'en est pas ainsi dans l'état civil, où tous les droits sont fixés par la loi. ROUSSEAU


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